<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583</id><updated>2011-07-29T11:01:39.426+02:00</updated><title type='text'>Le chemin du bout du monde...</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>116</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5581526293033041174</id><published>2009-11-23T20:04:00.001+01:00</published><updated>2009-11-23T20:08:16.669+01:00</updated><title type='text'>Remerciements</title><content type='html'>Nous tenons bien entendu à remercier l’ensemble des personnes qui ont permis la réalisation de ce beau voyage en espérant n’oublier personne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premièrement, nous remercions sincèrement notre employeur, le Montpellier Hérault Rugby Club, et ses deux emblématiques dirigeants, le Président Thierry Perez et le directeur Jean-Pierre Massines, qui ont bien voulu nous laisser partir. Merci pour votre compréhension, votre intelligence, votre humanité, et pour avoir grandement facilité notre départ, sur tous les points que ce soit. Nous savions que notre projet ne facilitait pas le fonctionnement du club en le privant de 2 personnes sur une certaine durée mais vous n’avez rien dit et vous ne vous êtes attachés qu’à ce que notre départ se passe pour le mieux. Un grand merci !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxièmement, nous remercions bien sur nos familles respectives et notamment nos parents pour avoir été à 150% dans la réalisation de ce projet. Il ne doit pas être facile de voir partir sa progéniture pendant une si longue durée mais vous ne l’avez jamais montré, nous poussant au contraire à ce que tout se passe pour le mieux. Un grand merci aussi pour la partie logistique avec une mention particulière à mes grands parents de Narbonne qui gardent les 1500m3 de nos affaires dans leur hangar agricole et à mes parents qui sont toujours en train de se battre avec les 29 sacs laissés à la va vite dans la petite maison familiale de Mauguio !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous souhaitons ensuite remercier l’ensemble des personnes que nous avons quitté en France et qui nous ont témoigné de leur profonde amitié les mois précédant le départ. Tous ces apéritifs, repas, fêtes, et verres resteront des témoignages chaleureux à notre égard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, pour clore la partie pré-voyage, nous tenons à remercier Jeff, qui nous a grandement aidé sur la préparation technique du voyage ainsi que Irène, de l’agence Nouvelles Frontières de Montpellier, qui a fait en sorte de réaliser au mieux nos attentes, dans un mélange fort apprécié de gentillesse et de professionnalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une mention particulière à une grande partie des partenaires commerciaux du club qui m’ont témoigné de leur sympathie après l’annonce de mon départ, alors que je ne représentais vénalement plus rien pour eux. Ca fait très chaud au cœur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, nous remercions grandement les personnes qui ont accepté de nous accueillir chez elle durant ce voyage. Un grand merci donc à la famille de Laurent Vili mais aussi à Marion et Julien pour leur accueil en Nouvelle Calédonie ainsi qu’à la famille de Vanaa et particulièrement Brandy pour leur hébergement sur l’île de Tahiti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, nous ne pouvions passer sous silence les fidèles lecteurs de ce blog qui nous ont suivi et adressé des messages de sympathie tout au long de notre voyage. Une mention particulière à mon père qui a réussi l’exploit de laisser un message par journée (ah ces fonctionnaires…), à mes grands parents qui à 80 ans, montrent que les nouvelles techniques de communication sont accessibles à tous et à ma tatie Françoise pour son soutien sans faille. &lt;br /&gt;Bien évidemment, je ne pourrais oublier l’ami Sam, qui, même s’il n’a laissé aucun message, était scotché 24h/24 au blog et connaissait tous les détails de notre périple comme s’il s’était caché dans un des sacs à dos ! Que de difficultés, à notre arrivée au Canada, pour lui fournir des anecdotes qu’il ignorait!&lt;br /&gt;Un merci aussi donc aux personnes qui n’ont pas laissé de message sur le blog mais qui nous ont témoigné de leur soutien à travers nos boîtes de messagerie internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, nous tenions à remercier l’ensemble des personnes qui ont directement ou indirectement participé à la réussite de ce voyage. Merci donc aux pilotes d’avion et conducteurs de bus pour avoir maitrisé leurs appareils, au moins quand on était dedans (!), aux différents guides pour ces belles excursions, au personnel des divers hôtels pour leur accueil et leur professionnalisme. Un remerciement particulier ou plutôt des félicitations particulières à la marque Canon pour fabriquer des appareils photo aussi résistants et qui continuent de fonctionner même après être passés sous les roues d’une Jeep !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je ne pourrais clore l’ensemble de ces remerciements que j’espère avoir adressé à tout le monde sans n’avoir oublié personne sans adresser un remerciement particulier en la personne de Cécile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet Cécile, je n’oublierai jamais ce petit matin où tu m’as proposé de faire ce Tour du Monde, expérience qui demeurera sans nul doute comme parmi les plus beaux moments de ma vie. Pour avoir fait naître et contribué à ce bonheur, je ne te remercierai jamais assez, tout comme je ne remercierai jamais assez la petite étoile qui nous a fait nous rencontrer et nous a mis sur le même chemin…&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5581526293033041174?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5581526293033041174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5581526293033041174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5581526293033041174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5581526293033041174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2009/11/remerciements.html' title='Remerciements'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-4105067537356443170</id><published>2009-01-07T16:15:00.004+01:00</published><updated>2009-01-20T15:33:56.828+01:00</updated><title type='text'>Mercredi 02 Avril 08 : Fin du voyage....</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SWchFMPab3I/AAAAAAAAAVc/WU74RWJqN4w/s1600-h/IMG_5162.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289232660438871922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SWchFMPab3I/AAAAAAAAAVc/WU74RWJqN4w/s400/IMG_5162.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;meta content="text/html; charset=utf-8" equiv="Content-Type"&gt;&lt;meta content="Word.Document" name="ProgId"&gt;&lt;meta content="Microsoft Word 11" name="Generator"&gt;&lt;meta content="Microsoft Word 11" name="Originator"&gt;&lt;link style="FONT-FAMILY: verdana" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CClient%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml" rel="File-List"&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Font Definitions */  @font-face 	{font-family:"DejaVu Sans Condensed"; 	panose-1:2 11 6 6 3 8 4 2 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:swiss; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:-419414273 1375794687 270369 0 -2147483137 0;}  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:none; 	mso-hyphenate:none; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"DejaVu Sans Condensed"; 	mso-fareast-font-family:"DejaVu Sans Condensed"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:EN-US; 	mso-fareast-language:#00FF;} @page Section1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:2.0cm 2.0cm 2.0cm 2.0cm; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1; 	mso-footnote-position:beneath-text;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="FONT-WEIGHT: bold; TEXT-ALIGN: justifyfont-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:85%;"&gt;Par Herve&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"  style="font-size:85%;"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous sommes encore dans l'avion en provenance de Miami lorsque je regarde attentivement ma montre bracelet qui va bientôt afficher minuit. Dans quelques minutes, nous allons entrer dans ce Mercredi 02 Avril si particulier car synonyme de fin de tour du monde, et atterrir en terre canadienne. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cela fera exactement 3 mois jour pour jour que nous aurons quitté la France. Je me remémore encore ce Mercredi 02 Janvier où tout a commencé. Celui que j appelle le Jour 0 Kilomètre 0, ou nous avons quitté la maison familiale de Cécile depuis Salon de Provence pour aller en direction de l'aéroport de Marignane à Marseille pour le premier vol de notre belle aventure... Et en ce jour, après 3 mois, 60 000 kilomètres et des milliers de souvenirs plus tard, nous nous apprêtons a mettre un terme a cette belle epopée avec l'atterrissage de notre avion sur le tarmac verglacé de l'aéroport Pierre Elliot Trudeau de Montréal. Je serai extirpé de mes pensées par la vue au loin de ce qui me semble être l'ile de Montréal. Une immensité quadrillée de lumières entourée par une pénombre des plus totales.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Montréal... Finalement j'y arrive... Elle devait être ma premiere et unique destination avant l insensee et folle proposition de Cecile. Mais je suis tres heureux qu elle soit devenue au cours de l histoire le terminus d un si beau voyage. Une nouvelle aventure nous attend desormais ici..&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Differente certes de ce que nous avons pu vivre durant ces 3 derniers mois. Mais aventure quand meme. Nous allons en effet poser nos bagages dans cette ville nouvelle et presque inconnue pendant au moins quelques mois. Il va nous falloir oublier durant cette longue parenthese le comportement que nous avons eu pendant ce tour du monde aux choses plus basiques mais necessaires que nous avions quitte en France.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un travail, un logement, un compte en banque, un telephone,...Dur retour a la realite certes mais mitige car egaye dans le sens ou nous allons aussi pouvoir decouvrir et profiter de ce pays, cette culture, ses gens, son histoire, avec une profondeur et une approche differente.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L immersion sera totale... &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Je pense aussi a cette selection provinciale qui pourrait me tendre les bras. Je serai tellement fier – meme si le rugby est tres minoritaire au Quebec – de pouvoir representer sportivement cette region si etendue... Mais nous verrons bien, chaque chose en son temps.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Il est minuit et quart quand les roues de l avion touchent la piste d atterrissage. Bien qu il fasse nuit, nous avons apercu pendant que l avion amorcait sa descente le grand manteau blanc enveloppant l ensemble de la megalopole canadienne... A cette vue, Cecile me serre fort le bras en m adressant un regard de chien battu tout en claquant des dents. Et oui, meme en ce debut du mois d Avril, la neige est bien presente. En meme temps, on ne l avait pas trop vue durant ce periple, voila une chose de plus qui s invite a ce dernier..&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous posons notre premier pied sur le sol canadien et penetrons dans l immense salle de l aeroport ou sont installes les multiples postes de verification des papiers. Comme leurs voisins americains, les canadiens ne plaisantent pas en terme de securite et un tas de questions nous seront posees afin de verifier nos intentions manifestes et pacifiques. r&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous penetrons ensuite dans nos au bureau de l immigration ou notre permis vacances travail, sur presentation de nos papiers recus par mail de l ambassade, nous sera delivre.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Apres avoir recupere nos bagages et passe les douanes, nous arrivons enfin dans le hall de l aeroport. C est sam et caroline qui sont senses nous recuperer mais personne n est present sur les lieux. Et moi qui pensais que sam avait prepare une immense banderole ou une bouteille d alcool pour feter dignement notre arrivee... Sam. l ami de toujours. celui qui est natif du meme village que le mien et avec qui j ai fait mes annees lycee. Avec caroline, sa femme desormais, ils ont decide de s installer au Canada voila 7 ans. C est toujours chez eux que j etais parti en vacances pour visiter ce beau pays et c est notamment sam qui m avait emis l idee et les avantages de venir vivre un bout sur Montreal. Voila chose faite...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;en les attendant, nous decidons de nous hasarder dehors... Un froid glacial transperce nos vetements pour venir nous piquer la peau. Nous grelotons et fabriquons raapidement de la buee... Sans nul doute, la temperature est proche de 0 voire negative... Nous nous regardons avec Cecile... Et dire que quelques heures auparavant, nous faisons un footing sous le chaud soleil de Floride, moi torse nu et Cecile transpirant de grosses gouttes... A peine seront nous revenus dans l enceinte que Caroline viendra vers nous. Sam nous attendra dehors au sein d un vehicule des plus bizarres... Il s agit d une espece de fourgon militaire, compose d une carcasse en tole et de grosses baches venant recouvrir la structure... Heureusement, devant la tres faible isolation des materiaux, sam et caro ont pense a nous amener manteaux et couvertures, sous risque de penetrer congeles dans la megalopole quebecoise... C est ainsi ensevelis sous d epaisses couvertures que, tels des prisonniers de guerre ou des rescapes d une expedition polaire, nous vivrons nos premiers instants dans le pays a la feuille d erable, tout en echangeant nos premieres paroles glacees avec nos chers accolytes cependant fortement ensevelies par le ronronnement du moteur... Une fois arrives a l appartement, nous restons eveilles pendant une petite heure pour raconter autour d un verre a sam et caro quelques unes des impressions de notre voyage. En meme temps, sam est a l unanimite (bien que suivi de pres par ma tante francoise) le lecteur le plus assidu du blog. Branche 24h/24h, il connait ainsi toutes nos peripeties, avec une etonnnante memoire. Il nous faut creuser pour lui raconter quelque chose que nous n avons pas narrer sur le blog et lui apporter ainsi des nouvelles fraiches... &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Apres quelques heures de sommeil, nous nous hasardons a faire nos premiers pas dans la grande ville de Montreal. Revetu du maximum de couches de vetement possibles, nous deambulons ainsi dans les rues quadrillees, animees et enneigees de ce qui sera notre environnement pendant plusieurs mois et que nous aurons tout le loisir d apprehender et nous l esperons, d apprecier. La neige est tellement tombee qu une fois arrives a l oree d un parc, nous ne pouvons que nous asseoir sur la table et non sur les bancs, ces derniers etant rendus invisibles et inaccessibles par la hauteur de celle ci...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette petite balade marquera le point de départ d'une nouvelle aventure, d 'un nouveau defi, que nous allons essayer de relever a nouveau pour en sortir plus forts, plus enrichis et plus soudes au regard de cette terre nouvelle et hostile, du moins pour le moment.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="FONT-FAMILY: verdana; TEXT-ALIGN: justify" align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" align="justify" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Apres la magnifique et inoubliable epopee que nous venons de vivre a travers ces nombreuses destinations, c est Montreal qui nous tend desormais ses bras pour une aventure que nous souhaitons, malgre sa difference, qu elle nous procure autant de bonheur et de decouverte que ce que nous avons pu vivre a travers ces si merveilleux et si inoubliables chemins du bout du monde...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify;font-family:verdana;" &gt;&lt;span lang="EN-US"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-4105067537356443170?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/4105067537356443170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=4105067537356443170' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/4105067537356443170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/4105067537356443170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2009/01/mercredi-02-avril-08-fin-du-voyage.html' title='Mercredi 02 Avril 08 : Fin du voyage....'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SWchFMPab3I/AAAAAAAAAVc/WU74RWJqN4w/s72-c/IMG_5162.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-7247577821001588770</id><published>2008-11-22T06:00:00.004+01:00</published><updated>2008-11-24T15:24:28.743+01:00</updated><title type='text'>Mardi 1er avril : Fin de la route...Et ce n'est pas un poisson d'avril...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SSq44W7XFZI/AAAAAAAAAVU/9Ktflm_uau4/s1600-h/IMG_5151.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SSq44W7XFZI/AAAAAAAAAVU/9Ktflm_uau4/s400/IMG_5151.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272229592157328786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-weight: bold; text-align: justify;"&gt;Par Cécile&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous voila en pleine magie d'un tour du monde : nous oscillons d'un pays à un autre, d'un monde à l'autre, d'une culture à l'autre, aux antipodes les unes des autres.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Il y a 48 heures, nous foulions le sol péruvien, riche de son passé, de son art, de ses connaissances et pauvre d'un point de vue revenu par habitant, avec une population vivant dans des conditions précaires ; et là, nous ouvrons les yeux enfoncés dans un matelas king size sous une couette aérienne, douce et moelleuse comme de la créme chantilly, entourés d'oreillers et dont la baie vitrée nous offre une vue incroyable sur un océan bleu turquoise, dans l'un des pays les plus riche du monde mais dont l'histoire et l'identité n'arrivent pas à la cheville de ses voisins d'amérique latine.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Dans ces conditions de confort, difficile de sortir un orteil de ce cocon douillet. Notre soif de découverte l'emporte finalement. Il ne faudrait pas se croire en vacances tout de même et se laisser envahir par le farniente et se laisser prendre par une grasse matinée infructueuse...&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous n'avons que quelques heures pour avoir un aperçu, si minime soit t-il de cette ville. Nous songeons à une excursion dans les everglades mais le temps imparti nous parait vraiment trop juste. Nous sautons donc dans nos baskets pour nous diriger vers le supermarché situé en face du complexe hotelier pour se fournir en barres chocolatées et jus de fruits qui composeront un sympathique petit déjeuner déguste au bord de la piscine, affalés dans des transats. Fort de cette énergie, nous enjambons le portail conduisant à la plage pour un pur moment d'hédonisme alliant détente, sport et spectacle vivifiant pour nos yeux grâce à ce footing d'une demie heure le long de la plage : un véritable moment d'extase !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Hervé en profitera à son retour pour plonger dans l ocean puis la piscine sous le soleil radieux de la côte américaine. Il est temps de profiter une derniére fois de notre palace, de sauter dans la douche, de réunir nos maigres bagages et partir déambuler à la rencontre de Miami. Notre premiére destination sera le fameux quartier Art déco avec son architecture année 60, ses formes arrondies, ses couleurs vives, son avenue flamboyante, ses autochtones extravertis et surfaits (voir même refaits...), ses bars et restaurants crachant un flot continu de musique, accompagnant les voitures les plus fringantes et extravagantes les unes des autres. Tous les ingrédients sont là : finalement les téléfilms décrivent de façon trés réaliste cette vie qui respire le superficiel, la paresse et le futile. Bien sur, il serait trop facile de généraliser et d'étendre ce constat à toute une population alors que ce phénoméne ne touche qu'un certain périmètre de la ville et une partie infime de sa population.&lt;/span&gt;  &lt;script&gt;&lt;!-- D(["mb","\u003c/div\u003e\n\n\u003cdiv\u003eNous longeons un bon moment le front de mer, les eux un peu stupéfait mais pourtant avertis de ce style de vie. Qui sont ces gens ?, Quelle est leur vie ?, Quels sont leurs valeurs, leurs centres d\u0026#39;intérêt, leurs joies, leurspeines \u0026#39; Que cache cette futilité et veinalité ?\u003c/div\u003e\n\n\u003cdiv\u003eUn bus nous conduira ensuite jusqu\u0026#39;à la marina, plus loin de ce visage superficiel mais O combien touristique. Composent le paysage : les magasins de souvenirs, restaurant présentant des menus basics mais hors de prix, des excursions en bateaux proposant de découvrir les iles et villas de millardaires... tour ici est réuni pour faire réver mais qui ? Pas nous en tout cas !\u003c/div\u003e\n\n\u003cdiv\u003eNous partageons une salade avant d\u0026#39;aller se prélasser dans un parc entre la voie rapide et le port. C\u0026#39;est l\u0026#39;attente, l\u0026#39;heure du bilan, la prise de conscience de la fin de cette aventure et celle d\u0026#39;une nouvelle age qui s\u0026#39;ouvre sur le Canada et la vie que nous allons nous inventer et nous construire là bas.\u003c/div\u003e\n\n\u003cdiv\u003eC\u0026#39;est le temps du rêve de cette nouelle contrée , riche de l\u0026#39;incroyable de ce que nous avons vécu ces trois derniers mois.\u003c/div\u003e\n\u003cdiv\u003eC\u0026#39;est donc le coeur léger et l\u0026#39;esprit ouvert sur ce que nous allons vivre sur le sol nord américain aue nous nous engoufrons dans le bus menant à l\u0026#39;aéroport, direction Canada, Queec et Montréal avec ses 30 degrés de moins...\u003cbr\u003e\n\u003cbr\u003e\u003c/div\u003e\n",0] );  //--&gt;&lt;/script&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous longeons un bon moment le front de mer, les yeux un peu stupéfaits mais pourtant avertis de ce style de vie. Qui sont ces gens ?, Quelle est leur vie ?, Quels sont leurs valeurs, leurs centres d'intérêt, leurs joies, leurs peines ' Que cache cette futilité et veinalité ?&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Un bus nous conduira ensuite jusqu'à la marina, plus loin de ce visage superficiel mais O combien touristique. Composent le paysage : les magasins de souvenirs, restaurants présentant des menus basiques mais hors de prix, des excursions en bateaux proposant de découvrir les iles et villas de millardaires... tout ici est réuni pour faire réver mais qui ? Pas nous en tout cas !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous partageons une salade avant d'aller se prélasser dans un parc entre la voie rapide et le port. C'est l'attente, l'heure du bilan, la prise de conscience de la fin de cette aventure et celle d'une nouvelle qui s'ouvre sur le Canada et la vie que nous allons nous inventer et nous construire là bas.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt; &lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;C'est le temps du rêve de cette nouvelle contrée , riche de l'incroyable de ce que nous avons vécu ces trois derniers mois.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; C'est donc le coeur léger et l'esprit ouvert sur ce que nous allons vivre sur le sol nord américain que nous nous engouffrons dans le bus menant à l'aéroport, direction Canada, Quebec et Montréal avec ses 30 degrés de moins...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-7247577821001588770?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/7247577821001588770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=7247577821001588770' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7247577821001588770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7247577821001588770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/11/mardi-1er-avril-fin-de-la-routeet-ce.html' title='Mardi 1er avril : Fin de la route...Et ce n&apos;est pas un poisson d&apos;avril...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SSq44W7XFZI/AAAAAAAAAVU/9Ktflm_uau4/s72-c/IMG_5151.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-8697229770693250569</id><published>2008-11-16T20:15:00.002+01:00</published><updated>2008-11-16T20:25:16.884+01:00</updated><title type='text'>Lundi 31 Mars 2008 : Welcome to Miami...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SSBzee4xEeI/AAAAAAAAAVE/I9eojXhy-QA/s1600-h/IMG_5140.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269338531547910626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SSBzee4xEeI/AAAAAAAAAVE/I9eojXhy-QA/s400/IMG_5140.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Par Hervé&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Que de nouveauté et changements pour aujourd’hui ! Nouvelle semaine tout d’abord en ce lundi matin, très particulière car elle se verra être celle de la clôture de ce tour du monde et de l’arrivée à Montréal. Et puis aussi nouveau continent, si l’on peut dire, avec l’abandon de cette si belle Amérique du Sud pour sa voisine du Nord. Le stop pour Miami nous avait été plus ou moins imposé par notre voyagiste dans la mesure où il ne semble pas exister de vol direct entre le Pérou et le Canada. Peu importe, car nous avons comme ce fut le cas dans ce périple transformé certaines contraintes en opportunités. En ce sens, nous avions décidé et réussi quelques semaines auparavant à modifier les horaires pour transformer ce qui ne devait qu’être qu’une pause de quelques heures dans l’aéroport de Miami en un séjour de 48 h dans cette station balnéaire mondialement connue. Cette ultime étape sera de ce fait placée sous le signe de la détente, du farniente, de la décompression et du repos et sorte aussi de transition entre ce Tour du Monde et la nouvelle vie de plusieurs mois qui nous attend dans le pays à la feuille d’érable.&lt;br /&gt;Une fois arrivés à l’aéroport, nous décidons pour nous alléger de déposer le gros de nos bagages à la consigne et de ne prendre que l’essentiel. Renseignements pris auprès des informations touristiques, nous prenons directement le bus direction le quartier si réputé de Miami Beach. Faisant front à l’Océan et connue dans le monde entier via les séries de TV américaines, Miami Beach est une étroite et longue bande de sable de plusieurs kilomètres, légèrement détachée de la ville et sur laquelle se trouvent l’ensemble des gigantesques palaces avec piscine. Et parlons en de ces palaces… Je m’étais dis qu’il serait quand même dommage de passer une nuit à Miami, qui plus est une seule et de surcroît la dernière de ce voyage, sans profiter de ces luxueuses installations et de ce cadre de rêve. Sans trop y croire cependant car nous imaginions les tarifs inabordables, échaudés en cela par le bungalow sur pilotis de Tahiti à 1000 euros la nuit…Mais renseignements pris sur Internet pour ne pas avoir de regrets, certains prix de nuitée se verront être tout a fait abordables, car négociés par des grands groupes, et ce à notre plus grande surprise et joie et aussi pour le bonheur de notre porte monnaie… Ayant par ailleurs géré le budget du voyage de main de maître (avec un solde positif à la fin du périple de 45 euros s’il vous plait cela mérite une salve d’applaudissements !), il nous restera assez de quoi nous payer une nuit de rêve dans un de ces palaces… Pouvions nous prévoir meilleure fin ? C’est donc tout contents de profiter ce petit luxe que nous montons dans le bus en direction de cette si dense et réputée presqu’ïle hôtelière.&lt;br /&gt;Dans le bus, nous sommes tout d’abord surpris car le langage employé par la population indigène est l’anglais/ américain mais aussi et surtout l’espagnol. Nous qui pensions en avoir fini avec les ola et autre buenas tardes… Nous apprendrons en fait par la suite que plus de 60% de la population est hispanique d’où l’emploi des 2 langues dans la ville pour les consignes de sécurité, les panneaux d’information et autres…&lt;br /&gt;Un petit accident sans gravité surviendra durant le trajet avec une porte automatique du bus se refermant au nez et à la barbe d’un vieil homme lors de sa descente et provoquant sa chute au sol, heureusement sans gravité car retenue par des plantations. Bien que très peu touché, le vieillard insultera le chauffeur innocent et réclamera l’arrivée des secours. Beaucoup de cinéma pour rien car bien sûr le vieil homme n’avait pas une égratignure mais cet incident aura eu pour cause d’immobiliser le bus en attendant les premiers soins et nous faire perdre une heure de notre précieux temps de farniente…&lt;br /&gt;Une fois arrivés dans le quartier de Miami Beach, nous décidons de nous arrêter dans la zone nous semblant la plus opportune, la signalisation étant assez mal indiquée. Bien mal nous en a pris car les hôtels, très nombreux, sont répartis sur une étroite bande de sable de plusieurs dizaines de kilomètres de long. Et comme nous n’en avions pas réservé un en particulier mais noté deux ou trois pour décider du meilleur de visu, cela risque fort de s’avérer compliqué… Loin d’être découragés, nous commencerons notre recherche que nous entrecouperons d’une visite de cette si célèbre plage de Miami.&lt;br /&gt;Un esthétique ponton de bois semblant longer toute la côte sépare les complexes hôteliers de la plage, permettant aux nombreux promeneurs et joggers de profiter de la vue sans pour autant se déplacer dans le sable. Par ailleurs, une large bande d’une vingtaine de mètres de plantes de sables sépare cette voie de la plage, laquelle s’étend ensuite sur une cinquantaine de mètres avant de défier l’Océan et ses grosses vagues d’écume blanche. Nous sommes fin Mars et donc hors saison mais cela n’empêche pas le soleil de venir se rajouter à ce cadre agréable ainsi que quelques résidants ou touristes profitant des rayons de ce dernier. Il y a même quelques baigneurs intrépides qui n’hésitent pas à se jeter à l’eau, preuve du climat tempéré en cette période. Quelques tours de surveillance de baignade, bungalows, chaises pliantes et autre parasols peu ouverts se disséminent sur la côte, laissant toutefois présager une activité estivale débordante…&lt;br /&gt;Nous longerons pendant quelques minutes la voie côtière avant de retrouver la grande allée de Miami Beach qui nous permet de mieux voir le nom et adresses des différents hôtels. Ces derniers affichent de belles façades qui rivalisent de beauté, devant lesquelles sont garées de luxueuses voitures et d’où sortent des femmes tout aussi élégantes que ces dernières.&lt;br /&gt;Nous marchons pendant plus d’une heure sous le chaud soleil de floride et nous commençons sérieusement à avoir envie de nous poser dans un de ces luxueux palaces. Finalement, nous décidons d’entrer dans un hôtel lambda pour accéder à la zone Wifi de ce dernier qui nous permet d’accéder à internet. Nous refaisons donc l’opération effectuée au Pérou en recherchant et réservant le meilleur hôtel au meilleur prix. Cela pourra vous sembler insensé mais les prix en passant par Internet sont plus intéressants qu’en prenant directement la chambre au comptoir ! Essai effectué et vérification faite avec l’hôtel ou nous nous situons avec une différence d’une bonne trentaine de dollars tout de même! Cela s’explique en fait purement et simplement par les grands groupes de réservation en ligne qui achètent et bloquent une grande quantité de chambres et qui peuvent ainsi demander à faire baisser les tarifs et les répercuter directement sur le client. De ce fait, nous choisissons ce qui nous semble être le meilleur hôtel à un prix intéressant et réservons notre chambre via Internet et un grand voyagiste en ligne, bien que nous ne nous trouvions qu’à quelques kilomètres du produit convoité… Nous reprenons ainsi notre bâton de pèlerin pour arpenter à nouveaux la grande allée de Miami Beach qui nous semblera être sans fin ! Il est déjà plus de 13h et nous avons très peu dormi dans l’avion cette nuit. Nous commençons de plus à avoir chaud, soif, sommeil et faim et il nous tarde réellement de disposer de notre chambre. Finalement, après de longues minutes de marche et avoir longuement hésité à prendre le bus ou le taxi pour achever notre calvaire, nous pénétrons enfin dans notre palace…ouf !&lt;br /&gt;Le hall d’entrée est gigantesque. On pourrait facilement y coller 4 terrains de hand ball. Les plafonds sont très hauts et recouverts d’enluminures. Tout est par la suite constitué de marbre ou garni de plantes. La classe, quoi. Le luxe. La file d’attente pour s’enregistrer est en outre aussi grande que la longueur ou hauteur de l’immense pièce. Il va donc falloir encore prendre notre mal en patience. Finalement, après une vingtaine de minutes et les procédures d’enregistrement, nous montons dans l’ascenseur pour rejoindre l’un des multiples étages de l’hôtel où se situe notre chambre. Après avoir longé un grand couloir blanc où se trouvent des peintures, nous pénétrons enfin dans notre nid d’amour. La chambre est assez spacieuse avec un énorme lit qui doit être aussi large que long et garni de je ne sais combien de coussins. La salle de bains est très stylée avec un immense miroir recouvrant un pan de mur entier. Quant à la vue, c’est une grande baie vitrée qui donne sur la piscine de la résidence mais surtout sur le front de l’Océan. Super. Comme dans nos rêves. Malgré nos estomacs qui commencent à crier famine, nous ne pouvons nous empêcher de profiter du confort de nos installations en nous délectant d’un bon et relaxant bain chaud. Pendant que Cécile installera quelques unes de ses affaires dans la chambre et n’arrêtera pas de s’émerveiller devant la vue proposée, je ferai pour ma part couler l’eau chaude tout en préparant l’ordinateur que nous utiliserons lors de notre bain pour passer de la musique et surtout regarder un petit diaporama sur quelques unes des photos de notre voyage. Instants simples mais magiques que ces quelques minutes passées dans ce bain chaud de cette chambre de Miami Beach à se rappeler aux mémorables souvenirs du périple à peine accompli…&lt;br /&gt;Nous sommes tirés de cette agréable pause par nos estomacs qui crient famine et qui réclament qu’on les nourrissent. Nous sortirons dans la rue et nous nous plierons une fois de plus aux coutumes culinaires et gastronomiques du pays en entrant dans une Pizza Fast Food… Bienvenue en effet en Amérique où la malbouffe est de mise avec des chaînes de restauration rapide qui abondent à chaque coin de rue, proposant frites, hamburgers, poulet frits ou pizzas et aussi boisson gazeuse à volonté, de sorte que l’organisme soit bien repu en gras et en sucre en sortant de table…Il est en même temps difficile de ne pas adopter cette attitude car cette mauvaise habitude culinaire fait partie intégrante de la culture du pays. Il n’y a pour cela qu’à rentrer dans les supermarchés pour se faire une idée de la chose. Ici, en l’occurrence, les boissons gazeuses, chips, muffins et autres barres chocolatées garnissent les rayons. Il est de ce fait plus difficile de trouver de l’eau plate, des fruits ou légumes et ces derniers sont en outre souvent bien plus chers qu’à l’accoutumée. Tous comme les restaurants où il vous sera plus facilement proposé des ailes de poulet ou des pizzas que des poissons grillés ou viande rôtie. Heureusement que nous ne sommes pas là pour longtemps… C’est donc rassasiés que nous sortirons de l’enseigne pour nous promener dans les environs de la zone hôtelière.&lt;br /&gt;D’un côté se trouve une belle marina séparant Miami Beach de la ville et où se trouvent de luxueuses maisons avec grand jardin et bateau à moteur attaché au ponton de bois. De l’autre, ce sont les rouleaux de l’Atlantique qui viennent se fracasser sur cette belle plage, sous le regard bienveillant de cette armée d’hôtels rivalisant de hauteur et de splendeur, serrés les uns aux autres et dressés comme une forteresse face à l’immensité de l’Océan.&lt;br /&gt;Par ailleurs, et c’est un constat auquel nous ferons face durant ce court séjour en terre américaine, tout est assez superficiel et derrière ce luxe que dégagent certaines installations, il n’y a rien à trouver. La banalité la plus absolue. En l’occurrence, aucune trace d’histoire ou de culture, d’un quelconque respect ou souvenir pour un fait passé, une personnalité importante.&lt;br /&gt;L’antagonisme est d’autant plus majeur que nous venons de quitter le Pérou, pays aux mille richesses d’un point de vue historique et culturel. Ici, c’est plat, vide et on a beau gratter derrière les colonnes de marbres des entrées des grands palaces, rien ne nous invite à un quelconque voyage dans l’histoire, la culture ou le passé de ce pays.&lt;br /&gt;Après une heure passée à errer dans les rues de notre quartier, nous rentrons dans notre chambre pour profiter du confort de cette dernière et nous reposer un peu. Nous profitons en outre et sans nous lasser du panorama dont nous jouissons depuis cette dernière. Nous nous renseignerons à la réception des activités à faire pour le lendemain avant d’aller nous sustanter à un petit restaurant à sushi pour la grande joie de Cécile. Auparavant, nous assisterons au coucher de soleil sur la belle marina, assis sur le rebord du quai, nos jambes se balançant au dessus de l’eau. Ce sera une fois de plus le temps des souvenirs et des réminiscences du voyage, le temps des adieux et du bilan de cette belle aventure qui touche à sa fin.&lt;br /&gt;La soirée se déroulera tranquillement, à ressasser notre périple et préparer notre arrivée au Canada, assis sur l’un des nombreux transats de la grande piscine éclairée de l’hôtel, la quiétude de la nuit s’emparant peu à peu des lieux. Nous nous endormirons assez tôt dans le lit douillet de notre belle chambre, bercés par l’incessant roulement des vagues de l’Océan qui viennent s’abattre non loin de là. Une seule nuit à Miami mais qu'elle fut belle.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-8697229770693250569?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/8697229770693250569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=8697229770693250569' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8697229770693250569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8697229770693250569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/11/lundi-31-mars-2008-welcome-to-miami.html' title='Lundi 31 Mars 2008 : Welcome to Miami...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SSBzee4xEeI/AAAAAAAAAVE/I9eojXhy-QA/s72-c/IMG_5140.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-3996656365868322831</id><published>2008-10-26T15:22:00.002+01:00</published><updated>2008-10-26T15:24:54.520+01:00</updated><title type='text'>Récapitulatif Pérou</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SQR9qGuKhBI/AAAAAAAAAU8/eAKHhBocQqM/s1600-h/IMG_4404.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261468426987799570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SQR9qGuKhBI/AAAAAAAAAU8/eAKHhBocQqM/s400/IMG_4404.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Nourriture&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ceviche (poisson cru mariné dans du jus de citron), alpaga, avocat, pisco sour (tequila), soupes ou crèmes, poulet, mangue, lomo saltado, bananes, maïs sous différentes formes, pomme de terre, desserts bofs (cakes, bananes)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bif&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’expérience humaine de l’île Amantani&lt;br /&gt;Le Macchu Pichu&lt;br /&gt;Nos hôtels…&lt;br /&gt;La gentillesse des gens&lt;br /&gt;Les centre ville d’Arequipa et de Cusco&lt;br /&gt;Les menus à 10 soles, vraiment pas chers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bof&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La pauvreté et l’insécurité des rues hors de la Plaza de Armas de chaque ville&lt;br /&gt;La descente du Wayna Picchu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les différences&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Chaque centre ville s’appelle Plaza de Armas&lt;br /&gt;Les habitations ne semblent pas finies (pas de peinture, des tiges de métal dépassent…)&lt;br /&gt;Un officier de police est présent derrière chaque distributeur de billet&lt;br /&gt;Pays du klaxon sauf dans le centre ville de Cusco&lt;br /&gt;Les pousse pousses et taxis présents en très grand nombre&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-3996656365868322831?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/3996656365868322831/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=3996656365868322831' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3996656365868322831'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3996656365868322831'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/10/rcapitulatif-prou.html' title='Récapitulatif Pérou'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SQR9qGuKhBI/AAAAAAAAAU8/eAKHhBocQqM/s72-c/IMG_4404.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2264313012509314322</id><published>2008-10-26T15:18:00.003+01:00</published><updated>2008-10-26T15:22:16.000+01:00</updated><title type='text'>Dimanche 30 Mars 2008 : Adios Pérou...</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SQR9Ab9PbMI/AAAAAAAAAU0/jL9ZAELsW8c/s1600-h/IMG_5057.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261467711133674690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SQR9Ab9PbMI/AAAAAAAAAU0/jL9ZAELsW8c/s400/IMG_5057.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cécile&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Deux semaines déjà jour pour jour que nous avons posé le pied sur le sol péruvien et nous sommes aujourd’hui dans un état d’esprit totalement différent de celui de notre arrivée. Hervé est en admiration devant ce pays, sa culture, ses paysages, son histoire, ses habitants. Il est vrai que nous avons vécu des moments uniques que ce soit au bout du monde d’Amantani autour du foyer à éplucher des pommes de terre ou haut perché sur les pas sacrés du Macchu Pichu. La peur qui nous a envahi en débarquant sur ces terres a été au final positive et bénéfique, toutes les précautions étant prises pour éviter des invivables moments de psychose et pour passer au final un agréable séjour sans aucun accroc.&lt;br /&gt;Nous allons encore profiter de cette belle journée pour découvrir le centre de Lima. Avant d’entreprendre cette excursion, nous devons régler quelques points du voyage avec Guillermo qui nous avait concocté et vendu notre périple. Nous avons rendez-vous avec lui vers 11h mais il nous demande de le repousser une première fois puis à une deuxième reprise. Enfin, vers 14h, une fois ce dernier vu, nous envisageons de prendre un taxi pour le centre-ville qui n’est pas tout près. Une demi-heure nous sera nécessaire pour trouver un chauffeur qui accepte de nous y accompagner sans nous dévaliser. Tout se mérite ! Nous découvrons la Plaza de Armas, ses calèches, ses touristes, ses bâtiments de style colonial et nous nous engageons sur la grande rue piétonne et commerçante de cette ville construite de toute pièces par les envahisseurs espagnols il y a quelques siècles de cela.&lt;br /&gt;C’est à ce moment là que mon homme décidera de tester son péruvien à moins que ce ne soit sa bonne action du jour. Toujours est il qu’il se dirige d’un pas décidé vers une personne à l’aspect itinérante et lui demande inspiré où nous pourrions manger un ceviche, plat typique de poisson cru mariné entre autre dans du jus de citron. C’était sans aucun doute la bonne personne à qui s’adresser… Mais loin d’être bête, le personnage monnaie l’information à Hervé en échange de sa présence à l’apéritif. La conversation s’éternise et Hervé serein et à l’aise ne semble pas voir mes yeux s’agrandir au fil des minutes. Un pressage de doigt sera nécessaire pour le sortir de sa conversation passionnante et lui indiquant discrètement que le repas à trois n’est pas dans mon état d’esprit du jour…Finalement, il remettra à son nouvel ami quelques pesos et nous le quitterons pour nous diriger vers le restaurant, nos estomacs criant famine compte tenu de l’heure tardive. C’est un endroit ne payant pas de mine, fréquenté par les autochtones, sur deux étages étroits et animés par des téléviseurs dont le volume est assourdissant et retransmettant un match de Futbol. Une pure scène de la vie quotidienne péruvienne. Nous optons pour le menu avec ceviche et sommes servis très rapidement. Ce plat national est très bon mais ne surclasse pas notre faible pour le poisson cru au lait de coco préparé à Tahiti par la maman de Vanaa ! Il est en outre servi avec un pichet de Chicha Morada, une boisson locale assez bizarre à base de maïs. C’est donc bien rassasiés que noue reprenons le chemin inverse pour retourner dans notre quartier de Miraflores non sans faire un arrêt dans un magasin de vêtement où je faiblirai devant une robe pull que nous achèterons. Elle sera de bonne augure pour le Canada et ses températures d’un autre monde…&lt;br /&gt;Hervé, dans sa soif du jour de communiquer avec la population locale tentera d’établir une discussion avec le chauffeur de taxi qui nous fera monter dans sa voiture miniature toute jaune et bonne pour la casse… Je ne suis pas encore bien sure qu’ils se soient compris mutuellement mais l’expérience était assez comique. Le seul élément que nous croyons avoir compris est qu’un petit tremblement de terre s’est produit la nuit passée sur la ville…et dire que nous n’avons rien senti !&lt;br /&gt;Nous n’allions pas clore notre séjour au Pérou et notre Tour du monde sans faire le tour des marchés artisanaux environ 3 fois chacun afin qu’Hervé puisse ramener des souvenirs à certains de ses proches. Autant vous dire qu’au bout de quelques heures, je commençais à en avoir vraiment ras le bol surtout qu’Hervé voulait retourner au marché le plus éloigné pour acheter un objet pour ses parents dont la couleur de l’illustration était un peu différente de tous ceux dans les échoppes les plus proches ! Pris de remords, mon homme se fera pardonner en m’achetant une bague sur le marché local. Finalement, j’adore les marchés artisanaux…&lt;br /&gt;C’est donc un peu les pieds en compote et les yeux exorbités par les produits péruviens que nous traverserons le parc de Miraflores pour rentrer à l’hôtel. Il sera le temps de réunir nos bagages et de remercier chaleureusement notre jeune aubergiste pour sa gentillesse et sa disponibilité.&lt;br /&gt;C’est non sans une certaine émotion que nous nous engouffrons dans le taxi qui nous amènera à l’aéroport international, en compagnie de notre chauffeur attitré sur tous nos déplacements sur ce tronçon bien particulier. Nous ne parlons pas trop dans la voiture et essayons de profiter au maximum. Chaque kilomètre effectué, chaque minute passée nous amène en effet inlassablement et irrémédiablement vers la fin de ce Tour du Monde…. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous quitterons le sol péruvien un peu avant minuit, non sans avoir adressé un dernier adieu à ce pays si merveilleux.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2264313012509314322?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2264313012509314322/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2264313012509314322' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2264313012509314322'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2264313012509314322'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/10/dimanche-30-mars-2008-adios-prou.html' title='Dimanche 30 Mars 2008 : Adios Pérou...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SQR9Ab9PbMI/AAAAAAAAAU0/jL9ZAELsW8c/s72-c/IMG_5057.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-1509103708551056358</id><published>2008-10-10T03:34:00.001+02:00</published><updated>2008-10-10T03:36:12.239+02:00</updated><title type='text'>Samedi 29 mars 2008 : De Cusco à Lima</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SO6xeVvi-DI/AAAAAAAAAUM/Bbv8iNuJssM/s1600-h/IMG_5041.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SO6xeVvi-DI/AAAAAAAAAUM/Bbv8iNuJssM/s400/IMG_5041.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5255332949978708018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par Hervé&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cela aura été notre dernière nuit passée dans l’ancienne capitale de l’empire inca. Nous quittons en effet Cusco pour Lima dans l’après midi. En ce sens, nous apprécions encore plus qu’à l’accoutumée notre petite grasse matinée et notre petit déjeuner dans le patio de notre charmant hôtel. Nous ne prendrons pas non plus nos aises trop longtemps car il nous reste encore des courses à faire et notamment l’ultime achat des souvenirs recensés la veille. Oui, je sais. Pour ce qui me connaissent bien voire très bien, j’ai la fâcheuse manie de rarement pour ne pas dire jamais acheter quelque chose du premier coup, encore moins sur un coup de tête. Une étude comparative minutieuse est selon moi nécessaire pour être sûr de faire le bon choix. Et cela passe inexorablement, au grand désespoir des personnes qui m’accompagnent, par un recensement général du produit susceptible de m’intéresser dans l’ensemble de l’espace de vente afin de dénicher ce dernier au meilleur rapport qualité/prix possible… Et cet espace peut être un marché, un quartier, une ville,…Je m’excuse souvent  d’être comme ça mais je me dis aussi que ce n’est pas de ma faute et que ce comportement s’inscrit forcément dans mes gênes. Pas besoin d’aller chercher très loin, on ne peut pas dire que cela a sauté des générations… Et désolé mon cher papa, mais là je ne peux que tenir de toi… Je me rappelle encore de cet après midi passée dans un magasin pendant les vacances d’été. Nous étions descendus avec Olivier, maman et toi faire des réapprovisionnements pour les semaines de vacances qui nous restaient à passer à St Hilaire de Lavit. Pour aller plus vite, nous nous étions partagés la liste des courses, Maman partant à l’aventure avec son grand chariot et sa liste monstrueuse, nous laissant tous les trois pour le reste des achats dont le premier était du saucisson. Je ne me rappelle plus du temps passé dans ce rayon à tout comparer, soupeser, calculer, le prix au kilog, la longueur, la grosseur,… Ce dont je me souviendrai le plus est la tête de Maman, de longues dizaines de minutes plus tard, dépassant à peine de son chariot débordant de victuailles et nous retrouvant à ce même rayon des saucissons, dévisageant à la fois incrédule et résignée mon père, qui , dans ses petit souliers, avait pourtant réussi l’impossible exploit de n’avoir plus qu’à choisir entre trois modèles…Enfin bref, excusez cette digression temporelle, tout cela pour que vous puissiez m’imaginer la veille dans Cusco à devoir choisir entre tous ces souvenirs… Je m’étonne même d’être encore en vie, car j’aurai largement accepté et mérité le droit de me faire étriper sur place par une Cécile au flegme légendaire me concernant mais qui aurait pu très largement sortir de ses gonds, ne fut-ce-t-il que pour un court instant dans cette journée d’étude comparative…Nous voilà donc en ce samedi matin à retraverser d’un pas décidé les rues piétonnes et commerçantes de la ville à la recherche et l’achat ferme et définitif des produits recensés et choisis la veille.&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour, nous nous arrêterons aux abords de la Plaza de armas pour pénétrer au sein d’une grande église où se déroule une cérémonie. Le bâtiment religieux fait salle comble ; je ne pensais pas les péruviens si croyants et l’on peut dire d’ailleurs à cet égard que les sud américains constituent la population catholique la plus fervente rencontrée durant ce tour du monde.&lt;br /&gt;Nous irons de l’autre côté de la place pour tenter de rejoindre un marché artisanal devant se trouver non loin de là mais que nous ne trouverons jamais. Cela n’est pas très grave car cela était pour de la pure visite -nos achats ayant déjà été réalisés- et cette recherche nous aura permis en outre de visiter d’autres quartiers traditionnels de Cusco, avec cette multitude de petits magasins et restaurants ouverts à même sur les rues pavées de la vielle ville.&lt;br /&gt;Une pluie fine commencera à tomber en cette fin de matinée mais cela ne nous empêchera pas de continuer notre ultime promenade dans cette belle cité tout en nous rapprochant peu à peu et pas à pas de nôtre hôtel.&lt;br /&gt;Le dernier repas sera on ne peut plus typique avec des produits achetés directement à des marchands ambulants que l’on trouve en quantité dans le dédale des ruelles du centre de la cité. Le premier arrêt sera pour acheter quelques empanadas à la viande et des fruits. qui s’ensuivra auprès d’une veille dame portant de par et d’autre d’un long bâton en bois des grosses caisses d’où s’échappent des volutes de fumée. Il s’agit en fait de l’aliment du pauvre, des énormes épis de maïs cuits à la vapeur auxquels viennent se rajouter en complément du pain et du queso, sort de fromage typique à pâte blanche et sans goût. Je m’acquitterai bien volontiers de ce mets on ne peut plus traditionnel que nous irons manger bien au chaud dans le patio de notre hôtel en attendant l’arrivée de notre correspondante locale pour notre départ à l’aéroport. Celle ci arrivera à l’heure et nous la suivrons dans un taxi qu’elle hélera et qui nous amènera au petit aéroport national de Cusco. Les adieux à cette si belle ville et à cette charmante dame seront des plus chaleureux, preuve de l’attachement que nous leur portons et à ce bien beau séjour passé dans les environs magiques de l’ancien fief inca. Notre 20ème et antépénultième vol depuis le début de ce tour du monde se déroulera rapidement et sans encombres et nous atterrirons en fin d’après midi sur le tarmac de la capitale péruvienne, avec beaucoup moins d’appréhension qu’il y a deux semaines auparavant. Nous demeurons toutefois toujours sur nos gardes à l’environnement qui pourrait s’avérer hostile mais cela est désormais plus une habitude qu’une action volontaire présente constamment dans nos pensées. Le même conducteur de taxi nous attendra sur place et nous amènera à l’hôtel quitté il y une quinzaine de jours. Nous y retrouverons notre fidèle réceptionniste ainsi que le reste de nos affaires laissées sur place 15 jours plus tôt pour nous alléger au maximum durant le périple péruvien. Il y aura toutefois un souci avec les chambres et nous serons transférés à un hôtel proche qui ne semble pas être au courant de notre venue. Après plusieurs longues minutes d’attente et de discussion, nous réintégrerons finalement notre habitation initiale. Une fois nos bagages entreposées, nous nous dirigerons au pas de course vers le centre ville de Miraflores, quartier de Lima, afin de trouver un centre d’appel téléphonique. C’est en effet aujourd’hui l’anniversaire de la maman de Cécile et toute la famille s’est réunie autour d’une bonne table dans un restaurant de Salon de Provence. Cécile n’a pas envie de louper cette belle surprise et malgré le retard accumulé par le transfert des hôtels, toute la famille Cérède sera encore présente au restaurant et pourra répondre avec surprise et émotion à une Cécile ayant du mal à retenir ses larmes. Il commence à faire faim et nous mangerons tout près dans une cafétéria. Il y a mieux me direz vous pour un repas de fin de séjour comme nous avons l’habitude d’en faire au départ de chaque pays mais nous avons décidé de remettre ça au lendemain midi. Pourtant nous avions repéré une petite table tenue par des ecclésiastiques mais celle ci se trouvera trop loin de notre résidence et prendre les taxis de nuit n’est pas recommandé. Il serait en effet dommage que quelque chose de malheureux nous arrive à si courte distance de la fin… Du coup, nous passerons la soirée au sein de la grande place de Miraflorès où se trouve un marché artisanal avant de regagner tranquillement nos pénates par un sentier éclairé et populaire longeant le bord de l’océan. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-1509103708551056358?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/1509103708551056358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=1509103708551056358' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1509103708551056358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1509103708551056358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/10/samedi-29-mars-2008-de-cusco-lima.html' title='Samedi 29 mars 2008 : De Cusco à Lima'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SO6xeVvi-DI/AAAAAAAAAUM/Bbv8iNuJssM/s72-c/IMG_5041.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-1738929710358047981</id><published>2008-10-10T03:28:00.002+02:00</published><updated>2008-10-10T03:33:39.667+02:00</updated><title type='text'>Vendredi 28 Mars 2008 : Cusco la belle</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SO6wYbn_qrI/AAAAAAAAAUE/3peFALYqR_0/s1600-h/IMG_5031.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SO6wYbn_qrI/AAAAAAAAAUE/3peFALYqR_0/s400/IMG_5031.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5255331748966804146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;	&lt;meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.0  (Linux)"&gt;&lt;meta name="AUTHOR" content="CERREDE"&gt;&lt;meta name="CREATED" content="20081008;16590000"&gt;&lt;meta name="CHANGEDBY" content="CERREDE"&gt;&lt;meta name="CHANGED" content="20081008;17560000"&gt; 	 	 	 	 	 	 	&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { size: 8.5in 11in; margin: 0.79in } 		P { margin-bottom: 0.08in } 	--&gt; 	&lt;/style&gt;   &lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p  style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par Cécile&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Réveil naturel ce matin, loin du retentissement strident de l’alarme : c’est une journée de vacances qui s’augure. Nous mettons pied à terre dans une longueur presque dominicale pour nous diriger vers la salle à manger. Celle ci se trouve au rez de chaussée de la bâtisse inondée de soleil par un puits de lumière. Notre chambre se trouve au premier étage où l’on accède en empruntant un majestueux et large escalier de pierre et de marches très basses. Celui-ci semble chaotique et bancal ; peut être est ce du à quelques mouvements sismiques.&lt;br /&gt;A l’étage, un balcon intérieur entoure la patio et donne accès à chaque chambre. Les murs du bâtiment semblent d’une épaisseur incroyable. C’est une très belle demeure où il fait bon se délasser. C’est dans cet état de décontraction intense mais sous un ciel chargé que nous quittons l’hôtel pour arpenter les ruelles de la ville : Des routes pavées, des bâtisses avec cour intérieure où nombreux péruviens viennent étaler et vendre leur production artisanale (enfin j’espère que ces articles ne sont pas faits en Chine…)&lt;br /&gt;Nous déambulons dans le centre de Cusco, arpentant les places, les églises, les rues étroites, et menant une étude de marché sur quelques produits susceptibles de plaire et d’être rapportés à nos familles respectives. Je vous passe les détails d’analyse qualité/prix/taille effectués rigoureusement par Hervé. Après quelques heures comparatives, j’insiste pour trouver un endroit typique pour nous sustenter. Nous fiant à notre guide touristique, nous nous attablons dans un tout petit restaurant d’une demi-douzaine de tables, à l’ambiance conviviale et familiale. Il y a même deux tables basses entourées de sofas, sur lesquels des jeunes se prélassent en papotant. Nous reprenons quelques forces, nous préparant à repartir au pas de course négocier chez chaque artisan l’article soigneusement sélectionné par mon amoureux.&lt;br /&gt;Les échoppes se suivent et se ressemblent. Nous entrons dans une sorte de marché couvert où chaque commerçant dispose de 4 à 20 m2 pour disposer et présenter des centaines de babioles semblables les unes aux autres et aux couleurs chatoyantes qui amusent nos yeux. Nous sommes à la recherche d’un cadeau pour nos neveux et nièces en essayant d’éviter les souvenirs niaiseux. Pas évident et après tout, c’est le geste qui compte !&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour, des manifestations de danse animent la Plaza de Armas inondée par la foule et les vendeurs à la sauvette proposant glaces et épis de maïs. Nous nous plantons en bout des marches menant à la cathédrale pour découvrir le spectacle. Il s’agit en fait de multiples groupes de danse section loisir qui présentent leur chorégraphie. Sensations d’une kermesse de fin d’année scolaire en primaire mis à part que les acteurs sont des adultes. Les techniques marketing sont même arrivées jusqu’à ici puisque certaines troupes ouvrent leur bal avec une banderole de parrainage tenue et présentée par deux personnes. Hervé fait preuve de patience : 1/2h suffiront à venir à bout de lui. Il faut quand même avouer que le spectacle bien qu’amusant, surprenant, et avec des costumes typiques n’est pas d’une qualité exceptionnelle. Nous finirons notre journée par un repas dans un restaurant mexicain en face de notre hôtel dont nous avions fait la promesse au rabatteur nous interpellant à chaque fois de venir manger dans son antre avant notre départ. Chose promise, chose due et en plus on s’est régalé.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-1738929710358047981?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/1738929710358047981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=1738929710358047981' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1738929710358047981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1738929710358047981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/10/vendredi-28-mars-2008-cusco-la-belle.html' title='Vendredi 28 Mars 2008 : Cusco la belle'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SO6wYbn_qrI/AAAAAAAAAUE/3peFALYqR_0/s72-c/IMG_5031.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2423203789478958365</id><published>2008-09-23T22:23:00.003+02:00</published><updated>2008-09-23T22:46:26.426+02:00</updated><title type='text'>Jeudi 27 Mars 2008 : A l’assaut du Machu Picchu… (et accrochez vous, c est long...)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SNlRi-VyBEI/AAAAAAAAAN0/vML2Gzl1CZk/s1600-h/cecile+macchu+piccu.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SNlRi-VyBEI/AAAAAAAAAN0/vML2Gzl1CZk/s400/cecile+macchu+piccu.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249316501968782402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par Hervé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:verdana;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le jour ne s’est pas encore levé sur le paisible hameau de Aguas Calientes lorsque l’alarme sonne. Et pour cause, la montre n’affiche que 5h30…Laissant quelques minutes de repos supplémentaires à Cécile, j’irai sur la terrasse de notre chambre pour observer le panorama en toute quiétude. J’y entendrai les remous de la grosse rivière Urubamba qui s’écoule à quelques mètres devant moi et regarderai pendant de longues minutes les imposantes montagnes recouvertes de brume qui dominent la petite bourgade. A côté d’elles, le village semble miniature. Quant à ma propre personne, je n’ose même pas en parler. Et pourtant c’est avec un petit air de défi et d’arrogance que je regarderai en direction d’une montagne en particulier. La montagne en elle même ne m’intéresse pas. Non, ce que je recherche et j’imagine est ce qui se cache derrière…&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;Le clou de notre voyage, l’un des plus célèbre joyau archéologique de toute l’Amérique du sud, si ce n’est de la planète, hissé au rang de l’une des 7 nouvelles merveilles du monde. J’ai nommé la cité inca perdue de Machu Picchu…&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;Machu Picchu. Je répéterai ce nom pendant de longues minutes comme pour mieux me rendre compte de la réalité qui s’empare de moi, de la chance que je vais avoir dans quelques heures de pénétrer sur ce site si majestueux...&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;En effet, j’ai des amis et des parents en France qui vont se lever comme d’habitude, pour aller travailler, après avoir avalé leur petit déjeuner à la va vite et amené leurs enfants à l’école et qui vont passer leur journée au boulot, en essayant de régler des problèmes, d’avancer dans leurs tâches. Et moi, je suis là, au fin fond du Pérou, seul en face de cette rivière sacrée, avec ma douce qui dort non loin. Et à quelques centaines de mètres, l’un des sites archéologiques des plus mystérieux et des plus fabuleux qui nous soit permis de visiter dans le monde entier qui nous tend les bras… &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Quelle chance avons nous…! J’en suis bien conscient. Même si nous l’avons provoquée et si nous avons consenti à quelques efforts et concessions, nous sommes bien conscients, chaque jour qui passe, de cette chance qui nous est offerte et que nous essayons de prendre avec le plus de bonheur, de plaisir et de profit possible…Combien de personnes de notre entourage réaliseront ce que nous sommes en train de vivre, de voir,… ? Le pourcentage est faible, nous le savons c’est pourquoi nous avons pour vous tous, fidèles lecteurs et supporters, membres de la famille, copains du rugby ou du travail, connaissances, une énorme pensée à chaque fois que nous allons accomplir quelque chose de grand… Et que nous essayons de le retranscrire au mieux à travers ces lignes parce que nous tenons à ce que vous fassiez partie de l’aventure, dans son intégralité et ses moindres détails, comme si on avait pu réaliser l’impossible rêve de vous avoir tous et toutes à nos côtés, pour profiter ensemble des instants magiques de ce voyage…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Après avoir préparé avec soin nos paquetages pour cette mémorable journée, nous descendrons les marches des escaliers pour rejoindre le rez de chaussée de l’hôtel et y engloutir un gargantuesque petit déjeuner servi sous forme de buffet. Nous en profiterons au passage pour préparer avec discrétion des petits sandwichs et s’emparer d’autres aliments que nous dissimulerons dans nos sacs à dos et qui nous serons bien utiles pour la journée…&lt;br /&gt;Plutôt que de prendre le bus- moyen le plus rapide et le plus facile pour rejoindre le site situé quelques 400 mètres plus haut- nous choisirons la marche à pied et la montée des nombreuses marches en pierre descendues la veille…Ils sont fous me direz-vous ? Non, et bien que Cécile n’était pas favorable de prime abord à cette idée je pense, je tenais pour ma part à aborder ce site avec un minimum d’effort d’effectué, comme pour mieux mériter et savourer cette belle récompense. De plus, nous avons toujours opté dans nos excursions pour la version sport, aventure et proximité de la nature, quitte à dépenser des litres de sueurs supplémentaires et perdre quelques heures de sommeil, que les moyens tous simples directement mis à disposition des touristes.&lt;br /&gt;Ainsi, malgré quelques bougonnements justifiés la veille de la part de Cécile à l’idée de la difficile épreuve qui nous attend et devant les nombreux bus qui commencent à mettre leur moteurs en marche, nous prenons malgré tout cette option pédestre pour rejoindre le site.&lt;br /&gt;Le soleil ne se sera pas encore levé lorsque nous traverserons le pont enjambant le torrent, et c’est au travers des brumes épaisses enserrant le pied des montagnes andines que nous commencerons l’ascension de ce petit chemin permettant de rejoindre 400 mètres plus haut la citadelle inca, ce dernier se frayant un passage dans la jungle péruvienne via des centaines de marches pavées rendues humides et glissantes par la rosée. Pour nous éviter de nous focaliser sur la montée, nous déciderons de compter ces dernières, Cécile comptant les unités jusqu’à 10 et moi les dizaines…&lt;br /&gt;L’ascension se réalisera finalement assez facilement. Nous commençons à être bien entraînés depuis quelques mois à ce genre d’effort et la chaleur n’est pas au rendez-vous, bien au contraire, car le fond de l’air est assez frais et humide. Et puis, le spectacle est de qualité…La forêt dans laquelle nous avançons est de toute beauté. Une variété d’arbres et de grosses plantes, toutes d’un vert profond et d’une densité étonnante, nous fait face. Des bruits de petits animaux ou d’oiseaux vivant dans cette immensité parviennent constamment à nos oreilles Par ailleurs, nous faisons souvent des haltes pour mieux apprécier la splendeur, le gigantisme et le caractère abrupt des andes péruviennes auxquelles nous tournons le dos.&lt;br /&gt;Ainsi, après 1736 marches de gravies (!) et moins d’une petite heure d’ascension fort agréable, nous arrivons tout transpirant, à la manière de 2 aventuriers à l’entrée du site de Machu Picchu. Enfin…Bientôt ce moment tant attendu…Quelle impatience ! Après avoir montré patte blanche et surtout notre Boleto Turistico à la billetterie, nous pénétrons, tels des Indiana Jones dans les entrailles de l’ancienne cité …&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;    &lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;    &lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;    &lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;   &lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Il n’y a quasiment personne sur les lieux lors de notre arrivée, hormis quelques téméraires comme nous dispersés sur le site. Les brumes sont toujours omniprésentes et se sont accompagnées d’une petite pluie fine. C’est donc dans un relatif climat de mystère conféré par ces conditions atmosphériques particulières et cet isolement certain que Machu Picchu s’offrira à nous…Qu’aurions nous pu demander de mieux finalement ? C’est parfait comme cela…Et c’est durant de longues minutes, postés sur un rocher nous donnant accès à la globalité du site, que nous resterons bouches bées, insensibles à la pluie fine s’abattant sur nos imperméables, à observer la citadelle. On y est… Nous seuls et le Machu Picchu…Ce dernier se présentant peut être sous un de ses plus beaux aspects. Avec ces brumes fumantes venant de nulle part et laissant apparaître de temps à autre les ruines ou les terrasses, cette pluie fine et uniforme conférant un aspect de fin du monde. Et surtout le fait qu’il n’y aie quasiment personne sur le site, nous laissons seuls face au monstre pendant de longues et belles minutes….&lt;br /&gt;Nous nous imaginons un court instant à être les premiers à découvrir ce site…comme cet explorateur 100 ans plus tôt… C’est en effet un aventurier américain qui au cours de l’été 1911, découvrit la citée perdue. Il était pourtant initialement à la recherche de la cité inca de Vilcabamba qui devait être le dernier poste de retraite inca pour fuir la conquête espagnole et censée être encore plus profondément enfouie dans la jungle péruvienne. L’histoire raconte qu’il donna un sole à un enfant de la région pour que ce dernier l’emmène au pied des vestiges…&lt;br /&gt;Après ces longues minutes d’observation et de contemplation, nous nous décidons enfin à pénétrer au cœur de la citadelle, sans cependant sortir le guide permettant de nous renseigner sur les bâtiments visités, car le but pour le moment est seulement de ressentir les premieres impressions et de nous imprégner totalement de l’atmosphère se dégageant des lieux et de nous imaginer à la place des habitants il y a plusieurs siècles.&lt;br /&gt;Le site en lui même est exceptionnel. D’un extraordinaire état de conservation d’une part – on dirait presque qu’il a été bâti de toutes pièces il y a peu – et faisant montre d’une richesse dans la palette de ses éléments d’autre part, avec tous ces temples, terrasses et autres habitations qui composent l’habituel triumvat urbain – agricole – religieux d’une cité inca.&lt;br /&gt;Mais au delà de la richesse et de l’état de conservation du complexe, c’est surtout la localisation de la citadelle qui nous stupéfait le plus. Ici, à plus de 2800 mètres d’altitude, posée sur un sommet, protégée par les flancs des vertigineuses montagnes andines et à plus de 3 jours de marche à pied de Cusco au travers de la dense jungle péruvienne ! &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="EN-GB"&gt;In-cro-ya-ble. &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Les incas étaient complètement fous…&lt;br /&gt;On peut plus facilement comprendre alors pourquoi un des derniers rois incas, Pachacutec, s’était réfugié ici pour fuir la conquête espagnole et pourquoi ces derniers ne trouvèrent jamais le refuge…On comprend aisément pourquoi aussi cette tanière est restée longtemps ensevelie sans qu’on ne se rende compte de sa présence. D’ailleurs, on parle toujours et encore aujourd’hui d’un autre temple inca, regorgeant de mille merveilles, enfoui encore plus profondément au sein de la forêt…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Cela fait déjà une petite heure que nous sommes sur les lieux et plutôt que de démarrer réellement la visite, nous choisissons d’effectuer l’ascension pour parvenir au sommet du Wayna Picchu. Il s’agit en fait du pic rocheux dominant le site que l’on peut voir sur toutes les photos derrière la citadelle et qui est conseillé pour son magnifique point de vue sur cette dernière. L’ascension étant limitée à un certain nombre de personnes par jour et fermant ses portes en début d’après midi, nous préférons la réaliser tout de suite et profiter ensuite du reste de la journée pour effectuer la visite proprement dite.&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;Un petit poste de contrôle est présent à l’entrée devant lequel, après passage de tourniquets,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;il nous est demandé de remplir sur le registre nom, prénom, no de passeport, signature et heure d’arrivée ainsi qu’une vérification de nos passeports. Pourquoi tant de précautions pour une simple marche ? Nous allons le savoir un peu plus tard…La pluie s’est arrêtée lorsque nous démarrons l’ascension avec au préalable, une petite pause déjeuner devant ces magnifiques montagnes pour entreprendre la montée avec un maximum de forces. Le sentier que nous arpentons est constitué d’une multitude d’étroites et hautes marches taillées dans la pierre ainsi que de gros cailloux posés à l’horizontale. Cet escalier précaire est rendu en outre glissant par la pluie qui s’est abattue durant ces dernières heures. Nous remarquons de plus avec stupéfaction que le vide est souvent très proche et qu’il n’y a aucune barrière de protection, même sommaire. Par ailleurs, de grosses chaînes présentes le plus souvent possible permettent de s’accrocher de l’autre côté à la paroi de la montagne... Le regard que me jettera Cécile à la vue de cette disposition se fera anxieux&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;mais je tenterai de la rassurer sans pour autant l’être réellement. L’ascension se poursuivra ainsi durant plus de ¾ d’heures d’effort en zigzagant sur cet escalier de pierre qui vient lézarder le flanc du pic rocheux. La tension est montée d’un cran durant cette dernière heure car Cécile s’angoisse à la vue des nombreux précipices que nous avons longés et qu’il faudra recroiser en descente si le chemin du retour s’avère être le même. L’arrivée au sommet du Wayna Picchu ne viendra en rien conforter nos impressions ou proposer un moment de calme et de sérénité. Les passages se font plus raides – une seule personne à la fois pour circuler- et plus difficiles - il faut passer par des petits boyaux et escalader des grosses pierres. Le gros problème est que les a pics se font plus abondants pour ne pas dire omniprésents et que l’altitude prise n’arrange en rien la sensation de vertige et d’angoisse qui est en train de gagner Cécile. Impossible pour nous de se mettre quelque part sans avoir un précipice en face de nous et ce à quelques mètres. Impossible aussi pour ma part de trouver un m2 de surface un peu à l’écart et protégé du vide pour calmer Cécile qui commence a être gagnée par une réelle et sérieuse crise d’angoisse, preuve en est la couleur de plus en plus livide de son visage… Nous voilà donc pris dans le piège du Wayna Picchu… A plus de 3000 mètres d’altitude dans les andes péruviennes, au sommet d’un pic rocheux entouré de précipices non protégés et avec une Cécile tétanisée par la peur, prise de vertiges et d’angoisse et qui ne veut pas bouger d’un pouce. Je pensais que le malaise de la Nouvelle Calédonie ne serait que le plus gros incident, passé, du voyage mais non, voilà, à quelques jours de la fin, la peur panique du Wayna Picchu… « Hervé, mon Coco, il va falloir que tu sois bon » me dis-je, tout en cherchant rapidement des solutions. En effet, au fur et à mesure que les secondes passent, Cécile est de plus en plus tétanisée et je sais qu’un malaise de sa part dans ces conditions n’augurerait rien de bon. Il n’y a bien sûr aucun garde, aucun refuge et encore moins une infirmerie. Pour les secours, on peut donc oublier et quant à l’hélicoptère en cas de sérieux problèmes, impossible aussi d’y penser compte tenu des infrastructures présentes. Il va donc falloir ne compter que sur nous même en sachant que Cécile, dans l’état actuel des choses, est incapable de réagir ou de prendre une décision. Je n’ai donc pas beaucoup d’alternative et il me faut trouver une solution rapidement. Très rapidement même. La seule qui nous sera permise sera celle de la redescente immédiate, en espérant que Cécile veuille bien surmonter sa peur en affrontant à nouveau et pendant de longues minutes le vide. Je lui parlerai donc posément en la rassurant et en lui expliquant ce que nous allons faire et comment nous allons procéder. Nous essayerons plusieurs positions de descente – comme sur une échelle, accrochée à mon dos,…- mais Cécile refuse de voir le vide sous peine de ne pas bouger. La position que nous prendrons sera alors moi en position de descente, dos face à la pente, tenant Cécile fermement des deux mains, cette dernière descendant les escaliers un à un sur les fesses, tenant mes mains et ne regardant que moi, pas autre chose. Nous faisons des premiers essais qui s’avèreront concluants. La descente peut donc être amorcée. Un autre sentier tout aussi sinueux et dangereux, sous forme d’escalier, est à emprunter pour rejoindre le même chemin pris pour la montée. Ce dernier longe une ancienne citadelle sur la gauche mais surtout un précipice béant sur notre droite. C’est vraiment n’importe quoi. Nous sommes à moins d’un mètre du vide. Un pas de travers, une glissade et c’est la chute mortelle. Comment se fait il qu’ils n’avertissent pas les gens en bas du caractère très risqué, voire mortel de cette ascension ? Pas plus que nos guides ? Il y a du avoir des morts, des gens bloqués en haut, ce n’est pas possible autrement…Et pour les enfants ou les personnes âgées, je n’ose même pas imaginer…Enfin, pas trop le temps de penser à cela mais surtout pour l’instant à se sortir de ce mauvais pas. Je n’arrêterai pas de parler à ma douce pendant des interminables minutes afin qu’elle aie l’esprit occupée à autre chose. Je lui parlerai de tous les bons moments que nous avons vécus depuis notre rencontre et de ceux qu’il nous reste à vivre, des projets à accomplir, des personnes chères restées en France. Tout cela pendant que pas à pas, marche après marche, minute après minute, nous descendons les pentes suicidaires de ce satané Wayna Picchu…Nous croiserons bien sûr beaucoup de personnes qui nous regarderons d’un air souvent intrigué, parfois moqueur, mais nous n’avons cure de ce que les gens pensent, l’important est de redescendre et peu importe aussi du temps que ça prendra…Au fur et à mesure, le sentier se fait plus sécuritaire, les chaînes offrent un secours des plus précieux et Cécile reprend peu à peu des couleurs et confiance en elle. C’est finalement après plus de deux heures d’une interminable descente que nous arriverons au poste d’entrée. Sains et saufs. Ensemble. Ouf…Plus jamais ça…Après avoir signé le registre avertissant de notre retour – on comprend désormais pourquoi tant de formalités – nous nous poserons pendant de longues minutes sur un morceau d’herbe du site, afin de reprendre nos esprits et nos forces.&lt;br /&gt;Cécile me remerciera de mon aide précieuse et de mon assistance et se verra désolée de cette crise d’angoisse. Mais comment pourrai je lui en vouloir ? Ce petit bout de femme fait preuve de tellement de courage, de force et de résistance depuis le début de ce difficile voyage que je ne peux lui reprocher ces rares instants, qui plus est justifiés, où elle perd un peu les pédales. Quant à moi, je n’ai fait que ce que j’avais à faire, dans la mesure de mes possibilités, m’étonnant même au passage de ne pas avoir été pris à mon tour et en même temps de cette crise de panique du au vertige… Et tant mieux en même temps sinon on serait encore là haut à l’heure qu’il est…&lt;br /&gt;Ce petit moment de répit et de repos passé, nous enchaînerons avec la visite guidée que nous avions pu reporter la veille et qui nous mènera pendant plus de deux heures dans les moindres recoins de la citadelle. Le site est désormais bien différent de l’état dans lequel nous l’avions laissé quelques heures auparavant. Les brumes fumantes et la pluie ont disparu pour laisser place à un beau soleil qui vient inonder les terrasses et multiples constructions en pierre sèche. Par ailleurs, la fréquentation n’est plus la même non plus. Machu Picchu est désormais grouillants de touristes (on dénombre jusqu’à 2500 visiteurs/jour…) qui ne sont pas les marcheurs audacieux revenant du chemin de l’inca tôt dans la journée mais plutôt des personnes qui font l’aller-retour depuis Cusco en une seule journée via le train. En ce sens, le temps leur est compté. Ils prennent le maximum de photos possible et restent pendus aux lèvres de leur guide dans le but de ne pas perdre une miette de l’excursion proposée. Heureusement que le site est grand et étalé ce qui permet malgré tout l’afflux d’avoir une relative liberté dans les déplacements et dans l’écoute des paroles du guide. Ces derniers utilisent d’ailleurs la technique du parapluie de couleur, procédé déjà vu aux chutes d’Iguacu, afin d’être repérés et suivis par la kyrielle des groupes de touristes. Pour notre part, nous suivrons attentivement l’ensemble de la visite guidée en écoutant et essayant de comprendre du mieux possible le discours qui est bien évidemment en anglais.&lt;br /&gt;Nous apprendrons que Machu Picchu aurait été construite aux alentours du 15&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle, soit une centaine d’année avant le déclin de l’empire inca et la conquête du territoire par les troupes espagnoles de Pizzaro. La citadelle comptait à l’époque plus de 200 maisons, regroupait 1000 habitants, et respectait la structure d’une ville inca avec l’aire réservée à l’agriculture, les résidences et la religion. C’est ainsi que l’on peut apercevoir bon nombre de rues, d’escaliers, terrasses et autres temples voués à l’étude des astres. Il ne manquerait sur le site que la présence de silos pour stocker la nourriture. &lt;span style=""&gt;        &lt;/span&gt;Les péruviens aimaient bien aussi donner à leurs villes des comparaisons avec des animaux. Ainsi, les montagnes dominant Machu Picchu auraient la forme d’un condor et d’un jaguar tout comme la cité qui du haut du Wayna Picchu, prendrai aussi la forme d’un condor aux ailes déployées. C’est vrai que vu comme ça, ça peut donner du sens mais il faut quand même aller se le chercher parce que ça ne saute pas aux yeux de prime abord…&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;Malgré l’ensemble des explications données, nous restons bouche bée par l’emplacement en lui même de Machu Picchu. Il faut savoir qu’aucune route n’était construite à l’époque pour rejoindre Cusco et qu’il fallait plus de 3 jours de marche…Comment ce peuple inca a-t-il fait pour vivre en autarcie la plus totale ? Quelle communication avec l’extérieur pouvait il se permettre?&lt;br /&gt;Nous sortons fourbus de la visite – encore de la marche !- mais très contents d’avoir pu découvrir ce site fabuleux que l’on aura arpenté dans les moindres détails. Il est en effet bientôt 15h et cela fait déjà plus de sept heures que nous sommes sur le site… Alors que la foule se sera évaporée comme par magie, nous ferons durer le plaisir en allant nous prélasser au soleil, sur l’une des multiples terrasses ou paissent librement des camélidés que l’on peut approcher et caresser sans risque. C’est un instant assez particulier que nous sommes en train de vivre et où je ressens personnellement que le voyage touche réellement à sa fin. Machu Picchu en constituait la dernière étape et nous venons de vivre celle-ci. Il ne reste plus que quelques jours à passer au Pérou, sans grande visite au programme et dans moins d’une semaine, nous serons à Montréal où nous poserons nos valises quelques mois durant. Un sentiment mêlé de chagrin, de joie et de mélancolie me prend aux tripes. Je sens bien que j’arrive aux dernières pages d’un livre fabuleux que je n’ai pas envie de refermer…triste réalité me direz vous ? Non, je n’ai pas à me plaindre mais au contraire à savourer encore et encore de ces immenses moments qui resteront gravés à jamais dans ma vie. Je ne sais pas ce qui m’arrivera dans l’avenir mais je sais que ce tour du monde restera une expérience forte ancrée dans mon histoire personnelle et que cela, personne ne pourra me l’enlever…Alors, je reste là, pendant de longues minutes, sur cette terrasse du Machu Picchu, à scruter les montagnes le regard un peu dans le vide, tourné vers ces 3 mois intenses qui viennent d’être vécus. Plein d’images se bousculent dans ma tête sans que j’arrive à en retenir une en particulier. Et c’est peut être ça le plus beau. Il est encore trop tôt pour faire un réel bilan mais l’heure difficile des adieux de ce voyage a sonné. Je quitterai le site, Cécile tout près de moi et qui a compris mon désarroi et ma tristesse me tenant fort la main, non sans faire un dernier adieu à la citadelle, comme on regarde une personne une dernière fois en sachant qu’on ne la reverra jamais.&lt;br /&gt;Le bus nous ramènera à Aguas Calientes via cette route sinueuse bordant le précipice où nous récupérerons nos bagages à l’accueil de l’hôtel. Nous achèterons de quoi nous restaurer dans les multiples échoppes de la ville qui a la particularité d’être traversée par une voie ferrée sur laquelle chemine ce fameux train jaune et bleu, ce dernier ayant son terminus dans la courbe de la vallée non loin de là. Nous reprendrons la petite route traversant l’Urubamba et l’immense marché artisanal couvert pour rejoindre la petite gare. Un dernier adieu adressé à Aguas Calientes et au monstre d’archéologie et d’histoire se cachant derrière ses hautes montagnes, nous monterons dans le petit train pris à l’aller qui nous amènera en gare d’Ollataytambo.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Le voyage du retour sera pénible car un groupe de jeunes randonneurs de je ne sais quelle origine ne cesseront de rire et de parler très fort sans respecter le calme des autres passagers dont nous faisons partie. Nous sommes exténués avec Cécile et l’heure est plutôt au repos, aux souvenirs et à la mélancolie qu’autre chose. Tous les passagers débarqueront en gare d’Ollataytambo et s’empresseront de monter dans les différents bus des tour opérateurs prévus à cet effet. Sauf nous bien sûr qui chercherons désespérément notre mini bus mais aucune pancarte avec notre nom où celui de notre compagnie pour nous aider dans notre quête. Ce n’est pas possible, quelle journée ! En même temps, nous relativisons beaucoup, comparativement au Wayna Picchu, et prenons même ce petit incident à la rigolade. Nous chercherons malgré tout une solution rapide car les bus commencent à se remplir et partir pour Cusco. &lt;span style=""&gt;    &lt;/span&gt;On ne va pas quand même pas rester ici toute la nuit, il nous tarde de rejoindre notre lit douillet…Je commencerai à négocier une paire de places dans l’un des tous derniers bus lorsque quelqu’un, casquette vissé sur la tête et proche d’une petite voiture sans prétention, viendra nous voir en nous disant « Vertran Gerber ? » avec une pancarte mentionnant ce même nom. Je commencerai à répondre par la négative en disant que ce n’est pas nous et que finalement nous ne sommes pas les seuls à chercher la bonne personne… bien qu’il ne reste plus que nous sur l’immense parking hormis quelques bus sur le départ ! Et puis, pris d’un doute, je me tente à demander de quelle compagnie est la personne avant que ce dernier me réponde Alfa Turismo qui est la nôtre. Très contents de cette réponse, nous expliquons notre cas en disant qu’il doit y avoir erreur sur la personne - peut être ce Vertran Gerber est il resté à Machu Picchu ou a pris d’autres moyens de locomotion ?- mais que nous désirons profiter de cette absence pour monter avec lui et regagner Cusco. Ce dernier passera un coup de téléphone à Cusco pour avoir confirmation de notre identité et une fois ce dernier raccroché, me désignera tout en tapant du doigt sur sa pancarte d’un air quelque peu agacé. Ca y est, je viens de comprendre. Je suis ce Vertran Gerber ! Et la personne qu’il vient chercher et qui manque à l’appel c’est tout simplement nous…Incroyable. Parce que des déformations de nom, j’en ai eu, et des plutôt belles mais alors là c’est la médaille d’or et de loin ! Passer de Beltrand Hervé à Vertran Gerber, moi je m’incline et je dis chapeau bas…J’en connais d’ailleurs une qui va m’appeler Gerber pendant quelques temps…Rigolant de cette anecdote et essayant de l’expliquer au chauffeur, nous nous engouffrons tout heureux dans la voiture qui prend la direction de Cusco. Une minute trente est le temps que mettra Cécile pour s’endormir à l’arrière de la voiture alors que, situé à l’avant sur le siège passager,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;j’essaierai de discuter avec le chauffeur dans ma quête infinie d’en savoir plus sur les autochtones et la vraie vie du peuple péruvien. La route est sinueuse, bosselée et il fait nuit noire. Je suis persuadé qu’il va nous arriver un truc – un pneu crevé, un lama sur la route, un éboulement, des bandits, un couteau sorti de sa poche- mais finalement nous arrivons sains et sauf sur les hauteurs de Cusco qui comme Machu Picchu, prendrai la forme d’un tigre vu de là. Mais là, je vous avoue que l’on a autre chose à faire que de faire travailler notre imagination. Il est tard et nous sommes extenués par notre journée dont j’ai du mal à retracer le cours des aventures. Le départ pour le sentier pédestre menant à Machu Picchu me semble si loin…Et pourtant… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Inutile de vous dire que l’on a pas réveillonné à l’hôtel… Il n’aurait d’ailleurs pas été impossible que je me couche tout habillé sac à dos sur les épaules, ou que Cécile s’endorme la tête dans le lavabo, la brosse à dents dans la bouche…Mais non, assez de forces pour nous engouffrer dans le lit, nos corps fatigués prêts au repos mais nos esprits toujours en effervescence, accrochés aux cimes brumeuses de cette si majestueuse cité inca…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2423203789478958365?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2423203789478958365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2423203789478958365' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2423203789478958365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2423203789478958365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/09/jeudi-27-mars-2008-lassaut-du-machu.html' title='Jeudi 27 Mars 2008 : A l’assaut du Machu Picchu… (et accrochez vous, c est long...)'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SNlRi-VyBEI/AAAAAAAAAN0/vML2Gzl1CZk/s72-c/cecile+macchu+piccu.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-6373242297863118331</id><published>2008-09-21T22:54:00.003+02:00</published><updated>2008-09-22T21:14:13.027+02:00</updated><title type='text'>Mercredi 26 Mars 2008 : Agua Calientes, point de départ du mythe…</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SNa1cLLHUiI/AAAAAAAAANs/atm9Mx2AXFY/s1600-h/IMG_4821.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248581911387263522" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SNa1cLLHUiI/AAAAAAAAANs/atm9Mx2AXFY/s400/IMG_4821.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Par Cécile&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Une excitation particulière nous habite ce matin. Nous nous en sommes fait toute une montagne et l’avenir nous donnera raison quand à sa taille…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous prenons donc le train tôt ce matin – moyen de transport que nous n’avons pas encore entrepris lors de ce tour du monde – pour Agua Calientes, une des portes d’entrée du si renommé Macchu Pichu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Notre accompagnatrice nous récupère à l’hôtel et nous accompagne en taxi à la gare dont l’extérieur ne laisse en rien présager son activité : une façade d’immeuble, semblable à ses voisines dans laquelle on pénètre après avoir gravi quelques marches, cache l’antre ferroviaire de l’ancienne cité. Une activité grouillante anime le hall où règne une ambiance survoltée avec un goût épicé d’aventure.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Les groupes de touristes se pressent autour de leur guide respective et une attention particulière s’empare des voyageurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le départ est annoncé, provoquant un mouvement de foule vers le préposé au contrôle des billets à l’entrée du quai.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Notre mentor nous projette littéralement dans la file d’attente après nous avoir remis les billets de bus, d’entrée au site, les vouchers pour l’hébergement et expliqué du mieux possible en espagnol le déroulement de notre expédition de 48 heures. Nous devons donc à notre arrivée prendre un bus qui nous conduira a seuil de la cité Inca où un guide anglophone nous attendra. Elle nous précise au moment de passer au delà du barrage de vérification des tickets que le lendemain le train ne se rendra pas jusqu’à Cusco mais à mi chemin où un bus nous attendra pour nous permettre d’effectuer les 2 heures de route restantes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous n’avons pas le temps de discuter avec elle mais sommes un peu surpris et déçus de se rendre au Machu Picchu « à la va vite », en suivant les quelques centaines de voyageurs du trains et sans pouvoir y retourner le lendemain puisque le billet touristico n’autorise qu’une seule entrée. C’est sur ce sentiment de désappointement mais pas de résignation que nous nous nous retrouvons face à seulement 3 lignes de chemin de fer et le train dont l’aspect nous donne l’impression d’être entrer dans un film d’Indiana Jones. J’aurais bien aimé que mon grand père maternel soit présent pour partager ensemble cette ambiance magique où trônent les wagons verts émeraude et rouges carmin avec à leur tête la locomotive qui crache de la vapeur. Les bielles unissent les roues de la « machine » et le fameux « tchou tchou » retenti, véritable invitation au dépaysement et au voyage. Nous sommes sous le charme. A l’intérieur, des banquettes rouges se donnent face et nous nous installons à nos places désignées, proche de l’espace « bar » du wagon où deux préposés s’affairent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;C’est ainsi installés, la tête en pleine effervescence imaginative et aventurière que le train démarre, prenant un peu d’altitude sur le flanc de colline, nous laissant apercevoir petit à petit la cité dans son ensemble. Dix minutes à admirer le paysage et la train s’arrête ! Serait il omnibus ? Sommes nous victime d’une panne ? Nous n’avons pas le temps de nous poser trop de questions, le train repart mais…dans l’autre sens !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Re-belote cinq minutes plus tard. Nous sommes en fait en train de gravir la côte par des mouvements de zig zag et d’allers retours. Les fenêtres semi-ouvertes, nos yeux écarquillés admirent le paysage péruvien et nous nous enfonçons lentement dans la verte et étroite vallée, longeant la rivière sacrée dominée par des falaises majestueuses. Un ou deux arrêts permettent aux marcheurs souhaitant s’élancer sur la route de l’Inca de débarquer. Nous aurions aimé faire ce treck de trois jours mais le temps nous est compté.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Arrivés au terminus d’Aguas Calientes, nous sortons de la gare et traversons un immense marché artisanal couvert pour rejoindre directement le bus qui nous accompagnera en haut de la montagne, à l’entrée du site pour retrouver le guide. La façon dont se déroule l’incessant ballet des cars qui se croisent sur la route étroite me donne des frissons. Hervé me propose un plan de négociation pour notre séjour, notre volonté initiale étant de découvrir le Macchu Pichu aux premières lueurs du jour, à l’écart de la foule diurne et après avoir gravi le chemin qui y mène par nos propres moyens (c’est à dire à pieds), Hervé ne concevant qu’une telle découverte ne pouvait être que la récompense d’un effort de nos jambes et évalué au nombre de gouttes de sueurs versées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous demandons donc au guide anglophone si nous pouvons reporter la visite au lendemain même heure soit en début d’après midi. Cela ne lui pose aucun problème. Candide n’aurait pas fait mieux : Tout est pour le mieux dans le meilleur du monde et comme toute récompense mérite sa peine, nous retournons à Agua Calientes à pied, histoire d’évaluer ce qui nous attend le lendemain aux aurores…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous nous enfonçons donc dans ne végétation luxuriante en dévalant les centaines de marches nous séparant de la vallée et de l’hôtel dans lequel nous logerons. C’est un bâtiment de 5 étages situé à la sortie du hameau et donnant sur la virulente rivière dont l’effervescence émet un son continu prodigieux. La chambre est spacieuse, très confortable et donne sur le cours d’eau. Après une courte incursion en ville, histoire de partager un petit déjeuner (à l’heure du goûter !) et un petite bagarre digestive dans la chambre, dont j’ai oublié la cause et au final de laquelle, lapalissade…, je suis sortie victorieuse. Ereintés, nous nous sommes lâchement affalés sur le lit regardant Gladiator à la télévision, Hervé après sa cuisante défaite avait besoin de s’initier à quelques méthodes de self défense !Nous pointerons le bout de notre nez dehors en fin de journée afin d’aller déguster un menu touristico sur une terrasse d’un étage supérieur d’un restaurant donnant sur une rue étriquée piétonne du village. C’est avec beaucoup d’imagination que nous tomberons dans les bras de Morphée, une bonne nuit de sommeil sera bien nécessaire à nos aventures du lendemain…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-6373242297863118331?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/6373242297863118331/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=6373242297863118331' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6373242297863118331'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6373242297863118331'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/09/mercredi-27-mars-2008-agua-calientes.html' title='Mercredi 26 Mars 2008 : Agua Calientes, point de départ du mythe…'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SNa1cLLHUiI/AAAAAAAAANs/atm9Mx2AXFY/s72-c/IMG_4821.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-1959677398774610200</id><published>2008-09-05T15:20:00.003+02:00</published><updated>2008-09-05T15:37:01.452+02:00</updated><title type='text'>Mardi 25 Mars 2008 : La vallée sacrée...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SME164_xC4I/AAAAAAAAANk/oPaEX5fzbxM/s1600-h/IMG_4797.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242530727084493698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SME164_xC4I/AAAAAAAAANk/oPaEX5fzbxM/s400/IMG_4797.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Par Hervé&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;C’est depuis notre charmante chambre d’hôtel en plein centre ville de Cusco que nous nous réveillerons pour aller nous enquérir d’un copieux petit déjeuner dans le patio de ce dernier. Guillermo ne se sera vraiment pas fichu de nous dans le choix des hôtels, celui-ci faisant partie sans nul doute des plus agréables. Premièrement c’est un hôtel comme on les aime avec Cécile, c’est à dire fait de grands murs et d’escaliers en grosse pierre apparente avec des belles plantes vertes et des peintures chaudes. Ce que nous apprécions aussi et qui rajoute un charme fou à l’endroit est l’immense patio central, point névralgique de la bâtisse, doté d’un puits de lumière tout aussi gigantesque. C’est ici que se trouvent les petites tables d’où nous est servi le petit déjeuner, assorti d’un petit bar dans l’angle et surtout de gros canapés en cuir blancs ou noirs où l’on peut s’asseoir moelleusement pour profiter de la quiétude des lieux. Une fontaine en pierre anciennement utilisée située en plein centre de la pièce vient rajouter un cachet supplémentaire qui peut être apprécié par l’ensemble des hôtes, les chambres donnant toutes, qu’elles soient situées à l’étage ou au rez-de-chaussée sur cette dernière.&lt;br /&gt;Deuxièmement, l’hôtel est on ne peut mieux situé. A quelques enjambées seulement de la place principale de Cusco et s’offrant directement au dédale des petites rues pavées de l’ancienne citadelle inca où l’on peut trouver multitude de petites échoppes d’artisanat, restaurants et boutiques typiques.&lt;br /&gt;C’est donc naturellement vers ces deux lieux de vie que nous nous sommes dirigés lors de notre arrivée la veille en début de soirée.&lt;br /&gt;La Plaza de Armas, tout d’abord, qui se trouve être un immense carré de pelouse bordé de deux voies de circulation où les voitures ne cessent de passer mais – spécificité des lieux – avec l’interdiction de klaxonner. Il vous faut savoir en effet que les péruviens sont les plus grands utilisateurs du klaxon au monde. Ils ne conduisent qu’avec ça, ce qui leur du coup leur évite l’emploi des clignotants ou le respect des stops et autres priorités…&lt;br /&gt;La Plaza de Armas se transforme ainsi en une place calme et de surcroît très jolie, car entourée de grandes églises et autres bâtiments de plusieurs étages s’appuyant sur de belles arcades et ouverts sur cette dernière via des terrasses et balcons contenant pour la plupart des restaurants pour touristes.&lt;br /&gt;L’autre endroit visité sera quelques ruelles étroites de la ville situées aux abords de la grand place. C’est aussi un lieu touristique mais qui semble garder son charme authentique. Il y a beaucoup de passage, des vieilles dames qui vendent à même le trottoir des gros épis de maïs cuits à la vapeur – spécialité culinaire populaire de la région - ainsi que de nombreux péruviens qui viennent vous haranguer pour que vous pénétriez dans leurs commerces ou restaurants. Nous ne ferons d’ailleurs pas exception à la règle en acceptant l’offre d’un de ces derniers et en pénétrant ainsi dans un charmant petit restaurant où un « menu turistico » nous sera proposé. C’est une spécificité de la région que nous apprécierons beaucoup car c’est un menu complet composé d’une soupe ou salade, d’un plat, d’un dessert et d’une boisson et ce pour seulement, après négociation, 10 soles soit l’équivalent de 2 euros… Autant vous dire que ça va être resto tous les jours…! De plus, les mets sont très bons et typiques du pays ce qui nous permettra de goûter à de l’alpaga ou à un de ces exquis cocktails à la mangue…&lt;br /&gt;Mais bref, revenons à nos moutons (ou nos lamas pour être plus en phase avec la culture du pays) avec cette belle journée qui s’annonce et au menu, l’incursion pour toute la journée au sein de la Vallée Sacrée située à quelques dizaines de kilomètres de Cusco.&lt;br /&gt;C’est une dame d’un certain âge, très gentille et très douce – elle nous fait penser en ce sens à nos grands mères - qui s’occupera de nous pour l’ensemble de notre séjour sur la région, qui viendra nous récupérer à l’hôtel. Déjà présente à notre arrivée la veille au terminal de bus pour nous faire engouffrer dans un taxi menant à l’hôtel, elle sera à l’heure fixée pour nous amener à nouveau via un autre taxi au bus qui débutera son parcours pour la vallée sacrée.&lt;br /&gt;La vallée sacrée… Quel joli nom. Il s’agit en fait d’une vallée qui surplombe Cusco et qui contient de nombreux sites incas, symbole de l’expansion de cet empire. Ces derniers sont perchés entre 2500 et 3200 m (Cusco est située à 2800 m) au sein de magnifiques montagnes verdoyantes qui sont ciselées sur leurs flancs par les nombreuses terrasses. Au fond de cette belle vallée coule - nom tout aussi joli - l’Urubamba qui désigne la rivière elle aussi qualifiée de sacrée par les incas. Selon eux en effet, cette rivière était le reflet de la voie lactée (les incas croyant beaucoup dans les astres comme les soleil et les étoiles) et l’eau était indispensable pour l’agriculture et les cérémonies religieuses car servant à la fabrication de la chicha, bière de l’époque célébrant ces dernières. Les 3 principaux sites incas que nous visiterons seront ceux de Pisac, Ollataytambo et Chinchero. Ces derniers sont tous façonnés sur la même structure avec quelques spécificités pour certains d’entre eux. La répartition était la suivante avec tout d’abord les omniprésentes terrasses indispensables pour l’agriculture suivi d’un centre religieux et d’un lieu de vie sans oublier un centre astronomique pour l'étude des astres. Les sites étaient toujours construits sur une certaine hauteur. D’abord parce que la rivière en cas de crue dévasterait tout sur son passage, ensuite parce que l'élévation était un moyen de contrôle du travail et aussi parce que l’élevage des camélidés comme l’alpaga ou le lama ne pouvait s’effectuer qu’à une certaine altitude. Certains sites aussi étaient réservés à une certaine caste et le contrôle s’effectuait par des immenses portes d’entrée comme vu en arrivant sur Cusco ou encore Pisac. Les incas étaient passés maîtres dans la gestion des éléments comme l’eau et la terre. Champions des terrasses et des canalisations, ils avaient tous aussi une double fonction de travailleur - guerrier ce qui expliquerait l’expansion si rapide de l’empire. Un premier temps pour conquérir les terres, un second temps pour les rendre fertiles et productives, tout cela avec les mêmes personnes… Les constructions quant à elles, étaient de forme trapézoïdale avec les murs penchant à l’intérieur, la région étant à fort risque sismique. Voilà dans les grandes lignes la structure des sites incas, chaque site présentant ainsi ses propres particularités.&lt;br /&gt;Pisac, premier lieu visité en fin de matinée, est réellement perché sur 3 flancs abrupts d’une montagne et propose un vue exceptionnelle sur l’ensemble de la vallée. On y accède par l’ancienne porte d’entrée du site par l’intermédiaire de petites marches creusées au flanc de la montagne le long d’un petit sentier qui donne dans le vide… Le site est bien conservé et l’on peut s’imaginer aisément la vie des incas telle qu’elle l’était à l’époque.&lt;br /&gt;Ollataytambo, deuxième site visité dans l’après midi, est accessible par le centre du village proposant de charmantes petites ruelles pavées qui respirent la détente et le calme. Ce sont cette fois des nombreuses, immenses et hautes terrasses qui tapissent un flanc entier de montagne. A mi-chemin de ces dernières se trouvent les fondation d’un temple religieux qui n’a pas été achevé dans sa construction, faute à la guerre perdue contre les conquistadors espagnols même si Ollataytambo peut se targuer d’être un des rares sites où ces derniers ont du battre en retraite une première fois… En face du village on peut trouver le visage d’un inca taillé dans la montagne ainsi que des énormes blocs de pierre que les incas extrayaient à plus de 6 kms du site et transportaient via la rivière afin de construire le temple.&lt;br /&gt;Le troisième et dernier site que nous atteindrons à la tombée de la nuit est le village de Chinchero situé à plus de 3200 mètres d’altitude. Nous y visiterons les fondations d’un ancien temple dont les derniers rayons de soleil s’abattront sur ce dernier avant de rentrer dans une église de style coloniale. Alors que la nuit se sera installée sur la vallée sacrée et le paisible village de Chinchero, nous sortirons de l’église pour rester une bonne demi heure sur une énorme place carrée où nous sera proposée l’habituel étalage des ponchos, gants et autres bonnets réalisés par les locaux. Ce sera presque du harcèlement tant les vielles dames et jeunes filles se jetteront sur nous pour nous proposer l’achat des articles, ces derniers étant bien sûr de meilleure qualité et moins chers que ceux de la voisine... Même pas la possibilité de jeter un œil ou d’essayer un article sous peine d’avoir à s’excuser pendant de longues minutes de ne rien avoir acheté… Le retour ne s’effectuera pas encore malgré nos estomacs qui commencent à crier famine – pourtant nous semblions rassasiés par le buffet gargantuesque proposé à midi – car une dernière visite nous sera proposée. Cette dernière nous mènera dans un des recoins du petit village où nous sera expliqué les méthodes de coloration de la laine. Voilà décidément une journée bien instructive ! Nous étions en effet étonnés depuis notre arrivée dans ce pays dit pauvre de la richesse de la palette de couleurs proposés dans les habits. Du rose éclatant au jaune vif en passant par le orange ou le vert, nous nous demandions comment l’obtention de ces teintes si vives était possible. Ceci vient en fait de l’emploi de plantes et autres céréales qui sont mélangées et bouillies dans des grandes marmites d’eau et dans lesquelles on fait tremper les pelotes de laine vierge. Les colorations varient ensuite en fonction des plantes et céréales utilisés, de leur mélange et du temps qu’a passé la laine dans la décoction réalisée. Ces explications engrangées, nous reprendrons ensuite la route de Cusco, des enfants montant jusqu’à dans le bus pour nous proposer des bracelets et autres accessoires (!). Le retour sera assez court et nous aurons la surprise, depuis les nombreux virages qui descendent sur la ville, d’apercevoir l’ancienne cité inca sous mille feux, entouré par les montagnes obscures et dominé par un ciel étoilé. Nous grignoterons un bout dans la chambre d’hôtel avant d’aller nous coucher, la tête remplie des explications reçues toute la journée par notre guide qui m’avait pris pour compagnon attitré, ayant le même prénom que lui, chose qu’il n’arrivait pas à croire… Et puis demain, pas question de rester au lit ou de prendre le temps de vivre : Lever 5h30 pour prendre le petit train jaune si connu qui nous mènera au pied d’une des plus belles merveilles du monde. Oui messieurs dames, vous l’aurez compris. Demain nous partons en direction de l’imposant, du mythique, du mystérieux Machu Picchu…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-1959677398774610200?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/1959677398774610200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=1959677398774610200' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1959677398774610200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1959677398774610200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/09/mardi-25-mars-2008-la-valle-sacre.html' title='Mardi 25 Mars 2008 : La vallée sacrée...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SME164_xC4I/AAAAAAAAANk/oPaEX5fzbxM/s72-c/IMG_4797.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-7472018657590646615</id><published>2008-09-03T21:02:00.002+02:00</published><updated>2008-09-03T21:07:54.424+02:00</updated><title type='text'>Lundi 24 Mars 2008 : Sur la route de Cuzco…</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SL7gd9-B5wI/AAAAAAAAANc/g9wBtWLrb0g/s1600-h/IMG_4718.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241873821761398530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SL7gd9-B5wI/AAAAAAAAANc/g9wBtWLrb0g/s400/IMG_4718.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Par Cécile&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;La fin de notre périple s’approche à grands pas mais l’intérêt des sites à découvrir n’en est pas moins subjuguant. Et c’est dans cet esprit de faire profiter nos 5 sens des rares jours qu’il nous restent que nous prenons la route de la splendide – au dire de mon papa- cité de Cuzco.&lt;br /&gt;Mais ne nous emballons pas et nous n’irons pas directement à la case de l’ancienne ville symbole de l’empire inca sans découvrir quelques lieux culturels péruviens.&lt;br /&gt;Une navette nous transfère donc de l’hôtel à une société de transport privée qui ne se situe pas à la gare routière. Nous pénétrons dans le hall d’un bâtiment où se situe le guichet d’embarquement. Nous laissons faire notre accompagnateur quant à l’enregistrement des bagages et la détermination de nos places. La discussion s’anime un peu et nous restons stoïques devant l’animation qui se déroule devant nous, ne comprenant pas un traître mot de la conversation. De nouveaux passagers arrivent et l’hôtesse délaisse notre cas pour s’occuper d’eux. Allons nous partir ? Une fois les autres passagers enregistrés, notre accompagnateur nous fait signe de grimper dans le bus et se charge des bagages à mettre en soute. Bien que l’entreprise de transport nous semble sérieuse, Hervé ira vérifier que nos sacs intègrent bien le véhicule.&lt;br /&gt;La première halte des quelques 400 Kms qui nous séparent de Cuzco se fera dans le village de Pucara où un mini-musée nous y attend. Le bus se gare au pied de la place de l’église et une étroite route en terre contiguë au bâtiment religieux mène jusqu’à un porche sans prétention derrière lequel s’abrite le musée. Il se compose de 3 pièces en enfilade et d’une cour intérieure. Découvrir un musée au pas de course, nous en avons une démonstration détonante même, s’il faut l’avouer, leur collection reste modique. Le guide oscille entre l’anglais et l’espagnol et nous présente une maquette reconstituant un site de trois temples incas de forme pyramidale. Les offrandes d’animaux et de femmes y étaient pratiquées, ces dernières symbolisant la beauté et la fécondité, dans le but de s’assurer une bonne récolte. Les hommes n’étaient pas épargnés non plus par les croyances religieuses puisque les guerriers décapitaient la tête de leurs ennemis afin de recouvrir leur face… Après cet intermède quelque peu violent mais ne s’éloignant finalement pas de celle de nos ancêtres des jeux du cirque ou de quelques compatriotes contemporains, nous quitterons le musée et le village non sans observer – spécificité de ce dernier et de la région - que deux petits taureaux se situent sur le toit des maisons afin d’apporter chance et sécurité aux habitants de ces dernières.&lt;br /&gt;Notre route nous fera rejoindre les ruines de Raqchi, seconde étape de notre circuit, qui se présente comme un ancien site inca composé de 3 zones – agricole, urbaine et religieuse- avec un temple imposant. Les ouvertures sont de forme trapézoïdale afin de prévenir les effondrements, la région étant à fort risque sismique. Nous apprenons les multiples significations de la croix andine où sont représentés les 4 pôles géographiques et les 4 éléments ainsi que la symbolique des animaux représentés ; l’aigle pour l’intelligence, le jaguar pour la force, et le serpent pour la nature. L’édifice central se reposait sur 22 immenses colonnes dont ne subsistent aujourd’hui que les fondations, victimes de la conquête des conquistadors espagnols. Sur le chemin du retour, nous longeons des parcelles verdoyantes où s’amusent des enfants et ou sont absentes toutes références à la civilisation moderne. La sensation de faire partie d’un cliché volé d’un photographe aventurier sur un bout du monde.. Un petit marché artisanal prend place entre le site et le parking des véhicules collectifs ou nous sont proposés de multiples objets en rapport avec la visite effectuée.&lt;br /&gt;Nous prenons maintenant la direction du village d’Andahvaylillas (je préfère l’écrire que le prononcer…) pour découvrir une église jésuite dont la particularité est qu’elle recèle d’influences diverses et surprenantes. Une étoile au plafond fait référence à la culture arabe, un salif ainsi que le sol rappellent que le bâtiment se situe sur celui d’un temple inca. Avec un style baroque, les espagnols ont mis beaucoup d’énergie et d’argent dans le seul but d’inciter les incas qui ne voulaient pas se convertir à le faire… L’église fut d’ailleurs surnommée la chapelle sixtine de l’Amérique du Sud !&lt;br /&gt;Nous avions rythmé ces visites par une halte déjeuner dans un village qui ne payait pas de mine mais où derrière la façade d’un bâtiment se cachait un petit jardin et une salle réunissant un buffet et des petites filles avec leur lama attendant l’attendrissement et la compensation financière des visiteurs…Sans oublier le groupe de musique péruvien, cela va sans dire…&lt;br /&gt;Notre premier aperçu de la superbe Cuzco se fera en fin d’après midi moins d’une heure de route après notre dernière visite. C’est le passage d’une énorme porte ancrée au détour d’une des nombreuses vallées qui nous indiquera notre arrivée dans l’ancienne citadelle inca, berceau de cette civilisation si renommée. Avec Hervé nous sommes à la fois impatients et excités de pénétrer enfin dans sur terres chargées d’histoire….&lt;br /&gt;La compagnie de bus nous arrêtera en périphérie de la ville où un taxi nous amènera à notre superbe hôtel avec patio intérieur situé en plein cœur de la ville, à deux pas de la place principale… Que demander de mieux ? Ce mini séjour en terre inca s’annonce sous les meilleurs auspices… Que cela continue !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-7472018657590646615?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/7472018657590646615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=7472018657590646615' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7472018657590646615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7472018657590646615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/09/lundi-24-mars-2008-sur-la-route-de.html' title='Lundi 24 Mars 2008 : Sur la route de Cuzco…'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SL7gd9-B5wI/AAAAAAAAANc/g9wBtWLrb0g/s72-c/IMG_4718.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-1162786992580438872</id><published>2008-08-20T16:15:00.003+02:00</published><updated>2008-08-20T16:27:34.624+02:00</updated><title type='text'>Dimanche 23 Mars 2008 : Dimanche Tranquille à Taquile...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SKwpVJzdW6I/AAAAAAAAANU/3WLG6nQszdM/s1600-h/IMG_4673.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5236605910110788514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SKwpVJzdW6I/AAAAAAAAANU/3WLG6nQszdM/s400/IMG_4673.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Hervé&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ce petit séjour passé sur les îles du Lac Titicaca, isolé de tout et de tous et ce à plus de 4000 mètres au dessus du niveau de la mer, restera un moment fort de ce tour du monde.&lt;br /&gt;Le temps semble être ralenti, voire suspendu, comme si l’isolement et la particularité géographique des lieux conférait une échelle spatio-temporelle doucement engloutie par les eaux calmes du lac…&lt;br /&gt;Il me semble en fait être sur une autre planète, comme dans un rêve. Toute réalité du quotidien, même celle qui est désormais la nôtre depuis plusieurs semaines est elle aussi en train de disparaître… Nous n’avons rien à faire. Même pas à nous soucier des simples commodités comme l’hébergement, le transport, la nourriture, les activités ; non tout est réglé.&lt;br /&gt;Juste profiter avec quiétude et sérénité de ces instants semblant nous échapper, comme irréels. Admirer, sentir, observer, écouter, profiter,… Tout semble si simple sur l’île Amantani… :&lt;br /&gt;Des petites maisons simples et singulières éparpillées sur les versants verdoyants qui plongent doucement dans les eaux calmes et limpides du lac Titicaca ; un doux soleil qui s’abat sans agressivité sur les multiples plantations, arbustes et autres fleurs qui garnissent l’ensemble de l’île, le tout balayé et mis en mouvement par une légère brise marine ; une très faible agitation humaine comme pour conférer plus de force et de pouvoir aux éléments, seulement quelques hommes qui reviennent des champs, quelques femmes qui s’affairent autour des maisonnées et des animaux, ânes et autres moutons qui paissent paisiblement dans ce havre de quiétude.&lt;br /&gt;C’est donc ce cadre enchanteur que nous admirerons de longues minutes durant, une fois la porte grinçante de notre sommaire chambre à coucher poussée; constituée d’un petit lit, de vieilles couvertures, d’une bougie fatiguée d’une vielle table et de désuets calendriers.&lt;br /&gt;Après avoir profité de la vue pendant de longs moments dans un silence total, nous descendrons les marches craquantes menant au rez-de-chaussée de la maison pour nous retrouver dans la petite cour intérieure donnant sur la sombre et minuscule cuisine d’où les voluptes de fumée s’en échappant par la cheminée nous indiqueront la présence d’Anselma en train sûrement de préparer le petit déjeuner. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Une autre porte donne sur le jardin potager au fond duquel se trouvent les toilettes dans un petit vestibule et dans lequel s’engouffrera ma douce. Je profiterai de ces quelques minutes de rare isolement pour faire une petite surprise à Cécile. Et oui, c’est aujourd’hui Dimanche de Pâques et vous connaissez tous et toutes désormais la frénésie de ma moitié pour le chocolat… Impossible de manquer à mes devoirs sous peine de vives représailles ! Je dissimulerai donc un petit Toblerone discrètement acheté la veille sur un des multiples stands de l’île (et oui, malheureusement même ici en ce coin reculé, le commerce et l’importation des petites friandises chocolatées suisses est de rigueur…) et ferai découvrir le fameux sésame à Cécile à coup de « Tu chauffes, tu refroidis » tout cela dans le jardin potager d’Anselma ! C’est donc avec une Cécile tout sourire que nous pénétrerons dans notre lieu de restauration où notre hôte nous servira un copieux petit déjeuner à base de grosses crêpes et thé au monia, une plante ressemblant à du thym et très odorante.&lt;br /&gt;Après ce petit déjeuner des plus particuliers, nous récupérerons nos affaires car il sera temps de lever les voiles direction l’île Taquile située non loin de là. Nous dirons au revoir à la famille d’Anselma avant de procéder auparavant à quelques achats de manufacture réalisée par celle-ci. Un moyen pour nous de la remercier pour son accueil et de participer de façon minime et directe à une amélioration de sa qualité de vie. Nous achèterons donc un bonnet pour mon père et des chaussettes pour le père de Cécile, le tout en 100% alpaga il va sans dire et surtout, particularité de l’île Amantani, tissés par les habitantes de l’île lorsqu’elles marchent !&lt;br /&gt;C’est un fait particulier en effet que nous avons remarqué dès notre arrivée. Toutes les femmes ont autour du cou quasiment en permanence un métier à tisser et réalisent dès qu’elles se déplacent un bonnet, des gants ou une paire de chaussettes. Une fois nos achats effectués, nous quitterons notre charmante auberge et suivrons Anselma qui nous conduira vers le minuscule port de l’île. Je laisserai un peu d’avance à Cécile et Anselma pour profiter pleinement et égoïstement de l’action qui se déroule sous mes yeux et de l’immortaliser en photo. Cécile marchant à côté de la maîtresse de maison en train de tisser et de descendre la petite pente verdoyante de l’île avec l’immense lac Titicaca en fond, scintillant de mille reflets et entouré de nombreuses autres petites îles…&lt;br /&gt;Nous attendrons sur le pont supérieur du petit bateau que l’ensemble des dames ramènent leurs hôtes respectifs ; lesquelles se réuniront ensuite sur une partie du ponton, accoutrées de leur costume traditionnel- jupe noire, chemise blanche et pagne noir- et se mettront à tisser tout en discutant, rigolant et souriant. Nous quitterons cette petite île au goût de paradis avec un petit serrement de cœur avant de rejoindre celle de Taquile. Nous accosterons cette dernière au bout de quelques dizaines de minutes avant d’en commencer l’ascension à pied nos sans quelques efforts à cause du soleil qui s’abat sur le versant de l’île de façon plus drue.&lt;br /&gt;Taquile est plus grande qu’Amantani mais lui ressemble comme deux gouttes d’eau d’un point de vue paysager. Des pentes verdoyantes striées par les nombreuses terrasses qui viennent se noyer dans le lac, un calme absolu orchestré par les éléments naturels -un bruissement de feuilles, un clapotis d’eau- et toujours ce sentiment d’apesanteur, de détachement par rapport à la réalité, cette sensation que le temps s’est arrêté…&lt;br /&gt;Nous arriverons au bout de 1/2h au petit village où un temps libre nous sera accordé. Nous visiterons une petite exposition photo, un centre d’artisanat avec kyrielle de bonnets, gants et autres ponchos et un mirador d’où nous pourrons apercevoir sans se lasser du spectacle de tranquillité offert par l’environnement. Seules deux petites péruviennes gardant et guidant un troupeau de moutons à travers le dédale de petites maisons en pierre viendront troubler le silence de Taquile. Avec un couple de belges rencontrés sur notre embarcadère, nous grignoterons quelques sandwiches locaux sur la placette du village qui se verra sortir de sa torpeur par une procession de locaux affichant leurs plus beaux costumes traditionnels et paradant au son de différents instruments de musique. Voilà donc où étaient passés les habitants de cette île que l’on croyait inhabitée ou désertée…Ils se préparaient pour la cérémonie de Pâques. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous rejoindrons par la suite le reste du groupe dans un petit restaurant où le guide nous expliquera les spécificités culturelles de l’île. Ici, fait assez rarissime, ce sont les hommes qui tissent… et ces derniers portent des grosses ceintures de différentes couleurs qui déterminent leur statut social- notamment s’ils sont mariés, célibataires ou séparés. Ici aussi, par exemple, les fêtes autour du mariage durent plus de 8 jours… Une fois ces explications achevées, nous entreprendrons la redescente de l’île, de l’autre côté cette fois, par le biais de nombreuses et hautes marches. Il fait terriblement chaud et nous sommes bien contents d’avoir à descendre plutôt qu’à monter comme viennent en témoigner les corps transpirants et haletants des touristes croisés au cours de notre marche. Le bateau nous attendra à quai avant de regagner Puno au cours d’une traversée tranquille de 3 heures sur le lac qui nous fera repasser devant Amantani et les îles flottantes.&lt;br /&gt;C’est en fin d’après midi que nous mettrons un pied sur la terre ferme avant de regagner notre hôtel et de s’abandonner une dernière fois dans les bras de Puno et de ses rues bourdonnantes de vie pour faire quelques achats alimentaires dans les marchés typiques de la ville. Toutefois, si ce n’est d’être le point de départ pour une excursion irréelle et hors du temps à la découverte des îles du Lac Titicaca, Puno, qui ne semble pas achevée dans sa construction, ne présente que peu d’intérêt. C’est pourquoi nous la quitterons le lendemain dès l’aube au travers d’un circuit garni de pauses culturelles et touristiques pour rejoindre Cuzco, fief historique et reconnu de l’empire inca et point d’orgue de notre périple péruvien.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Mais que cette pause, coupés du monde, sur le paradis et la quiétude d’Amantani et de Taquile fut appréciée à sa juste valeur... Et pour une fois de plus, comme c’est devenu une habitude délicieuse désormais, à notre plus grande surprise et pour notre plus grand bonheur...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-1162786992580438872?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/1162786992580438872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=1162786992580438872' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1162786992580438872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1162786992580438872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/08/dimanche-23-mars-dimanche-tranquille.html' title='Dimanche 23 Mars 2008 : Dimanche Tranquille à Taquile...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SKwpVJzdW6I/AAAAAAAAANU/3WLG6nQszdM/s72-c/IMG_4673.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5793383652534220362</id><published>2008-07-23T15:48:00.002+02:00</published><updated>2008-07-23T15:56:20.143+02:00</updated><title type='text'>Samedi 22 Mars : Amantani, c’est mieux que Capri...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SIc3X2LPmLI/AAAAAAAAANM/nzebauazYsQ/s1600-h/IMG_4558.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5226206775405942962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SIc3X2LPmLI/AAAAAAAAANM/nzebauazYsQ/s400/IMG_4558.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cécile&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;J’aurais pu narrer cette journée à la lueur de la chandelle sur une vieille table en bois fébrile qui compose le principal mobilier de la petite chambre de l’île Amantani…&lt;br /&gt;Nous avons pris le bateau ce matin, après un petit déjeuner sous forme de buffet gargantuesque, direction les îles du lac Titicaca (prononcer Titirara selon la langue quechua). Après une demi-heure de navigation, nous débarquerons sur les îles flottantes qui ont été construites par la peuplade des Uros qui fuyaient les incas. Ils vécurent d’abord sur des bateaux puis eurent l’idée de construire ces îles à base de bambous posés sur des gros cubes de racines permettant la flottaison. C’est impressionnant à voir même si le peuple qui y vit aujourd’hui n’est pas issu de la civilisation originelle (disparue en 1959) mais établie ici pour des raisons financières compte tenu de la manne touristique provoquée. Bien évidemment, les femmes déplient de larges étoffes sur lesquelles elles présentent leur artisanat. Beaucoup de voyageurs répètent inlassablement que ce sont des attrapes-touristes mais il faut s’accorder sur cette notion. Se rendre dans un endroit ayant un intérêt substantiel qu’il soit culturel, géographique, paysager, architectural provoque inévitablement la venue de milliers de personnes. C’est me semble t-il d’une logique implacable ! Et même si quantité de gens vous ont précédé et que vous ne serez indéniablement pas le dernier, l’essence même du voyage tient dans l’intérêt, la particularité, l’originalité, la beauté qu’il propose. Qui préférerait passer une semaine devant les cheminées de Berre l’étang plutôt que d’aller admirer les chutes d’Iguacu ? Le combat anti-touristes m’exaspère un peu… car nous le sommes tous et à partir du moment où chacun respecte les us et coutumes de nos hôtes, qu’y a t-il de mal ?Nous reprenons la route vers l’île Amantani où nous passerons la nuit chez l’habitant. Anselma nous attendra donc à la sortie du bateau pour nous accompagner jusqu’à sa maison. C’est une petite bâtisse en forme de U dont la longueur de chaque corps de bâtiment est approximativement de 5 mètres et dont la hauteur des toits ne dépasse pas le mètre ! Pour la première fois de ma vie, il faut que je me baisse pour entrer dans la maison... Il est bientôt 14h et la maîtresse de maison commence à préparer le déjeuner. Nous l’aiderons à éplucher les pommes de terre dans sa petite cuisine aussi sombre que petite et rustique : Il y a 2 étagères très rudimentaires sans grand chose dessus et un petit four avec 3 trous où viennent s’encastrer des pots de cuisson. Anselma préparera le repas avec amour pendant plus d’une heure et demie ! Autant dire qu’Hervé était prêt à manger la table…Mais au final un succulent repas avec une bonne soupe, du riz, de l’omelette et des pommes de terre. Quelques minutes après avoir fini le repas c’est à dire vers 16h, un petit foot sera organisé avec les locaux et les touristes de l’île… A 4100 m d’altitude, autant dire que cela semblait difficile à la vue d’Hervé revenant en haletant. Nous monterons ensuite au sommet de l’île pour observer le coucher de soleil et un temple où se déroulent des rituels exécutés par un chaman une fois par an. Nous rentrerons à la casa pour dîner à nouveau avec une belle surprise pour clôturer cette journée parmi les autochtones : Nous sommes parés d’un habit local pour assister à une petite soirée musique et danse dans la salle des fêtes…Même Hervé dansera à plusieurs reprises ! Remarquez qu’avec nos accoutrements, nous ne sommes pas plus ridicules qu’avec nos pantalons péruviens…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5793383652534220362?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5793383652534220362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5793383652534220362' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5793383652534220362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5793383652534220362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/07/samedi-23-mars-amantani-cest-mieux-que.html' title='Samedi 22 Mars : Amantani, c’est mieux que Capri...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SIc3X2LPmLI/AAAAAAAAANM/nzebauazYsQ/s72-c/IMG_4558.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-7208894793585107877</id><published>2008-06-30T04:02:00.002+02:00</published><updated>2008-06-30T04:06:22.684+02:00</updated><title type='text'>Vendredi 21 mars 2008 : un chemin tortueux vers le lac le plus haut du monde…</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SGg_S0DLyZI/AAAAAAAAANE/le_UA5a00-k/s1600-h/IMG_4489.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5217489760750913938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SGg_S0DLyZI/AAAAAAAAANE/le_UA5a00-k/s400/IMG_4489.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Par Cécile&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Les petits déjeuners à l’hôtel sont gargantuesques : un régal de jus de fruits frais pressé au choix ananas ou mangue, des œufs, pain, beurre et confiture !&lt;br /&gt;Dans ce pays pauvre où chacun ne mange peut être pas à sa faim, cette satisfaction d’un tel festin est déplacé. Pourquoi cette culpabilité ici et pas chez nous ? La misère du monde ne change pas que l’on s’attable à Montpellier où à Arequipa. Nous avons une chance inouïe d’être nés dans nos familles respectives, dans ce pays où rien de vital ne nous manque. Et pourtant nous arrivons toujours à être insatisfaits. Est ce notre façon d’avancer dans la vie, de progresser ? Où sont ce de futiles caprices ?&lt;br /&gt;Le même cheminement moral m’avait inondée lors de mon court séjour en Roumanie. Et pourtant la vie reprend son cours avec son lot de revendications et d’égoïsme.&lt;br /&gt;Loin des yeux, loin du cœur… Cela ne s’applique pas uniquement à nos sentiments amoureux. Que faire pour changer nos comportements ? Je n’en sais rien. Nos bonnes actions sont tellement épisodiques et disséminées… La vrai générosité ne commence t-elle pas par nos attitudes avec nos proches : famille, amis, collègue de travail…&lt;br /&gt;Parenthèse existentielle fermée… C’est donc repus que nous allons chercher notre sac à dos car nous prenons le bus en direction du lac le plus haut du monde : le lac Titicaca (Au Pérou cela se prononce Titirara. Nous le bredouillerons en s’appliquant car la terminologie du mot évoque au Pérou comme dans notre langue et de façon peu valorisante les selles…).&lt;br /&gt;Au garde à vous dès 8h45 soit quinze minutes avant l’heure prévue car nous sommes tous les deux ponctuels et n’aimons pas déroger à cette règle de respect. Enseigné à bonne école en ce qui me concerne et dés mon plus jeune age par mon grand père paternel, qui d’ailleurs plus extrémiste, prévoit toujours pour un trajet en voiture (indifféremment que ce soit pour un déplacement d’une durée de quelques minutes ou plusieurs heures) le temps d’une crevaison et d’une panne… Autant dire que je ne suis jamais en retard lorsque je suis avec lui.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Après une demie heure d’attente interminable et stressante par peur d’avoir raté notre bus, nous décidons de faire appeler l’agence de voyage s’occupant de notre transfert à la gare routière.&lt;br /&gt;Une incompréhension fut à l’origine de notre attente puisque la réceptionniste nous avait informée du rendez vous à 9h, en réalité déterminée à 11h !&lt;br /&gt;Nous patientons donc en surfant sur le web. Notre accompagnateur se présente enfin et nous traversons le centre ville puis la banlieue beaucoup plus miséreuse pour descendre du véhicule et embarquer aussitôt dans le bus, après paiement des taxes. Le voyage durera environ 6 heures et c’est surplombant une ville indigente, aux constructions précaires et non achevées que nous découvrons Puno.&lt;br /&gt;2ème impression peu convaincante de la ville au terminal des bus : les indications de sorties ne sont pas évidentes, nous scrutons autour de nous à la descente du car, attendons un peu pour voir où se dirigent les voyageurs. Personne ne semble nous attendre, le quai se vide rapidement. Nous accédons donc à l’intérieur de la bâtisse où salles d’attente et comptoirs de multiples compagnies s’enchaînent les unes aux autres. A priori, nous ne sommes pas non plus attendus. Nous voilà en quête du coordonnateur de notre voyage en questionnant des voyageurs en baragouinant un semblant d’espagnol (ayant pris tous les deux opté pour l’apprentissage de la langue allemande en 2nd langue…) car très peu d’habitants d’Amérique du sud parlent anglais. La gentillesse des péruviens se révélera une fois de plus extraordinaire : un guide lambda va s’enquérir auprès de plusieurs passants et employés mais revient bredouille. Partant d’une très gentille attention, il nous déconseille fortement, voir nous interdit, d’accepter les sollicitations diverses de conducteurs pour nous véhiculer. Il nous recommande vivement de ne pas s’aventurer en dehors de la gare routière, de bien garder nos affaires à l’œil et va même jusqu’à négocier un taxi officiel pour nous !&lt;br /&gt;Hervé refuse gentiment, le remercie chaleureusement et se dirige d’un pas décidé vers la banque de notre compagnie de bus pour trouver une solution de « rapatriement » à notre hôtel ! Les employés s’affairent à chercher les coordonnées de l’agence de voyage et se chargent de les contacter. Après 20 minutes, plusieurs appels infructueux et un gros questionnement sur notre avenir immédiat, ils réussissent à avoir une personne au bout du fil, leur confirmant de ne pas nous inquiéter. Effectivement, dix minutes après , une jeune fille arrive avec un taxi navette. Elle se confond en excuses, invoquant le retard de notre bus et une attente trop longue…Nous conduisant à l’hôtel, elle nous explique le programme des 2 jours suivants. A l’exception de ces attentes pimentant d’adrénaline notre excursion péruvienne, il est fort agréable de se sentir en sécurité et encadrés sur certaines activités et notamment les déplacements. Nous prenons possession de notre chambre (encore avec salle de bain privée…) avant d’aller déambuler à travers les ruelles de la ville à sa découverte. La balade est de courte durée, le centre ville se résumant à l’inéluctable Plaza de armas et une rue piétonne commerçante. Nous croisons une nouvelle procession religieuse composée de militaires ! Incroyable ! La séparation de l’état et de la religion n’est à priori pas d’actualité dans ce pays… Par contre l’engouement religieux et la bienveillance de ce peuple sont des symboles vivants et indubitables…&lt;br /&gt;La journée s’achèvera dans un restaurant local dont la spécialité est le poulet et l’ambiance embuée, bruyante et typique… En prime, nous sommes accueillis par une magnifique mascotte vivante représentant bien sur un poulet ! Pensant peut être que le fait de voir une représentation ludique de l’animal nous donnera envie de le dévorer… le marketing n’a pas de frontières et atteint le bout du monde…Hervé sera ravi de trouver un homologue et pourra s’enorgueillir d’avoir immortalisé cette rencontre touchante.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-7208894793585107877?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/7208894793585107877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=7208894793585107877' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7208894793585107877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7208894793585107877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/06/vendredi-21-mars-2008-un-chemin.html' title='Vendredi 21 mars 2008 : un chemin tortueux vers le lac le plus haut du monde…'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SGg_S0DLyZI/AAAAAAAAANE/le_UA5a00-k/s72-c/IMG_4489.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-6779262941938409144</id><published>2008-06-18T23:21:00.005+02:00</published><updated>2008-06-29T23:33:25.656+02:00</updated><title type='text'>Jeudi 20 Mars: Canyon del Colca (2)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SFl9ywvZ3JI/AAAAAAAAAM8/ZFH3_RFJNPs/s1600-h/IMG_4383.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213336354688720018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SFl9ywvZ3JI/AAAAAAAAAM8/ZFH3_RFJNPs/s400/IMG_4383.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Par Hervé&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le soleil se lève tôt au Pérou. Il fait en général jour vers 5h du matin. Nous commençons petit à petit à nous habituer à ce rythme même s’il est toujours délicat de se lever si tôt ! Mais bon, nous n’allons pas nous plaindre car ce que nous vivons est toujours aussi agréable…&lt;br /&gt;Le mini bus passe nous récupérer à l’hôtel aux alentours de 5h pour aller en direction du petit village de Yanque où nous marquerons un premier arrêt.&lt;br /&gt;Malgré l’heure, il y a déjà beaucoup d’effervescence sur la place principale du village. Toujours ces mêmes stands de vente à même le sol où chaussettes, gants, bonnets et autres ponchos en laine 100% Alpaga nous sont proposés…. A combien s’élève la production de ce genre d’articles au Pérou ? Je pense que les chiffres seraient impressionnants…&lt;br /&gt;Nous retrouvons bien sûr aussi ces habituelles dames ou petites filles en costume traditionnel péruvien qui sont accompagnées de ces fameux camélidés pour être pris en photo moyennant une petite piècette… Petit changement par ailleurs du à l’environnement de haute montagne avec la présence cette fois d’aigles et même de chouettes…&lt;br /&gt;Mais l’attraction principale ne tient pas dans ces deux faits que nous retrouverons tout au long de notre séjour péruvien, elle réside cette fois ci dans la démonstration de danse typique qui nous est faite sur la place du village. C’est une bonne trentaine d’enfants en costumes qui décrivent un cercle au sein de la place se déambulant de façon bien cadencée au rythme de la musique qui émane de 2 vieux haut parleurs. Le guide nous apprendra que cela fait partie d’une activité obligatoire enseignée à l’école au même titre que les maths ou la géographie et que ces cours de danse sont dispensés tous les jours de 6h à 8h dans ce petit village !&lt;br /&gt;J’essaie de prendre du recul sur ce que je viens d’apprendre tout en regardant ces écoliers qui dansent sur cette place avec en arrière fond, un splendide paysage montagneux ou les plus hauts pics sont recouverts de neige.&lt;br /&gt;Que de belles leçons de différence culturelle que ce tour du monde… Il y a des enfants qui en France rechignent à faire 2h de sport par semaine. Ici les écoliers dansent tous les jours avec une place publique comme scène et les hautes montagnes andines comme décor…. Et qu'est ce qu'ils ont l'air heureux à faire cela!&lt;/span&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Pour ce qui est des costumes, je suis très surpris par ces derniers. Ils sont en général très bariolés et avec des couleurs vives alors que je m’attendais à des habits plus uniformes et plus ternes dans les couleurs, en relation avec la pauvreté ambiante du pays. Chaque costume est différent en fonction des régions et des personnes qui les portent. Il est en ce sens un réel marqueur social. Le chapeau de ces derniers est assez particulier. On dirait un abat jour qu’ils ont mis sur la tête….&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Après cette belle pause riche d’enseignements et de relativisme, nous reprenons notre route qui doit nous amener à notre destination finale à savoir le belvédère de la Cruz Del Condor.&lt;br /&gt;C’est de là que nous pourrons observer le Canon del Colca, profond de 3200m ! Avec ces chiffres, cela en fait un si ce n’est le plus profond canyon du monde même si une petite guerre existe avec son voisin, le Canon del Cotahuasi qui le battrait de 150 mètres… Toujours est-il qu’il est 2 fois plus profond que le grand canyon du Colorado… J’essaie d’imaginez la bestiole… &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Après quelques pauses et une bonne heure passée à longer la route escarpée de la rive gauche du Rio Colca, nous arrivons enfin à l’endroit tant attendu.&lt;br /&gt;L’endroit est majestueux. On découvre, sur un apic vertigineux de 1200 m, une vue époustouflante sur le Canyon. Le versant Nord qui nous fait face, est une gigantesque muraille horizontale de 3200 m qui domine le Rio del Colca, rivière transformée en petit filin d’eau au dessous de nos pieds…Ce qui rajoute encore plus de piquant au tableau, ce sont les fameux condors andins qui s’amusent avec les courants ascendants et descendants au dessus de nos têtes. Ils sont majestueux avec leur belle robe noire et impressionnants avec leur envergure qui peut dépasser les 2,50m… Qu’il est beau de les voir survoler nos têtes laissant éclater tout leur beauté et leur force avant de plonger dans l’énorme précipice pour aller se perdre dans l’immensité des lieux puis de remonter vers le ciel… Instants magiques dont nous ne nous lasserons pas… Nous sommes bien sur émerveillés par cette vue et cette scène mais un peu déçus par l’impression donnée par la profondeur du Canyon. Nous nous attendions à 3200 m d’apics vertigineux nous donnant une sensation de vertige insurmontable alors que là nous ne sommes «qu’à » 1200 m de la rivière et les pentes abruptes ne sont pas abordables de près donc nous ressentons moins cette sensation de profondeur. Cécile, qui avait déjà visité le Grand Canyon trouve aussi ce dernier impressionnant car plus abrupt. Je pense que pour se rendre compte de l’immensité de la profondeur, il aurait fallu se rendre sur la face vertigineuse de 3200m que nous avons en face, ou s’accrocher aux pattes de condors…&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous resterons plus d'une heure à observer ce splendide panorama et rester béats devant le ballet des condors et la beauté des lieux. De retour, nous ferons une petite halte sur le chemin où nous pourrons apercevoir des tombes juchées à une centaine de mètres au dessus de nos têtes sur les flancs de la montagne. Comment ont elles pu être creusées sur ces lieux si difficiles d'accès? L'hypothèse avancée est qu'une partie de la montagne qui en permettait l'accès se soit effondrée entre temps...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;Durant la route de retour qui nous ramènera au village de Chivay ou nous déjeunerons, nous aurons tout à loisir d'admirer la kyrielle de terrasses qui viennent strier et lézarder les montagnes péruviennes. Elles sont omniprésentes. Et quand on connait le temps qu'il faut pour élaborer l'une d'entre elles, je ne peux m'empêcher de penser au temps qu'il aura fallu pour leur réalisation. Les péruviens, champions du monde des terrasses ! Et nous qui croyions que c'était les cévenols ou provencaux... Une fois arrivés au village, nous nous promènerons avec la famille suisse rencontrée la veille sur un marché local avant de déjeuner avec eux dans un tout petit restaurant qui ne payait vraiment pas de mine mais où la présence des locaux nous a rassuré (et oui, là où les locaux vont et se nourrissent, cela veut dire que c'est bon et pas cher...petit proverbe de voyageur). Malgré l'endroit très obscur et la simplicité des lieux, les plats étaient en effet bons et très peu chers même si je suis incapable de vous dire ce que nous avons mangé... Je vous passe la description des toilettes ou Cécile n'a osé mettre les pieds malgré une envie très pressante... L'après midi sera consacrée au retour sur Arequipa, entrecoupée en cela par les habituels arrêts pour admirer l'immensité et la beauté de l'Altiplano andin peuplé de ces magnifiques alpagas, vigognes et autres lamas.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;Crevés par notre journée, nous ne ferons pas long feu pour la dernière soirée au sein de la ville blanche.  Une dernière visite de la cité et de son centre très sympathique avec toutes ces belles terrasses autour de la Plaza de Armas, une brève incursion dans l'immense église de la ville en cette semaine sainte et un petit repas dans un restaurant chinois conseillé par nos amis suisses avant de regagner nos pénates. Nous sommes contents de cette petite excursion dans les hauts plateaux péruviens. Même si nous avons été un peu déçus par le clou du spectacle à savoir le Canon Del Colca, nous avons été frappés par les beautés du paysage andin et de tout ce qui l'entoure. Ces petites filles magifiques et  ces animaux qui le peuplent. Tous ces lacs et cette  verdure malgré la haute altitude...Sans oublier toutes ces terrasses... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;Demain, nous retraverserons une bonne partie de cet altiplano. C'est en effet la route à prendre pour aller vers  Puno et son lac le plus haut du monde: Le fameux et célèbre Lac Titicaca, situé à plus de 4000m d'altitude...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-6779262941938409144?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/6779262941938409144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=6779262941938409144' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6779262941938409144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6779262941938409144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/06/jeudi-20-mars-canyon-del-colca-2.html' title='Jeudi 20 Mars: Canyon del Colca (2)'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SFl9ywvZ3JI/AAAAAAAAAM8/ZFH3_RFJNPs/s72-c/IMG_4383.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-3433599028587517961</id><published>2008-06-15T22:49:00.003+02:00</published><updated>2008-06-15T22:54:55.655+02:00</updated><title type='text'>Mercredi 19 mars : Canyon Del Colca</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SFWBKkupkJI/AAAAAAAAAM0/P_jekU9_Vyc/s1600-h/IMG_4355.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212214162409230482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SFWBKkupkJI/AAAAAAAAAM0/P_jekU9_Vyc/s400/IMG_4355.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cécile&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Nous prenons la route ce matin pour deux jours d’expédition au Canyon Del Colca proposée par Guillermo. Cela fait partie d’un tour organisé, il nous est juste demandé de nous laisser porter. Cela ne correspond pas à notre vision du voyage mais après deux mois et demi de pérégrinations, cela n’est pas pour nous déplaire : des vacances dans les vacances…&lt;br /&gt;Qui plus est, c’est un tour en petit groupe, embarqué dans un minibus. Comme à l’habitué, accompagné du strict minimum, nous nous enfournons les premiers dans le van pour un tour de ramassage touristique… Nous avons droit ce matin à un spectacle théâtral navrant d’un couple quadragénaire créant un scandale car ils n’étaient pas sur les deux premiers sièges du véhicule.&lt;br /&gt;Malgré les tractations et négociations de la guide, celle ci se verra obligée de demander aux personnes installées à ces places d’avoir la gentillesse et l’intelligence de se déplacer vers le fond.&lt;br /&gt;Après cet intermède désolant, nous roulerons 10 minutes avant le premier arrêt intra-muros permettant de se fournir en friandises, boissons et feuilles de coca pour les plus avertis. En effet, au cour de notre périple, nous allons atteindre une altitude de 4300 mètres, provoquant le soroche autrement dit le mal des montagnes. Les symptômes sont la difficulté à respirer, le mal de tête, perte d’équilibre, nausée…&lt;br /&gt;Bien nous en a pris d’acquérir un peu de cette plante magique. Petit détail, le mode d’emploi n’est pas fourni avec… et au lieu de laisser les feuilles se décocter coincées entre nos gencives et notre joue, nous les avons mâchouillées comme un vulgaire chewing-gum, symbole de l’ère de grande consommation.&lt;br /&gt;Pour s’assurer d’une efficacité maximum, nous en avons enfournées plus que de raison dans nos becs. Dans la lignée de la logique consumériste : plus on en met, plus c’est efficace…&lt;br /&gt;Nos gosiers se trouvent en mauvaise posture avec de multiples morceaux d’herbe virevoltant et chatouillant notre glotte, provoquant l’effet inverse de celui escompté : des hauts le cœur…&lt;br /&gt;Je me persuade aisément que cela aurait été pire, sans aucune mesure, sans Coca, non sans oublier de dégurgiter très vitre ce met relativement peu comestible.&lt;br /&gt;Nous roulons une paire d’heures jusqu’à un plateau nous laissant toute joie d’observer les vigognes (vicougnasses en espagnol/péruvien, appellation combien moins flatteuse mais j’avoue qui me fait sourire, me remémorant systématiquement mes ex-coéquipière rugbywoman de Jacou). Le nom est retenu mais pas les spécificités morphologiques de cet animal comparé a ses cousins lama, guanaco et alpagas. En tout état de cause et de façon grossière, ça se ressemble. Les différences en jeu tiennent dans une histoire de hauteur de croupe, de typé de toison et de taille de queue (sans aucun sous entendu, s’il vous plait).&lt;br /&gt;Hervé pourra sûrement vous détailler tout cela dans sa page culturelle péruvienne, à moins qu’il se soit déjà lancé, en bon apprenti archéologue sur les mystères des lignes de Nazca ou sur une étude de marché des bazars artisanaux (Nous aurons l’occasion de s’en reparler…).&lt;br /&gt;L’observation fut de courte durée et nous atteignons quelques kilomètres plus loin le sommet et un nouvel arrêt marque l’heure d’une infusion…de…coca et un petit différent financier avec mon amour de comptable. C’est bien connu, les filles sont conçues pour dépenser et j’avais une envie irrépressible et un besoin médical (c’est une post rationalisation…) de la boisson magique malgré notre expérience pourtant pas si vieille…&lt;br /&gt;Je me fais la réflexion que c’est une demande idiote de ma part et un faux besoin, que ce tour du monde devrait nous faire relativiser compte tenu des conditions de vie de certains peuples que nous rencontrons. J’ai l’impression de faire un caprice ! 3 mois de tour du monde ne suffisent sûrement pas à changer nos mauvaises habitudes de consommateurs insatisfaits. Gentiment, mon double me rapporte la boisson tant convoitée…&lt;br /&gt;Là haut, les locaux attendent sagement les dizaines de bus quotidiens afin de leur proposer leurs produits artisanaux que nous auront tout loisir d’admirer pendant environ deux semaines à raison de dix fois par jour… Cela devient forcément lassant mais nous acceptons naturellement cet état de fait compte tenu que nous venons « polluer » leur terre et que les autochtones ont bien le droit d’en retirer un bénéfice. C’est notre action de venir les voir qui implique inéluctablement le développement touristique avec ce que cela peut induire. En plus, nous, les touristes nous permettons de critiquer les conséquences de nos actes, arguant que beaucoup de lieux sont des attrapes touristes…&lt;br /&gt;Les péruviens ne sont pas aussi agressifs commercialement que nos amis thaïlandais à l’exception des enfants, redoutables vendeurs. Une petite fille me propose un bracelet que je refuse une première fois puis une deuxième fois jusqu’à la sixième fois où je m’entend affirmer d’une voix sure et ferme par l’enfant « Yes, you buy it ».&lt;br /&gt;La deuxième école de vente consiste à ce que le bambin vous décline toutes les caractéristiques de votre pays : nom du président, actualités people et diverses et bien sur Zinedine Zidane ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Autre moyen de faire de l'argent, se faire prendre en photo aux côtés d'un bébé alpaga et d'une petite péruvienne (elles sont très jolies...) en échange de quelques piècettes...Personne ne peut résister!&lt;br /&gt;Nous posons enfin le pied dans le village reculé de Chivay où il nous est proposé de nous restaurer avec un menu « touristico ». Nous voilà attablé avec une australienne et une anglaise avec lesquelles nous avons plaisir à faire plus ample connaissance et discuter de nos expériences de voyageurs. Nos affaires déposées dans nos hôtels respectifs, nous avons rendez vous pour nous détendre dans les thermes. Certains y verront l’occasion de se réchauffer car il fait froid et il pleut. Nous n’avons pas de maillots de bain et qui plus est, nous pensions que tout était inclus, ce qui n’est pas le cas. Nous déclinons l’invitation à la trempette (pour tout vous avouer, l’état d’hygiène ne nous a pas poussé à nous jeter à l’eau…). Nous irons donc nous promener sous la bruine aux alentours puis pendre un thé en amoureux dans une salle minuscule et sombre au cœur des thermes. Avant le repas qui s’avéra mémorable, nous déambulerons, essentiellement pour s’équiper du minimum vestimentaire au marché très local. Celui-ci est constitué d’une brochette de petits compartiments de 4m2 environ où les articles les plus divers se côtoient et s’entassent les uns sur les autres. On y trouvent naturellement nourriture, vêtements et surtout de superbes slips pour mon homme. Malheureusement, pour lui le boxer ou le caleçon ne sont pas entrés dans les coutumes et la gamme des produits slips n’est pas très éclectique… Je ne ferais pas l’affront de prendre en photos ses nouvelles acquisitions mais ne me gênerai pas pour lui rappeler le plus souvent possible l’esthétisme de ses nouveaux apparats.&lt;br /&gt;Apprêtés de nos sous-vêtements de « soirée » nous pouvons aller assister au repas de gala. Nous ne prendrons qu’une boisson et une soupe, nous délectant du spectacle offert : un orchestre péruvien (musique dans le style « c’est très sympa mais pas plus de 5 minutes ») et un duo de danseurs effectuant des danses typiques qui consistent à se fouetter alternativement. Le bruit impressionnant donne l’impression d’une surenchère progressive jusqu’à l’arrêt du morceaux de musique. Le but pour le public est d’éviter de se faire happer par le couple pour l’apprentissage chorégraphique. Au final 50 % des touristes attablés se pavanent au milieu de la pièce dans une chenille effrénée et nous regardons ça d’un air apeuré et effrayé. Nous avons l’impression d’avoir atterri dans une scène des Bronzés…&lt;br /&gt;Subtilement, nous essayons de nous échapper mais nous avons pris des petites routes en terre pour venir et ne sommes pas rassurés quand à rentrés à pied dans les ruelles sombres. Nous attendons donc le feu vert du départ pour regagner notre chambre et une courte nuit de sommeil : demain réveil à 4h…&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-3433599028587517961?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/3433599028587517961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=3433599028587517961' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3433599028587517961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3433599028587517961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/06/mercredi-19-mars-canyon-del-colca.html' title='Mercredi 19 mars : Canyon Del Colca'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SFWBKkupkJI/AAAAAAAAAM0/P_jekU9_Vyc/s72-c/IMG_4355.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2726267998105210619</id><published>2008-06-06T21:14:00.003+02:00</published><updated>2008-06-06T21:25:13.954+02:00</updated><title type='text'>Mardi 18 mars 2008 : La magie Santa Catalina</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SEmPCEnsvPI/AAAAAAAAAMs/16O8b7xFeyw/s1600-h/IMG_4226.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208851709793451250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SEmPCEnsvPI/AAAAAAAAAMs/16O8b7xFeyw/s400/IMG_4226.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Par Cécile&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Après une deuxième nuit de bus, nous découvrons au petit matin Arequipa, joliment surnommée la Ville Blanche, en rapport avec le sillar, une roche volcanique claire avec laquelle ont été batis l'ensemble des beaux édifices de l'époque coloniale. Les habitants se plaisent même à dire que la lune a oublié d'emporter la ville lorsqu'elle s'est séparée de la terre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La gare routière se trouve en périphérie du cœur historique, dans des quartiers plus modestes.&lt;br /&gt;A la sortie du bus, les passagers accèdent a un petit salon attribué à chaque compagnie. Tandis qu’Hervé, dans notre configuration habituelle s’est dirigé pour vérifier l’attribution des bagages, j’aperçois à la sortie opposée un monsieur une pancarte à bout de bras nous désignant. Je vais me présenter à lui et lui indiquer que nous attendons nos sacs à dos. Ce n’est pas un conducteur de taxi mais un employé de l’agence de tourisme qui effectue notre transfert, nous donne des indications sur les jours à venir et de précisions sur les excursions retenues. Nous traversons la ville pour rejoindre l’hôtel. Un établissement agréable avec chambre double et salle de douche privée. La grande classe. La chambre n’est pas tout a fait prête et la direction de l’hôtel nous offre un thé en attendant de pouvoir en prendre possession. Les bagages ont été montées. Nous sommes dans un autre monde basé sur le confort…Ce n’est pas si désagréable et nous devons bien avouer que ce n’est pas pour nous déplaire.&lt;br /&gt;Le guide consulté, nous partons à la découverte de la cité. Celle ci a été occupée, après les Aymara et les Incas, par les espagnols et leur présence se traduit aujourd’hui par l’architecture du centre : une belle leçon d’esthétisme. La configuration est semblable a de nombreuses villes du Pérou où tout s’articule autour de la place centrale Plaza de Armas.&lt;br /&gt;Nous errons dans les rues et apercevons les bâtiments avec patios et cours intérieures. Le centre ville est beau et appelle à la détente, assis a une terrasse de café dans une cour intérieure. Nous voilà donc installé pour déguster une crêpe a côté d’une famille francophone. Il s’agit d’un couple suisse parti avec ses deux enfants en tour du monde d’un an. Ça donne de nouvelles idées…&lt;br /&gt;Bien rassasiés, nous décidons d’aller visiter le couvent Santa Catalina. Il sera parmi nos plus beaux souvenirs du tour du monde. Ma description ne sera jamais à la hauteur de la réalité.&lt;br /&gt;Il est unique à plusieurs titres. Outre sa beauté, c’est un des plus grands couvents au monde. Construit au 16ème siècle, c’est une véritable ville dans la ville avec ses nombreux cloîtres. Chacun à son style et ses couleurs lumineuses virant du jaune bouton d’or à l’ocre puis au bleu. Il y a des rues égayées par des pots de fleurs, des cours, un jardin avec une fontaine. Chaque sœur à ses appartements composés au minimum d’une chambre, d’une petite cour avec un four. Il y avait parfois des appartements pour les servantes.&lt;br /&gt;En effet, à l’origine, le couvent accueillaient les cadettes de l’aristocratie (les filles aînées étant destinées au mariage). Cependant, elles ne se vouaient pas corps et âme à dieu comme l’exige la religion : des visiteurs étant acceptés a certaines occasions festives et de détente. L’ordre y fut donc rétabli, aucun visiteur n’y était accepté et les religieuses y vivaient recluses. C’est en 1970 sur la demande du maire de la ville que le couvent ouvrit ses portes au public.&lt;br /&gt;Ce havre de paix a été classé au patrimoine mondial. C’est après 3 heures d’admiration a déambuler dans ces dédales de petites rues et appartements coquets et quelques dizaines de photos que nous nous décidons à quitter le merveilleux édifice.&lt;br /&gt;Nous décidons d’acheter de quoi se restaurer dans notre chambre d’hôtel lorsque nous nous retrouvons nez à nez avec une procession. Cela fait Tilt dans ma tête : nous sommes en semaine sainte… L’engouement et la ferveur religieuse sont impressionnantes. Dans la foule se mêlent petits et grands, tous milieux confondu. Ils portent des chars à l ‘effigie de la vierge, du Christ. Fait marquant des groupes corporatistes participent à la fête et nous apercevons des militaires et policiers y participent activement revêtus de leurs uniformes officiels. Ou en est-on de la séparation de l’état et de la religion au Pérou ?&lt;br /&gt;Sur le chemin nous ramenant à l’hôtel à travers cette marée humaine, j’ai une pensée émue pour ma grand mère paternelle. Nous achèterons quelques empenadas que nous mangerons tranquillement dans notre chambre d’hôtel. Il nous tarde en effet de rentrer prendre une bonne douche, de manger un bout devant les photos nouvellement prises et surtout de nous coucher. Nous en avons effet passé les deux dernières nuits dans les bus et nous avons, de par le mode de transport et l’angoisse d’être détournés (fait qui arrive parfois au Pérou) très peu dormi. Et puis demain, nous partons pour une excursion de 2 jours sur les hauts plateaux andins à plus de 3500 m d’altitude. Autant être en forme…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2726267998105210619?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2726267998105210619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2726267998105210619' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2726267998105210619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2726267998105210619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/06/mardi-18-mars-2008-la-magie-santa.html' title='Mardi 18 mars 2008 : La magie Santa Catalina'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SEmPCEnsvPI/AAAAAAAAAMs/16O8b7xFeyw/s72-c/IMG_4226.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-275021561971006679</id><published>2008-06-06T20:58:00.003+02:00</published><updated>2008-06-06T21:26:21.358+02:00</updated><title type='text'>Lundi 17 Mars : Nazca Lines...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SEmKIQdYUCI/AAAAAAAAAMk/lTn1xFKDV58/s1600-h/IMG_4084.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208846318492471330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SEmKIQdYUCI/AAAAAAAAAMk/lTn1xFKDV58/s400/IMG_4084.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Par Hervé&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est en plein milieu de la nuit que nous arrivons dans la petite ville de Nazca, située en pleine Pampa Colorada (plaine rouge), une grande région désertique située sur la côte littorale ouest du pays. A la descente de notre bus nous attendra un agent de sécurité de l’hôtel qui nous mènera à ce dernier situé à 2 rues du terminus. Cela faisait partie des services inclus dans la prestation de notre Tour Opérator à savoir une personne de confiance connue de l’agence qui fasse en tout sécurité le transfert entre nos lieux d’hébergement et activités.&lt;br /&gt;Après avoir pris possession de notre charmante chambre, nous nous hâterons de trouver le sommeil. Nous avons en effet très peu dormi dans le bus et nous devons rattraper ces heures perdues pour être en forme pour la journée. Celle-ci démarrera réellement vers 9h30 et la prise du petit déjeuner dans la salle à manger de l’hôtel. C e dernier est très agréable et très confortable. Pierres apparentes, vieux crépis et grande portes en bois lui confèrent un petit côté campagnard que nous apprécions beaucoup, sublimé en cela par de nombreuses plantes vertes et éléments décoratifs champêtres. Une petite piscine vient finir l’ensemble alors que les chambres spacieuses proposent toutes TV, salle de bain et WC. Guillermo ne s’est pas fichu de nous dans le choix des hôtels à priori. Nous lui avions juste demandé des prestations sécuritaires avec un minimum de confort, il nous a dégôté un trois étoiles !&lt;br /&gt;Une personne de l’agence doit venir nous chercher vers 10h00 pour rejoindre le petit aérodrome de Nazca, destination de notre principale activité et raison de notre venue ici : le survol des mystérieuses lignes. Après une petite attente et un appel à l’agence, il semble y avoir eu confusion sur l’heure et l’activité sera reportée de 2h, le temps pour nous d’aller sur internet et de mettre quelques journées sur le blog qui connaît de plus en plus de succès, si l’on s’en réfère au nombre exponentiel de commentaires reçus. A midi, le taxi de l’agence vient enfin nous chercher à l’hôtel pour nous amener à l’extérieur de la ville. Ce taxi est aussi guide et nous désigne une immense montagne recouverte de sable blanc et sur les flancs de laquelle les péruviens et touristes viennent s’adonner aux joies du sandboard… plus rien ne nous étonne. Nous arrivons à destination et après nous être acquittés des taxes d’aéroport, nous attendons notre tour pour procéder au survol de ces mystérieuses lignes. Enfin…Nous y voilà…Les fameuses lignes de Nazca…Mondialement connues pour leur caractère mystérieux… Pour la petite histoire, ce sont des lignes tracées au sol mais qui de par leur taille ne sont visibles qu’à des centaines de mètres d’altitude. Au final, ce sont plus d’une douzaine de géoglyphes de plus de 100 mètres de long qui représentent une main, un condor, un singe, un astronaute,.. Pour ma part, je connaissais depuis tout petit l’existence de ces lignes. Premièrement, de par ma passion pour l’archéologie lors de ma prime jeunesse et deuxièmement parce que mon père, fasciné par la beauté et la simplicité du fameux géoglyphe du condor, avait eu le dessein de le reproduire au dessus du lit matrimonial. Inutile de vous dire que les morceaux de bois, le patron et la scie sauteuse sont encore au garage… Une pensée donc particulière pour lui qui aurait bien aimé être avec nous dans l’avion pour être au plus près de ce mystère archéologique non élucidé. Enfin l’avion…Je m’avance un peu. Je ne m’attendais pas à quelque chose de précis mais ce sont en fait des petits coucous de 6 places qui décollent et atterrissent toutes les quinze minutes ! Je commence à être encore moins rassuré lorsque je m’aperçois de l’état des passagers qui une fois sur la terre ferme, font appel à l’infirmière présente sur les lieux ou vont déglutir dans les petits arbustes non loin de là.&lt;br /&gt;Ca y est. En une fraction de seconde, les vieux démons du Beticio ont resurgi…En un seul regard, Cécile comprend mon désarroi et m’adresse un sourire qui se veut à la fois rassurant et amusé. Je commence donc à m’imaginer et à me préparer au pire tout en commençant à prendre une respiration plus ralentie et longue…Dans quel état vais je sortir de ce vol ? Après quelques minutes d’attente qui seront longues du à cette petite angoisse, nous montons à bord du petit avion, en étant à cause de notre petite taille, dirigé au fond de la carlingue. Cela nous change bien sûr des énormes avions que nous prenons d’habitude. Là, c’est plutôt un vieux coucou qui a l’air de beaucoup bouger…Pour être bref, nous dirons que le confort de ce dernier est inversement proportionnel à la renommée des lignes survolées. Après nous avoir distribué à chacun l’itinéraire représentant les différents géoglyphes que nous allons pouvoir observer, nous prenons enfin notre envol et volons pendant quelques minutes dans le désert péruvien avant de nous approcher de ces fameuses lignes que nous sommes impatients d’apercevoir… Et voilà que notre attente est récompensée : Le pilote nous annonce le premier géoglyphe en nous montrant ce dernier du doigt tout en effectuant une spectaculaire descente pour une meilleure vision. Nous chercherons ce dernier pendant quelques secondes avant de le repérer enfin. En fait, notre première impression qui se généralisera et se vérifiera sur l’ensemble de la visite est que les géoglyphes ne sont pas aussi gros et visibles que ce que nous avions pu imaginé. Les lignes délimitant ces derniers semblent fines et de couleur claire qui ne contrastent que légèrement avec la couleur pourpre du désert. Quant à la taille, malgré des mensurations qui peuvent atteindre plusieurs centaines de mètres, elle est somme toute relative comparée à l’immensité des lieux. Un peu déçus donc de la réalité proposée mais admiratifs quand même du spectacle proposé et de l’énigme qui s’y rattache. Et puis le plus mémorable sera peut être et surtout les conditions d’observation…&lt;br /&gt;En effet , à chaque survol de géoglyphe, le pilote effectue un plongeon en penchant l’appareil sur un côté , remonte, fait demi-tour et replonge mais cette fois dans l’autre sens. Ce pour que l’ensemble des passagers, côté gauche comme côté droit, puisse en profiter. Imaginez déjà l’état de mon ventre au bout de quelques plongeons… Rajoutez y à cela la prise de photos collé à la vitre pour essayer d’immortaliser ces moments et vous aurez l’ensemble des conditions pour être malade… Trop facile en effet d’être dans un grand avion très stable avec vue panoramique et appareil photo avec écran LCD pour des prises de vues de loin, non, non, c’est tellement mieux de se focaliser sur le petit viseur (je rappelle que Cécile a malencontreusement cassé l’écran il y a un mois) pendant que votre pilote se prend dans son petit coucou pour un as de haute voltige… ! Nous répéterons le processus plusieurs fois avant de pouvoir admirer les différents symboles mystérieusement tracés au sol. Beaucoup d’animaux (1 condor, 1 colibri, 1 singe,…) et d’autres représentations ( 1 main, 1 astronaute,…), ces dernières étant toute séparées de plusieurs centaines de mètres avec une omniprésence de grandes lignes ou figures géométriques. Le survol durera une grande demi-heure mais il me tardera de rentrer, enfin pas moi, surtout mon ventre… J essaierai en effet de résister à la nausée qui s’empare peu à peu de moi et espère ne pas renouveler la deuxième mésaventure du Vomicio… Une fois le dernier géoglyphe observé, le retour à la base me semblera très long… Nous nous poserons enfin sur le tarmac du petit aérodrome et je m’extrairai fièrement bien que chancelant du petit coucou avec mon sachet tout vide…Quelle belle revanche sur le Beticio ! Nous offrons à nos estomacs malmenés de quoi boire et manger en guise de récompense. Cécile m’avouera ne pas non plus s’être senti bien en fin de vol…Ah Ah !&lt;br /&gt;Sur le chemin du retour, notre taxi-guide nous proposera une excursion pour l’après midi que nous accepterons après réflexion. Au menu, visite d’un cimetière de momies nazca, atelier de poterie traditionnelle et exploitation de mine d’or. Nous nous reposerons une petite heure à l’hôtel afin de nous remettre de nos émotions avant d’embarquer dans le taxi qui nous mènera à plusieurs kilomètres hors de la ville. L’occasion pour nous d’être confronté une fois de plus à la pauvreté ambiante… : Les maisons ne semblent pas être achevées dans leur construction. Il manque pour la plupart les fenêtres ou les portes, remplacées par des draps et parfois même les toits…Pas de poteau électrique bien sûr, pas de point d’eau apparent non plus et une installation sommaire : Un matelas à même le sol, une table pour les plus riches…Avec dehors, des enfants à moitié nus qui jouent avec un vieux ballon que veulent se partager les chiens…Tout cela sous la surveillance des parents qui s’adonnent à des travaux répétitifs et ennuyeux de manufacture…&lt;br /&gt;Nous quitterons la route nationale pendant plusieurs kilomètres afin d’arriver à une grande plaine déserte dominée par les montagnes rougoyantes d’où surgissent quelques auvents faits sommairement de bois et de paille. C est ici que se trouve le cimetière de Chauchilla qui abrite des multiples momies de l’ère Nazca. Le peuple Nazca a vécu en grand nombre et pendant plusieurs siècles dans cette région bien avant l’expansion de la plus connue civilisation inca. C’est dans cette immense zone qui s’étend sur plusieurs centaines de m2 (l’équivalent de 5 terrains de sport réunis) qu’ont été entreposés les corps. Le guide nous expliquera que ces derniers étaient exposés au soleil pendant plusieurs jours, recouverts d’une sorte de pâte à base d’extraits de plante, avant, une fois séchés, d’être recouverts d’une grande enveloppe de coton. L’existence d’un au-delà faisant partie de la base de la croyance du peuple Nazca, chaque corps portait des vêtements et était accompagné de nourriture, bijoux et armes. Quelque uns de ces cadavres ont été placés dans des fosses de 1 mètre de profondeur et de quelques m2 de superficie protégés par les auvents de bois et de paille aperçus en arrivant. Il y a en tout une dizaine de fosses où l’on peut apercevoir pour chacune d’elles 2 ou 3 momies parfaitement conservées, dans différentes positions et accompagnées de différents apparats en fonction de leur ancien statut social. L’état de conservation est impressionnant. Mieux que dans les films d’épouvante ! Cela nous fait bizarre aussi d’être aussi proche et si simplement auprès de ces « beautés » archéologiques. C ‘est bien une des spécificités du Pérou qui regorge de merveilles en ce genre et que l’on peut admirer le plus simplement du monde. De par la pauvreté du pays, il n’y a pas de sécurité accrue pour protéger ces trésors. Une petite station de contrôle et de paiement tout au plus mais cela ne va pas plus loin. Nous irons de auvents en auvents, tout en prenant garde de rester sur le chemin tracé. Nous sommes en effet sur une immense cimetière à ciel ouvert et nous pourrions facilement marcher en cas d’écart, sur un des multiples tombeaux. Il y a d’ailleurs encore plein de tissus, os et dents à même le sol qui n’intéressaient pas les nombreux pilleurs de tombe.&lt;br /&gt;Le soleil commence à se coucher sur ce lieu de sépulture sacré et le silence pesant, renforcé par l’immensité désertique des lieux, donne un résultat saisissant. Atmosphère du bout du monde ? Une de plus…Nous rentrerons sur Nazca, fascinés par ce que nous venons de voir et qui plus est, n’était pas prévu au programme, avant d’effectuer 2 visites bien moins intéressantes car plus touristiques qu’authentiques, dans un atelier de poterie et une extraction de minerai d’or. Nous mangerons dans un petit restaurant du centre ville où nous pourrons admirer des danses traditionnelles, tout en dominant la petite place publique de Nazca. Il sera ensuite l’heure de récupérer nos bagages avant d’attendre le bus pour un autre trajet de nuit qui nous mènera à Arequipa. C’est vers minuit passé que nous quitterons Nazca, bien contents d’avoir pu en découvrir les différentes merveilles archéologiques comptant parmi les plus connues de l’histoire de l’humanité.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-275021561971006679?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/275021561971006679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=275021561971006679' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/275021561971006679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/275021561971006679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/06/lundi-17-mars-nazca-lines.html' title='Lundi 17 Mars : Nazca Lines...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SEmKIQdYUCI/AAAAAAAAAMk/lTn1xFKDV58/s72-c/IMG_4084.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2868367545047539151</id><published>2008-05-29T17:27:00.002+02:00</published><updated>2008-05-29T17:32:35.548+02:00</updated><title type='text'>Dimanche 16 Mars : On se lance dans l’aventure péruvienne</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SD7MftlUKJI/AAAAAAAAAMc/iWYNjo6sRc4/s1600-h/IMG_5050.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205823064470988946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SD7MftlUKJI/AAAAAAAAAMc/iWYNjo6sRc4/s400/IMG_5050.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cécile&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce fut une courte nuit de repos entre le réveil qui nous tire de nos songes vers 5h30 et un couché tardif du à nos péripéties de la veille. Le temps que nous avons imparti pour nous préparer est largement surestimé puisque nous ne prendrons pas de petit déjeuner compte tenu de l’heure et nous n’aurons pas non plus beaucoup d’hésitations sur notre tenue vestimentaire du jour. Nous n’aurons également aucun risque d’être en surcharge de bagages. Nos sacs à dos nous paraissent étrangement légers et vides… Cela nous fait rire et nous attendons les prochaines mésaventures matérielles de façon tout a fait sereines. Aussi étrange, avec un côté peu être masochiste, que cela puisse paraître, cela fait parti de l’expérience et nous donne l’impression d’être de vrais aventuriers. Peut être Hervé s’imagine t-il en Indiana Jones ? Pour ma part, je me contenterai de m’imaginer en Lara Croft (je n’ai pas vu les films mais sa silhouette a suffit de me convaincre)…&lt;br /&gt;La réalité nous rattrape avec un taxi qui nous conduira jusqu’à l’aéroport. L’attente pour l’enregistrement n’en finit pas mais nous laissera le temps d’aller nous rassasier. Nous nous installons donc dans un café de l’aéroport jusqu’à apercevoir les prix des consommations et encas de la carte. Nous nous relevons donc à la recherche de nourriture à un prix convenable. Cela nous conduira dans une franchise mondialement connue pour ses donnuts, dont je soupçonne l’équivalence en gras en nombre de plaquettes de beurre, que nos estomacs auront beaucoup de mal à digérer et nos salives du mal a évacuer la couche graisseuse installée sur nos palais. Démonstration du coût plus élevé de produits naturels sains versus une nourriture transformée, grasse et mauvaise pour nos artères meilleur marché. L’équation manger sain coûte cher nous est ici illustrée. Ceci étant nous étions bien content de manger…Cela nous a pris plus de temps que nous vêtir le matin même et nous seront les derniers retardataires à accéder à l’avion. Acte manqué ???? Car pour tout vous dire, depuis 2 mois et demi, nos acolytes rencontrés au gré de notre voyage n’ont eu de cesse de nous rabacher des histoires d’enlèvements, de détournements, de passage à tabac au Pérou. Vous imaginez notre taux d’appréhension en atterrissant à Lima au milieu des bidonvilles. J’y vais mais j’ai peur… Fort heureusement, mon homme était là pour me prendre dans ses bras et me rassurer. J’avais anticipé puisque pour la 1ère fois du voyage, j’avais réservé un hébergement pour la nuit, subtilement sélectionné dans le quartier de Miraflores, quartier chic et touristique de la ville et réservé un taxi via l’hôtel. Un ami de Lucile qui vit avec une péruvienne à Lima nous avait fait gentiment quelques recommandations par mail dont celle de ne prendre qu’un taxi officiel, de fermer les fenêtres et les portes du véhicule a clés et de vérifier le coffre… De quoi nous mettre en confiance ! Nous sommes accueillis par un jeune étudiant qui s’occupe de l’établissement le week-end et nous prenons rendez vous pour 14h avec un guide touristique chargé de nous donner plus de renseignements sur le circuit que nous avions concocté. Nous nous installons dans la chambre et malgré le peu de contenu de nos sacs, nous arrivons très rapidement à envahir celle-ci. Une douche nous permettra de nous éveiller suffisamment pour aller picque niquer le repas servi dans l’avion le matin même sur le Parque del Amor, une promenade surplombant la mer. Il fait chaud, nous nous installons à l’ombre d’une statut avant d’aller admirer les nombreux parapentistes qui s’élancent des falaises de Miraflorès. L’heure de notre rendez vous sonne et nous nous en remettons à Guillermo, lui faisant part de nos desiderataS. Il nous concocte un parcours, identique à ce qui nous avions envisagé mais est en fait là pour nous vendre ses prestations : hébergement, excursions, transport. Ceci étant, cela a un coût et augmente de façon conséquente notre budget initial péruvien mais nous va bien au final car nous cherchons à économiser du temps et à diminuer le facteur insécurité qui me tarabuste.&lt;br /&gt;Apres négociation d’Hervé, nous acceptons son offre, les transferts sont prévus, pas besoin d’avoir d’argent sur soi car nous avons tout payé d’avance, nous ne seront pas obligés de déambuler dans les quartiers pauvres sacs au dos avec la peur au ventre.&lt;br /&gt;Notre circuit commence le soir même avec un départ pour Nazca en bus. Le taxi viendra nous chercher à l’hôtel vers 21h pour nous conduire à la station de bus, avec une arrivée à 5h du mat à destination (On n’est pas fatigué, on n’est pas fatigué !!!).&lt;br /&gt;Nous irons nous promener l’après midi dans différents marchés artisanaux indiens et Incas du quartier puis préparation d’un sac seulement, nous laisserons le deuxième à l’hôtel afin d’éviter de nous encombrer. De toutes façons, nous n’avons plus grand chose à emporter.&lt;br /&gt;Les vouchers récupérés, nous grimpons dans le taxi puis dans le bus qui s’assimile plus en terme de qualité a un bus thaïlandais qu’un bus argentin. Les procédures de sécurité pour accéder au véhicule sont effarantes : détecteurs de métaux (le couteau de Raph passera quand même inaperçu…), prise d’empreintes digitales et un garde vient même filmer les personnes présentes dans le bus… Tout cela est n‘est pas très rassurant je vous l’accorde mais nous nous en remettons à notre destin et essayons de nous assoupir un peu.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2868367545047539151?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2868367545047539151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2868367545047539151' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2868367545047539151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2868367545047539151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/05/dimanche-16-mars-on-se-lance-dans.html' title='Dimanche 16 Mars : On se lance dans l’aventure péruvienne'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SD7MftlUKJI/AAAAAAAAAMc/iWYNjo6sRc4/s72-c/IMG_5050.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-3466625570515388624</id><published>2008-05-29T17:10:00.001+02:00</published><updated>2008-05-29T17:16:11.639+02:00</updated><title type='text'>Samedi 15 Mars : L'embuscade de Maipo</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SD7IoNlUKII/AAAAAAAAAMU/dUjm60gJS5Q/s1600-h/IMG_3391.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205818812453365890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SD7IoNlUKII/AAAAAAAAAMU/dUjm60gJS5Q/s400/IMG_3391.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Hervé&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous nous réveillons ce matin avec le doux soleil chilien qui illumine la cité portuaire de Valparaiso. Nous prenons le petit déjeuner en compagnie de Alfonso qui nous a rejoint pour nous donner des informations sur les choses à faire et à voir pour cette dernière matinée passée ici. Une fois nos douches prises dans la salle de bain la plus kitch jamais rencontrée (le rideau de douche représente des poissons bleus et jaunes, la cuvette est recouverte d’une épaisse moquette rose assortie avec le porte papier WC… très classe…), nous sortons pour nous perdre dans le dédale des rues de Valparaiso qui est une véritable zone de non-droit et de liberté en terme de construction, d’architecture et de décoration. Ici, il n y a aucune norme, aucune référence, aucun étalonnage. Les rues, tout d’abord, sont toutes en pente, sinueuses et tellement étroites par endroit qu’un passage en voiture est impossible. Ceci est expliqué en partie par le fait que les maisons ici ne respectent aucune règle de construction.&lt;br /&gt;Elles sont implantées n’importe comment sur les multiples flancs de la petite montagne qui plonge dans l océan Pacifique, comme des champignons qui poussent au gré des pluies sur les pentes d’une forêt. L’architecture essaie ensuite de s’adapter à la forte inclinaison de la colline ; les murs, fenêtres, portails, escaliers, jardinets, terrasses et garages essayant de trouver une place parmi les constructions déjà existantes, en épousant au mieux les courbes et angles impossibles des lieux. Peintures et décorations sont aussi une spécificité de la ville ; un peu comme à l’image du pays, mais en plus marqué encore. Murs et toits en tôle sont peinturlurés de différentes couleurs, avec une variété de teintes des plus flashs au plus pâles. Il y a aussi des énormes graffitis ou dessins sur les murs, comme des fresques des temps modernes. Cela donne au final un résultat aussi saisissant que détonnant, pour le plaisir des touristes et des amateurs de photographies ou peintures que l’on trouve au détour de chaque ruelle ; essayant de retranscrire au mieux le spectacle architectural qui s’offre devant leurs objectifs et pinceaux. Rajoutez-y la quinzaine de « Funicularios » qui permettent de circuler au sein des différents quartiers et cerros de la ville et vous aurez une vue d’ensemble de Valparaiso. Nos avis sont partagés quant à cette petite bourgade classée au patrimoine mondial de l Unesco. Nous sommes charmés par l’originalité des ruelles et funiculaires qui quadrillent les flancs de la colline, mais déçus par le port qui n’est qu’industriel ou militaire et le caractère sale et délabré de certains endroits, renforcé par les multiples câbles vieux et huilés qui pendent en grand nombre au dessus de nos têtes.&lt;br /&gt;Nous flânerons ainsi dans Valpo pendant plus de 2 heures avant de retourner chez Alfonso pour reprendre nos sacs, lui faire nos adieux et le remercier pour son accueil chaleureux. Nous retraverserons la petite cité portuaire une dernière fois, non sans faire un détour par une ruelle marchande pour acheter quelques victuailles, afin de regagner le bus qui nous ramènera sur Santiago. Nous arriverons dans la capitale chilienne en milieu d’après midi d’où nous repartirons directement pour le Sud destination le Canyon Del Maipo. Nous hésitions avec Cécile à rester tranquillement sur Santiago mais le Lonely Planet nous décrivait 1 lieu assez proche avec petite cascade et surtout vue imprenable sur les Andes, via la traversée du Canyon del Maipo. Notre côté aventurier prendra finalement le dessus et nous voilà embarqués, après plus d’une heure de recherche, à bord du bus public. Le trajet de ce dernier sera interminable, car c’est une ligne locale qui s’arrête à chaque coin de rue de Santiago avant de faire une extension pour Maipo. Je commence à être fou de rage et rempli d’inquiétude car nous avons perdu un temps précieux avec tous ces arrêts et qu’il nous faut être revenu à bon port avant la tombée de la nuit. Nous partons en effet pour le Pérou le lendemain à l’aube et nous devons récupérer avant nos affaires à la buanderie proche de l’hôtel. Finalement, après plus de 2 heures passées dans le bus et devant l’incertitude de la durée pour atteindre notre destination, nous décidons de descendre de ce dernier afin de faire demi-tour... Nous voilà donc dans un petit hameau au milieu de nulle part à attendre sans en être sur vu l‘heure tardive un bus qui nous ramènera à nos pénates. C’est après 15 minutes d’attente au bord de la petite route que les 2 hommes apparaitront, surgissant du chemin situé en arrière de l’échoppe ou nous attendons. Rien de surprenant en soi aux premier abords sauf que je remarquerai vite que l’un d’eux a une attitude particulière. Il ne parait pas être dans un état normal, titube et semble alarmé, désemparé. Nous sommes un petit groupe de 4 personnes à attendre et c’est bien sur vers moi qu’il vient palabrer en espagnol, probablement à son expression, demander de l’aide ou un service. C est lorsqu’il s’approchera de moi que je me rendrai compte que le jeune homme à l’avant bras gauche ensanglanté, avec 2 gigantesques balafres de plusieurs centimètres de long… A son regard vitreux et vide et ses pupilles dilatées, il ne fait pas l’ombre d’un doute que ce dernier a consommé de la drogue il y a peu. Les choses ont donc pris une autre tournure. On ne sait pas comment peut réagir cet individu, sous l’effet de la drogue et avec ces profondes blessures…Heureusement pour nous, il ne semble pas armé et semble plus nerveux et désemparé que dangereux. Son ami, dans un état normal à priori, a de plus envie de calmer son acolyte et toute situation qui pourrait devenir délicate. A ses demandes, je répondrai no entiendo (je ne comprends pas) plusieurs fois alors que son compagnon tentera de le dissuader et de continuer leur route. Après quelques secondes qui nous sembleront longues, le couple rentrera finalement dans le petit magasin avant d’en ressortir et de partir en titubant sur la route vers un poste de pompiers situé non loin de là, non sans risquer de se faire écraser à plusieurs reprises. Ouf ! Nous ne sommes pas passés loin… la situation aurait pu être pire…on ne connaît pas la réaction de drogués, blessés de surcroît. Avec ce petit incident, la tension monte d’un cran et l’atmosphère devient plus pesante, l’attente beaucoup plus longue. Nous sommes au milieu de nulle part, dans une bourgade isolée ou il n’y a quasiment personne avec un shooté blessé qui rode pas très loin et qui peut revenir à tout instant avec une attitude plus dangereuse. Tout va bien ! Seule solution pour nous tirer de ce mauvais pas, le bus, qui ne viendra peut être jamais, le taxi ou le stop.&lt;br /&gt;Les seuls taxis qui passeront seront pleins ou embarqueront le couple de locaux devant nous. Nous sommes désormais tous seuls avec la petite échoppe qui va bientôt fermer ses portes… C’est alors que nous verrons au loin la silhouette difforme d’un grand amas de tôle qui semble venir de la route en notre direction. Nous n’y croyons pas au début car cela peut être un gros camion mais de plus en plus au vu de sa couleur et forme si particulière et de ses nombreuses vitres sur le côté. Sauvés ! C’est bien le bus public ! Jamais nous ne serons montés avec autant de joie dans un transport en commun… Nous pouvons souffler un grand coup une fois installés dans nos sièges et quittant ces vilains lieux. Nous l’avons échappé belle et Cécile m’avouera avoir eu très peur mais ne l’aura pas montré pour ne pas m’affoler. Nous savions que ce Tour du Monde proposerait indéniablement des moments de peur ou d’angoisse. Celui là en fait partie et nous espérons bien qu’il soit le dernier même si nous savons que le Pérou ne nous a pas été décrit comme un pays très sécuritaire… Sur le chemin du retour qui sera bien plus rapide qu’à l’aller, nous pourrons admirer le splendide coucher de soleil qui s’abat lentement sur les contreforts des Andes et sur la mégalopole chilienne, lui donnant 1 couleur pourpre remarquable. Le chauffeur a semble t il envie d’être rapidement en Week End car il conduit comme un malade, prenant tous les virages à 100 à l’heure et n’ayant que très peu d’égard pour les ralentisseurs ou les gens à proximité sur les trottoirs. Nous nous cramponnons comme nous pouvons en essayant de malgré tout profiter du très beau coucher du soleil et de nos dernières heures d’observation de Santiago. Nous pensions en avoir fini avec les surprises en arrivant à notre hôtel mais cela ne sera pas fini… Nous nous rendons en effet à la laverie pour récupérer nos affaires propres mais celle-ci nous apparaîtra fermée avec le rideau en fer tiré…Ce n’est pas possible… On nous a jeté un sort ! Nous prenons toutefois cette mésaventure avec détachement et humour car nos vies ne sont pas en danger et ce ne sont que des vêtements. Le problème est que nous partons le lendemain matin à 6h pour le Pérou… Comment faire pour les récupérer avant ? Nous demanderons à notre hôtel et un autre hôtel proche de la laverie s’ils connaissent la personne pour la contacter chez elle ou sur un portable mais ils ne pourront nous venir en aide. Alors que Cécile préparera les sacs dans la chambre, je descendrai à l’accueil de l’Hôtel Paris pour régler nos nuitées et solutionner avec Miguel, le charmant et aimable réceptionniste, le problème des vêtements restés à la laverie. Nous avions déjà envoyé par la poste chilienne 1 colis en France donc je connaissais les tarifs. J’avancerai donc à Miguel la facture de la laverie et l’envoi du colis postal en France, en comptant sur sa bonne foi et l’honnêteté chilienne pour qu’il effectue le service demandé. Je rejoindrai Cécile dans la chambre pour l’aider à finir de préparer les affaires. Ce qui est pratique en laissant 3 kgs de vêtements dans une laverie, c’est qu’il y a plus de place dans les sacs et que ces derniers sont moins lourds à porter. La chose moins pratique est que nous avons désormais non plus 2 mais 1 seul exemplaire de sous-vêtement, pantalon, t-shirt et pull pour les 15 derniers jours du voyage… Ca sent le réassort péruvien à plein nez tout ça ! A 22h30, nous pouvons bien entendu faire une croix sur l’habituel petit resto que nous nous permettons de faire chaque soir précédant le départ d’un pays. Ce n’est pas grave, nous sommes mieux ici dans notre chambre d’hôtel, à picorer les restes de midi qu’à Maipo, dans ce petit hameau où nous avons failli rester. Nous règlerons et vérifierons nos alarmes qui sonneront dans quelques heures…Une courte et dernière nuit chilienne avant de s’attaquer à la dernière étape de notre périple et non des moindres : l’inquiétant et mystérieux Pérou.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-3466625570515388624?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/3466625570515388624/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=3466625570515388624' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3466625570515388624'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3466625570515388624'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/05/samedi-15-mars-lembuscade-de-maipo.html' title='Samedi 15 Mars : L&apos;embuscade de Maipo'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SD7IoNlUKII/AAAAAAAAAMU/dUjm60gJS5Q/s72-c/IMG_3391.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-7374135291225391469</id><published>2008-05-27T17:43:00.002+02:00</published><updated>2008-05-27T17:51:37.807+02:00</updated><title type='text'>Vendredi 14 mars : sur la route de Valparaiso</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SDwt8tlUKHI/AAAAAAAAAMM/YrjzcNueiOY/s1600-h/IMG_4024.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205085790384957554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SDwt8tlUKHI/AAAAAAAAAMM/YrjzcNueiOY/s400/IMG_4024.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Ce matin nous prenons notre petit déjeuner dans la salle à manger concourant pour le TOP 5 des intérieurs les plus kitchs. La concurrence est rude, nous en aurons une belle démonstration dans quelques heures…&lt;br /&gt;Nous avons décidé pour la matinée de nous rendre au musée des arts précolombiens que nous n’avons pas eu le temps de visiter la veille puis de prendre un bus pour Valparaiso, ville élue au patrimoine mondial de l’UNESCO ou nous passerons la nuit.&lt;br /&gt;Nous préparons donc juste un petit sac a dos dans lequel nous enfournons de quoi faire notre toilette, le guide touristique, une bouteille d’eau (très important l’hydratation, c’est ma maman qui l’a dit…) et un pull.&lt;br /&gt;Nous sommes obligés pour nous rendre au musée d’emprunter de nouveau la rue commerçante principale et de croiser une nouvelle fois cette population meurtrie par des années de dictature. Je ne peux pas imaginer ce que c’est gens ont vécu, subi et comment l’homme peut être capable d’une telle cruauté.&lt;br /&gt;Le musée se trouve proche de la Plaza de Armas, on y accède par un ruelle couverte et une place intérieure. La bâtisse et sa cour témoignent de la beauté de l’architecture coloniale. C’est peut être le seul élément positif de la colonisation… L’exposition retrace les arts de différentes civilisations à travers des poteries, des tissus, des armes, harpons, bijoux… Notre guide touristique relatait de la beauté de momies. Ce devait être le clou du spectacle pour Hervé, je crois même que c’était sa motivation première. La déception fut a la hauteur de ses attentes. Il s’agissait d’une toute petite momie dans une vitrine pas plus grande qu un four… Peu importe, ça fait partie de l’aventure et nous aurons plus tard largement de quoi nous rassasier en terme de vision de momies… La fin de la visite fut sans fin pour Hervé, qui déçu et fatigué n’arrivait pas a tenir en place et se concentrer sur la moindre devanture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A notre sortie, nous nous interrogeons sur un changement éventuel de programme pour les jours à venir. Nous devons normalement rester jusqu’au mardi au Chili pour rejoindre ensuite le Pérou. Notre soif d’aventures s’inscrit plus dans un domaine naturel que dans des mégalopoles et nous décidons donc d’écourter notre séjour dans la capitale chilienne afin d’accorder plus de temps aux beautés péruviennes. Direction la LAN (je ne compte plus les fois où nous avons changé nos billets mais c’est l’avantage des pass tour du monde et ça fait partie de la magie du voyage). LAN ne pourra répondre a nos desideratas sans frais, nous nous rendons donc chez son concurrent American Airlines (qui fait cependant partie de la même alliance) ou nous obtenons sans problèmes les changements. Le départ pour le Pérou se fera donc le surlendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voilà fin prêt pour nous rendre en métro a la gare routière, puis bus (après étude des prix et compagnies) pour la merveille de la côte chilienne. Nous ne savons pas trop à quoi nous attendre car le Lonely Planet se fait l’écho de l’ambivalence de cette ville : d’un côté son « charme bohème et son héritage artistique » et de l’autre une ville « sale et délabrée ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 2 heures de bus (2 heures de sieste pour moi pour être tout a fait honnête), nous arrivons à « Valpo », plus exactement à la gare routière de notre compagnie de bus puisque chacune à sa gare d’arrivée. Il nous faudra une petite demi-heure sous la canicule pour rejoindre le centre historique. Une très gentille chilienne dans son petit kiosque d’informations nous fournira tous les renseignements nécessaires pour se rendre sur le Cerro Conception.&lt;br /&gt;En effet, la ville est construite sur 15 collines (Cerro en Chilien) sur lesquels nous accédons par des très vieux ascenseurs qui s’apparenteraient à des téléphériques sur rails. A cette exception prêt que le wagon n’a pas l’inclinaison de la pente mais reste parallèle au sol, grâce à une surélévation (comme sur des pilotis) de la partie inférieure.&lt;br /&gt;Les 2 collines les plus touristiques, et qui d’ailleurs ont fait l’objet de réhabilitation sont les Cerros Conception et Allegre. Nous chercherons donc sur celles-ci un hébergement. Lorsque notre étude de marché atteindra la durée de 2 heures (mais je l’avoue, qui nous a permis de nous promener) j’informais Hervé de mon désir de faire un choix et d’aller s’installer quelque part avant qu’il n’y ait plus aucun hébergement de disponible. Nous avions effectivement essuyé plusieurs refus.&lt;br /&gt;La spécificité de la ville tient non seulement dans son organisation et son site géographique mais également dans l’architecture des maisons et dans leurs couleurs. De petites ruelles pavées s’émissent entre les bâtiments avec des inclinaisons souvent ardues.&lt;br /&gt;Nous recherchions une dernière adresse lorsqu’un Monsieur curieusement habillé : chaussettes montées jusqu’au mollet installées dans une paire de bateaux, un bermuda jaune descendant jusqu’au genoux et un faux polo Lacoste rose ; nous demanda ce que nous cherchions. A l’écoute de notre réponse il nous invita à prendre possession de notre chambre dans sa maison. Sa gentillesse toucha la sensibilité de mon cher et tendre et celui-ci accepta malgré une vue sur la rue alors que nous avions opté pour une chambre nous faisons bénéficier de la particularité du site. Nous n’avons pas le temps de poser notre sac à dos dans la chambre que nous nous retrouvons déjà assis autour de la table de la salle à manger avec Alfonso qui avait sorti une photocopie d’un plan de la ville et tous ses feutres de couleurs. Le voilà donc nous exposant le parcours a faire d’un ton agréable mais ferme : « je veux que vous alliez là puis vous devez passer par là… ». Nous avons écouté religieusement notre hôte qui ne prenait pas ça à la rigolade… Au bout d’une heure, notre sérieux et notre concentration venaient à leur terme, il était l’heure de tester le programme établit par Alfonso. La balade bien que très agréable dura 4 fois moins de temps que les explications. Notre promenade nous conduira sur différents balcons surplombant la ville et la baie. Nous sommes assez mitigés car la vue en contrebas est celle d’une ville portuaire commerciale. C’est ici que les garçons de la ville invitaient une fille lorsqu’ils voulaient leur donner un baiser. Que c’est romantique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La balade étant donc plus courte que prévu, nous attendons devant un petit restaurant qu’Hervé à déniché sur le guide et que nous ne pouvions louper, nommé « Le filou de Montpellier » , peu cher et qui jouit d’une bonne critique. Nous retrouverons autour de notre table beaucoup de… francophones. Pour clore cette belle journée, Hervé décidera de regarder Da Vinci Code (en anglais) en DVD, livre qu’il venait de finir quelques jours plus tôt pendant que bien sur, je tombais dans les bras de Morphée.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-7374135291225391469?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/7374135291225391469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=7374135291225391469' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7374135291225391469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7374135291225391469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/05/vendredi-14-mars-2008-sur-la-route-de.html' title='Vendredi 14 mars : sur la route de Valparaiso'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SDwt8tlUKHI/AAAAAAAAAMM/YrjzcNueiOY/s72-c/IMG_4024.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-181426985183564466</id><published>2008-05-19T05:04:00.003+02:00</published><updated>2008-05-19T05:15:00.790+02:00</updated><title type='text'>Jeudi 13 Mars : Santiago de Chile</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SDDwIBs5byI/AAAAAAAAAME/MX0rGmv6ZiE/s1600-h/IMG_3986.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SDDwIBs5byI/AAAAAAAAAME/MX0rGmv6ZiE/s400/IMG_3986.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201921590299291426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par  Cecile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.0  (Linux)"&gt;&lt;meta name="CREATED" content="20080514;23564600"&gt;&lt;meta name="CHANGED" content="20080515;370600"&gt; 	 	 	 	 	&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { size: 8.5in 11in; margin: 0.79in } 		P { margin-bottom: 0.08in } 	--&gt; 	&lt;/style&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;Nous atterissons tres tot ce matin dans la capitale chilienne. Il n y a plus de bus publics pour rejoindre le centre ville. Un mini bus prive nous offre ses services. N ayant pas le choix, nous embarquons dans le vehicule et donnons l adresse d une auberge de jeunesse que nous avions repere mais bien sur pas reservee. ce ne serait pas marrant que ce soit facile... donc nous arrivons au pied de l etablissement pour s entendre dire qu il n y a plus de lits disponibles ! Ce n est pas tres grave, il se trouve que nos montres affichent 2h du matin donc ce n est pas un probleme, juste un petit defi matinal, comme nous les aimons bien.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;Apres consultation rapide de notre bible de Lonely Planet et quelques phrases bredouillees afin de faire patienter notre chauffeur, nous convenons de s adresser a l hotel Paris a quelques centaines de metres de la. Notre conducteur, fidele a la gentillesse rencontree jusque la chez tous les chiliens nous propose de nous y deposer et en cas d echec de nous conduire autre part.  &lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;La chance sera de notre cote et nous integrerons quelques instants plus tard une chambre double avec salle de bain. Le luxe...&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;Nous nous endormons pour quelques heures afin de recouvrer quelques forces pour arpenter les rues de Santiago. Le quartier ou nous residons est charmant, pave avec des batiments en pierre de taille, dans un style un peu moyen-ageux. Ce que nous decouvrons plus a 3 rues de  la, dans la rue pietonne principale, que nous pourrions croire europeenne de part ses nombreux commerces, nous ramene a la realite economique et politico-historique du pays : des dizaines de personnes mutilees, defigurees faisant la manche. C est evidemment choquant, traumatisant, on se demande ce que l on fait ici.&lt;br /&gt;De nombreux carabiniers cohabitent avec les vendeurs ambulants, les cireurs de chaussures et de nombreux magasins de toute sortes, tout cela dans une inhabituelle ambiance musicale diffusee par les hauts parleurs installes dans l ensemble des rues pietonnes de la capitale.&lt;br /&gt;Apres un arret a la poste sur la fameuse Plaza des Armas (toutes les villes sud americaines que nous avons visitees ont une place principale denommee ainsi) pour s enquerir de l etat de notre paquet envoye de Punta Arenas, nous nous rendons au marche central. C est un lieu touristique, habite par de nombreux restaurants du meme acabit. Une personne nous bouscule et nous voila les temoins d un garde habille en civil en train de poursuivre puis d arreter un petit garcon qui venait de voler la veste d un touriste. Comment lui en vouloir ? A t-il de quoi se nourrir ? Nous marcherons le long d une artere routiere importante puis le long d un parc et nous nous arreterons dans un endroit tres sympathique : le Barrio Bellavista, une place a l abri des voitures, de la pollution et du bruit ou des artisants exposent leurs oeuvres et ou des petits restaurants proposent leurs compositions. Ce jardin de quietude se trouve en bas du mont auquel nous accederons bizzarement par le funiculaire et non a pied... La vue la haut est celle d une megalopole. Nous qui sommes attires par la nature et non par les villes ne sommes pas du tout touche par ce que nous avons devant les yeux, d autant plus que les andes en arriere plan ne sont predominantes. Une immense vierge coiffe le mont, nouvelle petite pensee pour ma grand mere paternelle.&lt;br /&gt;A defaut de l ascension a pied, nous cedons a la facilite de la descente par nos moyens jambiers. Sur le retour, nous traversons un parc tres romantique. Il est trop tard pour nous rendre au musee Pre colombien. Nous reportons donc cette experience au lendemain et la journee s acheve sur un petit pique nique dans notre chambre et la lecture de L Equipe pour Herve qui etait comme un enfant devant le pere noel quand il a decouvert l edition dans un kioske du centre ville...&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-181426985183564466?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/181426985183564466/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=181426985183564466' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/181426985183564466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/181426985183564466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/05/jeudi-14-mars-santiago-de-chile.html' title='Jeudi 13 Mars : Santiago de Chile'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SDDwIBs5byI/AAAAAAAAAME/MX0rGmv6ZiE/s72-c/IMG_3986.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-3705596788872257263</id><published>2008-05-19T04:53:00.004+02:00</published><updated>2008-05-19T05:03:58.617+02:00</updated><title type='text'>Mercredi 12 Mars : Une journee 100% Argentina - Tango, Futbol et Carne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SDDtaBs5bxI/AAAAAAAAAL8/tn81avtu9ik/s1600-h/IMG_3957.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SDDtaBs5bxI/AAAAAAAAAL8/tn81avtu9ik/s400/IMG_3957.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201918601002053394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:verdana;" &gt;Par Herve&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous prendrons le petit dejeuner dans notre agreable et charmante demeure du Kilka Hotel. Avec ses hauts plafonds et ses grands volets en bois, ses salles de bain au carrelage et robineterie d epoque, ses patios lumineux aux murs a la peinture defraichie et bacs debordant de grandes plantes vertes, cette auberge fera sans nul doute partie du Top 10 en terme de refuge. Cela n est pas forcement classe ni soigne certes , mais ce petit cote auberge espagnole nous plait beaucoup avec Cecile. Les brosses a dents qui debordent du pot dans la salle de bain, la petite cuisine qui ressemble a un champ de bataille, la guitare seche qui tient compagnie au chat sur le canape, les dizaines de magasines et livres en plusieurs langues qui tronent avec les jeux de societe sur la table basse... tout cela dans un incessant brouhaha, melange de discussions multilinguales et de musique d ambiance dont semble s extraire Guido avec un melange de serenite et d habitude, repondant aux multiples sollicitations de ses differents hotes avec une extreme gentillesse et servitude.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;Cette journee est la derniere que nous passons en Argentine. Un taxi pour l aeroport a ete commande a notre auberge pour 20h00 car nous quittons le pays en fin de soiree pour rejoindre Santiago du Chili pour une poignee de jours.&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;La premiere etape de notre circuit nous conduira au quartier de San Telmo, connu pour etre la place forte du celebre tango argentin... Notre premiere visite nous conduira dans une immense halle ou se meleront grand nombre d etals de fruits frais et magasins d antiquites. Inutile de chercher un rapport quelconque entre ces deux activites... c est bien une caracteristique de l Argentine qui semble se donner le droit de ne rien avoir a mettre en relation ou de donner de sens aux choses. Tout cohabite dans un indescriptible bazar mais ce cote bigarre est somme toute assez interessant a analyser.&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;Nous arriverons ensuite a la fameuse place de San Telmo ou un restaurant proposera un peu plus tard une petite séance de tango assuree par des professionnels. Parfait. Le temps pour nous de nous promener dans le quartier, de visiter une eglise et de revenir a cette charmante petite place ensoleillee ou de multiples marchands de babioles et souvenirs ont installe leurs echoppes a meme le trottoir, sur l ensemble du grand perimetre rectangulaire formee par cette derniere. Nous nous installerons sur la terrasse du restaurant aux premieres loges de la petite piste de dance amenagee pour la demonstration de Tango. Il n y a encore que peu de touristes et nous patienterons donc autour d un petit verre tout en ecrivant nos cartes postales a nos grands parents. Ces derniers ne disposant pas d internet  ne peuvent en effet se rendre sur le blog  pour prendre directement de nos nouvelles. Pour pallier a ce manque, nous envoyons donc des cartes postales... Nos parents respectifs se chargant par la suite de leur conter le recit de nos aventures au telephone (France Telecom peut nous remercier...) ou d imprimer les pages du blog transmises aux cours des differentes entrevues familiales... Ainsi, toute la famille est concernee  quasiment en temps et en heures...Seuls mes grands parents maternels, que je felicite d ailleurs, se sont mis aux  nouvelles technologies et a internet et nous suivent ainsi directement sur le blog ou nous envoient des emails. A respectivement 78 et 80 ans, c est quand meme assez peu courant pour le souligner...&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;Arrive ensuite l heure de la demonstration de Tango. Le couple de danseurs s est mis sur son 31. Chemise blanche, costard, borsalino et chaussures rutilantes pour monsieur, decollete noir, jupe echancree rouge et talons aiguilles pour madame. S ensuivra alors une demonstration d une quinzaine de minutes de tango qui nous laissera pantois car la danse que nous sommes en train de decouvrir est en fait tres particuliere. Premierement, c est une danse tres sensuelle. Les corps se touchent, se frolent, s etreignent, les regards sont profonds, charmeurs, provocateurs... Deuxiemement, les expressions du visage sont tres changeantes comme si la danse evoquait une histoire. Une sorte de scene de theatre  avec des mouvements tres sensuels en fait... Nous ne nous attendions pas a cela avec Cecile. Pas autant de rapprochement entre les danseurs, pas d histoire qui nous soit contee sous fond de sensualite. Moment fort donc que cette demonstration de danse auxquelles nous assistons dans ce quartier de Buenos Aires ou le tango argentin a pris ses racines. Nous sommes biens et heureux avec Cecile que de se laisser envahir par cette danse charmeuse le temps de quelques minutes. C est aussi cela les instants inoubliables du Tour du Monde. Pas seulement des raies qui sortent d un lagon ou des curiosites naturelles epoustouflantes. Non, cela peut etre aussi tout simplement quelques pas de danse typique admires paisiblement autour d un verre sous la quietude d une placette ou le temps semble s etre arrete.&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;La deuxieme partie de notre visite nous amenera en debut d apres midi dans le quartier repute de la Boca. Si celui de San Telmo est le berceau du tango, celui de La Boca est dedie au Futbol. Il abrite en effet le stade peint entierement aux couleurs bleues et jaunes d un des deux clubs mythiques de la capitale. Celui du repute Boca Juniors ou la star Maradona a evolue pendant de nombreuses annees... L autre club est celui de Riverplate. C est notamment dans ce bouillonnant stade de La Bombonera qu a lieu le Superclasico entre ces 2 clubs de la capitale. Ambiance garantie... Car ici en effet comme dans tout le pays et meme dans toute l Amerique du Sud, le Futbol est une veritable religion. Il n y a pas de Une de journal sans que le theme ne soit grandement aborde et ce ne sont pas moins de 5 chaines de TV qui parlent constamment de ce sport, que ce soit a travers de retransmissions de matchs ou d emissions 100% ballond rond. Apres avoir arpente les abords de ce stade, nous entrons de plein pied dans le quartier de La Boca rendu celebre par la coloration multiple et vive de ses habitations de tole ondulee. On dirait que l on a remis a chacun des habitants des pots de couleur petante differents avec pour mission de repeindre entierement les portes, murs, encadrements de fenetres, escaliers avec le maximum de contraste possible. Cela donne donc un rendu detonnant avec des habitations aux teintes bigarrees ou vient s ajouter le floklore des quartiers touristiques avec petits marches ambulants, terrasses de restaurant installees sur les trottoirs, demonstrations de tango... Vraiment sympa a voir.&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;Nous prendrons par la suite un bus public qui nous ramenera a la place de Mai visitee la veille et ce afin de nous rapprocher de notre auberge. Nous ferons un petit crochet dans l artere commercante visitee la veille afin de retrouver Flipo, le musicien magique. Quelle deception de voir que ce dernier n etait pas la... Je ne pourrais donc pas, a mon grand desarroi, m encquerir de son oeuvre intitulee La Mano de Flipo... Mais je ne perds pas espoir, un avis est publiquement lance... si vous allez sur Buneos Aires ou connaissez Flipo, contactez moi ! Avant de rentrer, nous ferons une halte au Cafe Tortorini qui est une attraction en soi car le plus vieux de la capitale avec 150 ans d existence et une origine francaise. Une replique exacte d une brasserie parisienne nous sera alors proposee tandis qu un des chocolats chauds les plus delicieux jamais goutes nous sera servi. Allez savoir pourquoi mais l Argentine excelle dans cette boisson. Nous nous en etions fait la remarque a Ushuaia et celle ci est confortee par cette experience gustative qui nous laissera un souvenir gustatif quasi imperissable. Cecile essaiera bien de demander la recette mais c estait bien sur peine perdue... Nous rentrerons tranquillement a notre gite non sans acheter un dernier bout de viande a nous contocter sur la terre argentine. Ce dernier repas sera malheureusement moins bien apprecie que les autres car avale en toute vitesse. Le taxi a en effet de l avance et c est en 2 minutes chrono que nous prendrons nos sacs et ferons des  adieux chaleureux a Guido et Olivier, un francais rencontre sur place. Pendant les 45 minutes du trajet qui nous menera a l aeroport international Benitez, je ne cesserai de repenser avec excitation a un mail recu quelques minutes avant le depart. Celui du selectionneur de la Province du Quebec qui a ete informe de ma venue sur Montreal et qui me propose de rejoindre la Selection pour effectuer une tournee en France fin avril... Deux perspectives aussi interessantes qu excitantes pour moi. Celle sportive tout d abord qui viserait a priori a une possible selection au sein de la Province du Quebec avant meme que je n ai atterri sur le sol canadien  (j avais auparavant etabli des contacts avec mon club sur Montreal qui a transmis semble t il les informations) et celle d un possible retour en France seulement 4 mois apres avoir quitte le pays. Beaucoup d excitation donc avec ces perspectives nouvelles qui me donnent presque envie d arriver rapidement sur Montreal pour en avoir reellement confirmation...Mais j essaie, meme si c est difficile, de ne pas m emballer car la deception pourrait etre grande en cas de non concretisation de ces expectations et puis il nous reste encore une vingtaine de jours de voyage dont il faut profiter au maximum...&lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;Arrives a l aeroport, nous nous insererons dans la file d attente de notre vol qui ne cessera de grossir et de ralentir. Les raisons sont qu au fur et a mesure de l arrivee des voyageurs et du grossissement de la file, les hotesses d accueil ferment leurs guichets 1 a 1 ce qui a tendance a enerver les futurs passagers. Il ne restera plus que 2 guichets d ouverts pour enregistrer les 25O clients du vol alors que le bagagiste, insensible aux mouvements de la foule, fera du MoonWalk sur le tapis roulant des bagages... Une enieme taxe d aeroport a payer ce qu aura tendance a m enerver car nous avons achete nos billets TTC ce qui dans mon esprit cartesien signifie toutes taxes comprises. Alors que depuis que nous sommes en Argentine, nous payons souvent une taxe en plus, que ce soit a El Calafate, Ushuaia ou ici Buenos Aires. Cela commence a faire un peu beaucoup...Renseignement pris aupres de la personne concernee, il s agit en fait d aeroports qui sont des concessions privees et donc soumises a taxe...ce qui n est pas le cas avec les aeroports publics.  &lt;/p&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;Nous quitterons l aeroport international aux alentours de Minuit pour rejoindre Santiago du Chili a quelques centaines de kilometres de la. Bye bye l Argentine, pays qui n etait pas forcement sur notre trajet initial mais qui s averera etre finalement la bonne surprise de ce Tour du Monde...&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-3705596788872257263?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/3705596788872257263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=3705596788872257263' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3705596788872257263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3705596788872257263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/05/mercredi-12-mars-une-journee-100.html' title='Mercredi 12 Mars : Une journee 100% Argentina - Tango, Futbol et Carne'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SDDtaBs5bxI/AAAAAAAAAL8/tn81avtu9ik/s72-c/IMG_3957.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5958701038726564441</id><published>2008-05-17T01:26:00.001+02:00</published><updated>2008-05-17T01:30:52.620+02:00</updated><title type='text'>Mardi 11 Mars  2008 : Buenos Aires</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SC4ZIBs5bvI/AAAAAAAAALs/U3w7sUgghSM/s1600-h/IMG_3883.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201122245345898226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SC4ZIBs5bvI/AAAAAAAAALs/U3w7sUgghSM/s400/IMG_3883.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;es 16 heures de bus nous separant de Porto Igacu a Buenos Aires furent assez bien digeres, aides en cela par le trajet qui fut effectue en nocturne, comme a l aller. Finalement, devant l absence de reseau ferroviaire dans le pays, le bus reste la solution la plus interessante, d ou son developpement avec pres de 100 choix de compagnies et 200 destinations a la gare routiere de Buenos Aires. Moyen de transport relativement peu onereux compare a l avion, permettant, en l effectuant de nuit la plupart des cas, d avaler grand nombre de kilometres, sans s en apercevoir. Le service a bord est soigne, les repas sont tres corrects et les sieges, inclinables et larges sont bien plus confortables que ceux utilises dans les differentes compagnies d aviation. Seul petit bemol, les films presentes pour combler les heures de transport …Cela avait pourtant bien commence avec une trilogie de films a l apologie de Robin Williams (pas mauvais en soi et je me disais que le chauffeur devait etre un fan) mais cela a commence a se degrader avec un film d horreur ou des tetes volaient en eclat chaque 30 sec puis un concert de rock des annees 60 dans une langue dont je ne connaissais l existence (du grec, du russe, un dialecte roumain ?). Nous avons par la suite touche le fond avec un documentaire nous renseignant sur la fabrication des moteurs utilises par les bus de la compagnie puis sur une visite guidee de l usine agroalimentaire d ou sortaient les brioches servies au petit dejeuner ! Je pense que je suis desormais impermeable a toute emission TV… Meme les documentaires de Chasse et Peche qui passent en France vers 3h du matin decrivant les processus d hibernation des alouettes cendrees dans les marais poitevins me sembleront desormais etre d un grand interet…&lt;br /&gt;C est en milieu de matinee que nous atteindrons Buenos Aires. La peripherie de la capitale argentine est bordee d immenses panneaux publicitaires pour des marques de voiture ou de telephonie, qui depassent de loin les 4x3m fleurissant dans les villes francaises. Il y a aussi grand nombre de complexes sportifs ou regorgent notamment terrains de football et rugby.&lt;br /&gt;N oublions pas en effet que dans ces 2 sports, l Argentine demeure une grande nation sur l echiquier mondial. Le fabuleux et historique parcours realise il y a quelques mois par les Pumas lors de la Coupe du Monde de Rugby 2007 en France et les images poignantes de ces colosses de 120 kgs laissant echapper des larmes de fierte lors des hymnes ne sont pas sans me rappeler que malgre l omnipresence du Futbol et le mal fait aux francais pendant l epreuve, le rugby argentin a beaucoup de talent et de cœur a revendre…&lt;br /&gt;Des notre arrivee a la gare routiere, nous prenons la decision de monter rapidement dans un taxi afin d eviter de rester dans ce lieu repute comme un des plus dangereux de Buenos Aires. Cecile est aussi rassuree que contente par ce geste qui lui evitera beaucoup de sueurs froides et pour vous l avouer, je ne m en porte pas plus mal… Le taxi nous deposera en plein centre de Buenos Aires non loin de la grande obelisque de 25 m de haut placee en plein cœur de l artere principale de la capitale. Cette derniere ne compte pas moins de 18 voies de circulation…! Imaginez un peu… L equivalent de 3 autoroutes cote a cote en plein milieu d une ville ! Apres avoir emprunte un bus public, nous marcherons quelques centaines de metres afin de nous rendre dans une auberge de jeunesse recommandee par un journal destine aux Backpackers, faute de guide touristique sur l Argentine. Nous serons accueillis avec gentillesse et servitude par Guido, le maitre des lieux, qui n est autre que le sosie de Frodon Saquet dans le Seigneur des Anneaux. Les lieux degagent de surcroit une atmosphere tres sympathique, comme dans l auberge espagnole, avec un va et vient incessant de personnes de differentes nationalites. Il reste par chance une chambre de libre dans laquelle nous nous delesterons de nos bagages, avant de filer, une douche reparatrice rapidement prise, a la decouverte de B.A et de ses richesses historiques.&lt;br /&gt;Apres avoir traverse quelques rues dont l air, quasiment irrespirable, est explique par la pollution de nombreux bus traversant ces dernieres, nous arrivons a la premiere etape de notre circuit a savoir le parlement. En nous rendant vers celui-ci, nous longeons un grand parc encercle par les multiples voitures qui offrent un recital strident de klaxons. A l interieur de celui-ci se trouve un garcon a moitie deshabille, recouvert de crasse et dormant a poings fermes, insensible semble-t-il aux puissants rayons de soleil qui viennent s abattre sur la peau tanee de son corps frele. Nous nous en apercevrons au cours de notre periple mais les megalopoles d Amerique du Sud exposent tout, des palais les plus riches a la pauvrete ambiante toute proche qui sera palpable a plusieurs reprises.&lt;br /&gt;Nous nous rendons ensuite en direction de la Place de Mai qui renferme l ensemble des hauts lieux touristiques et historiques de la capitale. Nous ferons une halte avant la visite dans un petit restaurant situe a deux pas de la, dans une petite cour pavee gorgee de soleil et rendue legerement ombragee par un arbre. Nous avons alors l impression d avoir fait un bond de 7500 kms et de nous trouver dans le dedale des etroites ruelles du centre ville de Montpellier ou viennent se nicher nombre de charmants petits restaurants qui sortent leurs terrasses d ete sur les rues pavees et ensoleillees du centre de notre chere capitale heraultaise.&lt;br /&gt;Apres cette agreable pause aux forts accents mediterraneens, nous rejoignons la Place de Mai, lieu bien connu de la capitale pour en avoir ete le theatre lors de la revolution pour la prise d independance en 1810. Sont concentres aux abords de cette place l ensemble des lieux charges d histoire comme le Palais Rose (Casa Rosada) ou le Palais des Congres, qui malheureusement pour les touristes avides de savoirs que nous sommes, ne sont pas accessibles au grand public.&lt;br /&gt;Nous poursuivrons donc notre promenade dans les rues commercantes du Centre Ville qui ne sont pas sans nous rappeler celles des villes francaises. On avait en effet l impresion avec Cecile de se trouver Rue de la Loge (grosse artere pietonne du centre ville de Montpellier) hormis bien sur l emploi de la langue espagnole. Mais nos sensations etaient legitimes et nullement isolees car nous apprendrons par la suite que ce quartier est surnomme le Petit Paris pour sa ressemblance frappante avec les rues de la capitale francaise. Nous voilà donc rassures...&lt;br /&gt;En cours de route, alors que Cecile s abandonnera a un petit magasin de fringues, je m arreterai pour ecouter religieusement un chanteur de rue qui avec sa guitare seche et sa voix rauque, n est pas sans me rappeler Roland Ramade, ex chanteur du groupe Reggl yss (mais oui rappelez vous, le tube Mets de l huile dans les 90s) et que j ai eu l occasion de cotoyer, ce dernier habitant dans le quartier recule des Cabanes de Mauguio. Decidement, tout est fait ici pour nous rappeler nos origines... Je resterai pendant plus d un quart d heure a ecouter avec entrain les compositions du denomme Flipo dont je m etonnerai, fait exceptionnel chez moi, a vouloir acheter le CD La mano de Flipo. Faute de monnaie suffisante, je reviendrai un peu plus tard m encquerir de ce cadeau...&lt;br /&gt;Nous nous baladerons au travers des charmantes rues pietonnes avant de nous rendre a notre rendez vous habituel, celui de la LAN, notre compagnie aerienne afin de modifier notre vol Buenos Aires – Santiago un peu plus tot qu initialement prevu afin de pouvoir profiter de la capitale chilienne et de ses alentours. Cela sera fait sans trop d encombres, encore aura t il fallu insister pour ne rien payer en pretextant que nous n avons jamais demande a l origine a nous retrouver a Buenos Aires, chose que nous ne regrettons pas bien entendu.&lt;br /&gt;De retour a notre auberge, nous acheterons quelques fruits et legumes et de la bonne viande. Nous nous rendrons compte durant nos achats que le taxi de la matinee nous a refile un faux billet de 20 pesos... et je deviendrai donc expert en la matiere avec l aide des commercants a qui j essaierai de le refiler tant bien que mal (!) pour desormais reconnaître les elements falsificateurs...&lt;br /&gt;Nous ne regagnerons pas encore nos penates car Cecile a repere le matin un coiffeur qui pouvait lui faire des tresses. Rendez vous ayant ete pris, j assisterai en bon compagnon a la seance avant de payer ce dernier et de reussir, habilement cache, a redonner le fameux faux billet... Malhonnete garcon me direz vous et je vous repondrai que non car la somme a payer etait superieure a celle annoncee... c est donc un juste retour des choses... meme si nous avons rapidement quitte les lieux en courant et rigolant, comme 2 gamins qui auraient vole des bonbons a l epicier du coin...La soiree se deroulera sans encombres avec un peu de repos et l ecriture de quelques mails a nos proches. Guido nous proposera de participer a un barbecue organise par l ensemble des locataires des lieux, geste tres sympathique que nous declinerons car notre viande etait deja sur le feu... Nous nous endormirons relativement tot, malgre les bruits du voisinage qui ne demarra les hostilites qu a 22h30 du soir pour finir au petit matin. Heureusement que l on n a pas accepte l invitation, on a des horaires et un programme a respecter nous !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5958701038726564441?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5958701038726564441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5958701038726564441' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5958701038726564441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5958701038726564441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/05/mardi-11-mars-2008-buenos-aires.html' title='Mardi 11 Mars  2008 : Buenos Aires'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SC4ZIBs5bvI/AAAAAAAAALs/U3w7sUgghSM/s72-c/IMG_3883.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2150002247453753098</id><published>2008-05-06T17:59:00.004+02:00</published><updated>2008-05-06T18:10:49.785+02:00</updated><title type='text'>Lundi 10 mars 2008 : Sous un torrent d eblouissements...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SCCC5eWi11I/AAAAAAAAALk/44a9d4jm2BY/s1600-h/IMG_3838.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SCCC5eWi11I/AAAAAAAAALk/44a9d4jm2BY/s400/IMG_3838.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197297893897328466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par Cecile&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sur les conseils de vero rencontree quelques jours plus tot sur l ile de paques, nous nous rendons tot aux Cataratas en langue locale par un bus tout aussi local. J adore ce mot, je trouve que l on n aurait pu inventer un assemblage de lettres plus approprie et annoncant cette manifestation naturelle d une facon aussi chantante. Les chutes se trouvent non loin de la ville, a quelques quinzaines de minutes, en penetrant dans la jungle. Le soleil doit etre tellement virulant ici que les dos d anes installes sur la route se sont enfonces dans le bitume a certains endroits...&lt;br /&gt;Le bus municipal nous depose a l entree du parc, nous nous attendons a tout instant a voir apparaitre les 2 grandes oreilles noires de Mickey ! L endroit ressemble effectivement a un parc a theme avec sa facade de guichets, fils d attente delimitees et tourniquets au dos duquel une place avec ses chemins dalles attendent le visiteur pour le conduire vers les monuments de dame nature mais aussi vers les ineluctables magasins de souvenirs et stands de vente d animations... Nous nous faisons donc alpaguer pour une presentation en bonne et due forme de l animation principale du parc : le tour de bateau a travers les chutes. Toujours sur les recommandations de vero, nous decidons d acquerir une place pour cette aventure. A l aide du plan de la reserve, nous choisissons de nous rendre a pied (et non en train) pour le 1er circuit de promenade. Nous sommes pratiquement seuls sur le site pour decouvrir ces si renommees chutes. Le petit chemin nous conduit sur une plateforme ou nous apercevons les cascades d eau devalant les falaises a notre droite et a notre gauche et entourant une petite ile. Les chutes s enchainent mais ne se ressemblent pas. Elles sont fines, nombreuses et tres resserrees sur un pan de precipice tandis qu elles sont grondantes, imposantes et exhuberantes sur un autre versant. Elles sont omnipresentes dans le paysage, elles en ont pris possession et dominent le lieu majestueusement. Les 4 circuits pietons permettent de longer, surplomber les chutes, de les voir sous differents angles. Bien evidement, nos pas emprunterons les 4 afin de ne rien rater du spectacle. Ces derniers se fondent en outre majestueusement dans le paysage et ne denaturent en rien l environnement sauvage des chutes que chaque visiteur doit ainsi avoir l impression de decouvrir tel un aventurier.&lt;br /&gt;Nous visitons l ile San Martin que nous rejoignons a l aide d une petite navette pour une traversee de 150 metres a peine. Des escaliers nous meneront aux differents points de vues d observation des chutes mais aussi de condors aupres desquels Herve passera autant de temps que pour choisir un sandwich (approximativement 1h30...). Nous tomberons cote a cote avec un varan, je ne sais pas lequel de nous trois a couru le plus vite...&lt;br /&gt;Arrivera le moment d embarquer pour l excursion, les employes du parc remettant a ceux qui le souhaitent (pour autant dire tout le monde...) des sacs de marins etanches dans lesquels nous pouvons a loisir ranger ce que nous souhaitons retrouver secs. Certaines personnes averties se retrouvent a bord de la navette en maillot de bain ! Bien vu...Nous voila donc installes sur les 1ers sieges du hors bord, pret a prendre la foudre aquatique et ce ne sont pas des vains mots. Apres une petite mise en bouche en direction des chutes bresiliennes, nous voila propulses sous une chute argentine. Je dis bien SOUS, je n arrive meme pas a ouvrir les yeux tellement nous recevons d eau sur nos tetes. c est impressionant (et froid...) et pour etre sur de ne rien rater, le pilote nous offre un deuxieme tour (pourtant nous n avions pas attrape le pompom...) Sympatique experience que celle ci, le cote ludique prenant le pas sur la contemplation des cataratas. Le pique nique englouti, nous sautons dans le petit train pour le 2eme circuit : les gargantuas del diablo. Gargantuesque prend tout son sens ici, des trombes d eau se deversent et s ecrasent des dizaines et dizaines de metres plus bas, au fond de la gorge, dans un bruit assourdissant. Pour vous donner toute la dimension du phenomene, la metaphore n etant pas des plus poetiques mais imaginez vous transforme en fourmi, assis sur les bords de la cuvette de toilette lorsque l on tire la chasse.&lt;br /&gt;La vue est splendide sur le canyon avec un effet cinematographique grace aux effluves naissantes des chutes. La route joignant le train au point de vue est tres agreable, sinuant sur les entendues calmes de l eau qui se deversera un peu plus loin. Profitant du paysage, nous apercevons un....crocodile. Il ne bouge pas. On soupconne une replique en plastique installe ici par les autorites du parc pour rajouter un peu de piment au spectacle qui entre nous n en a vraiment pas besoin... Mais nous sommes mauvais esprit sur cette affaire la car nous voyons l oeil du monstre (en fait c etait un bebe crocodile, il devait mesurer pas plus de 2 metres) rouler et sa queue se tremousser.&lt;br /&gt;Malgre la fatigue des quelques 8 heures passes debout a deambuler, et sous l impulsion et l envie d Herve, nous nous rendons sur le dernier circuit qui heureusement est tres court. La aussi, le jeu en vaut la chandelle. C est encore une vue surprenante, differente et eblouissante des chutes. Le site, le nombre et les visages des chutes sont tellement importants et differents que l on ne peut s en lasser et s etonner a chaque nouvelle vue.&lt;br /&gt;C est riche de cette nouvelle experience et ces beaux souvenirs que nous nous rendons a la station de bus ou nous avions laisses nos effets personnels le matin meme a 6h du mat au bout de 20 minutes de marche avec 15kg sur le dos... Nous nous engouffrons dans le bus qui  roulera toute la nuit pour nous ramener sur Buenos Aires, des images plein la tete des ces fabuleuses chutes d Igacu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2150002247453753098?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2150002247453753098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2150002247453753098' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2150002247453753098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2150002247453753098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/05/lundi-10-mars-2008-sous-un-torrent-d.html' title='Lundi 10 mars 2008 : Sous un torrent d eblouissements...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SCCC5eWi11I/AAAAAAAAALk/44a9d4jm2BY/s72-c/IMG_3838.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-4101923005435884023</id><published>2008-05-04T16:59:00.003+02:00</published><updated>2008-05-04T17:07:24.113+02:00</updated><title type='text'>Dimanche 09 Mars : Porto Igacu</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SB3RG-Wi10I/AAAAAAAAALc/VbiQvlUUPjg/s1600-h/IMG_3722.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SB3RG-Wi10I/AAAAAAAAALc/VbiQvlUUPjg/s400/IMG_3722.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196539462802396994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div  style="text-align: justify;font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par Herve&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je nourrissais quelques inquietudes quant a ma possibilite de trouver le sommeil dans le bus, ces dernieres etant legitimees par mon experience thailandaise qui etait loin d etre un veritable succes... Mais le confort, la largeur et l inclinaison des sieges ainsi que l absorption de quelques liquides alcoolises afin de trouver plus rapidement les bras de morphee ont donne un excellent resultat en terme de sommeil. Nous nous reveillerons vers 8h30 avant qu un copieux petit dejeuner ne nous soit servi. Nous arriverons en milieu de matinee a Porto Igacu qui comme son nom l indique, se trouve a quelques kilometres des chutes eponymes.&lt;br /&gt;Nous nous trouvons ici dans la partie la plus au nord de l Argentine, a la frontiere du Bresil et du Paraguay. Et dire que la veille, nous nous trouvions a l extremite sud du continent, a quelques encablures du fameux Cap Horn !&lt;br /&gt;C est toute la magie de ce tour du monde : manipuler les kilometres et le heures pour leur donner un sens different des perceptions habituelles et generalisees. Banaliser et minimiser ces echelles spatio-temporelles pour a l inverse, conferer encore plus de grandeur, d eclat et d intensite au formidable periple que nous sommes en train de realiser.&lt;br /&gt;C etait un choix voulu au depart que de realiser ce tour du monde de facon intense, en essayant de decouvrir beaucoup en peu de temps. Cela s explique premierement par une date butoir, celle de notre arrivee au Canada, programmee debut Avril, afin de pouvoir etre au depart d une saison rugbystique qui se joue pendant la belle saison et que je n avais pas envie de tronquer. L aspect financier n est du coup pas rentre en compte de part cette date butoir mais il aurait pu l etre si nous avions decide d entreprendre un periple plus long. Bien que les billets d avion ne rentrent pas en consideration car independants de la duree du voyage (les pass tour du monde ont une validite de 1 an), l adage qui dit que le temps c est de l argent prend tout son sens dans ce cas. Apres un budget etabli a la louche, nous avions les moyens de financer 90 jours de transport, hebergement, nourriture et excursions touristiques en partant sur une base qui nous semblait correcte et realisable de 100 euros/ jour/ 2 personnes (ramenee a quelques euros de moins par la perte dans les echanges de devises et de travelers cheques) que nous essayons de respecter.&lt;br /&gt;Mais qu en aurait il ete pour un voyage plus long, d un an notamment, comme beaucoup de gens rencontres font? Une possibilite qui semble de prime abord difficile financierement a moins de proceder a une redistribution budgetaire dans le choix des transports (privilegier les trajets en bus autant que faire ce peut pour economiser sur les billets d avion) et a une selection majoritaire de pays dits pauvres ou le cout de la vie pourra abaisser de quelques dizaines d euros le plancher budgetaire preetabli.&lt;br /&gt;Une autre raison, moins pragmatique que celle enoncee precedemment, est expliquee par le caractere et le comportement des voyageurs. Et ca tombe plutot bien parce qu avec Cecile, nous ne pouvons pas tenir en place... Une vision commune de la vie que nous voulons vivre a 200%, en multipliant les decouvertes, les rencontres et les evenements et que nous avons applique a ce periple. Comme je me plais a me le repeter interieurement quant tout va trop vite, on se reposera quand on sera mort...! Voila donc les pourquoi du comment de cette duree et de ce mode choisi qui nous convient parfaitement. Enchainer les kilometres, les pays, les sites, les paysages, les rencontres et les decouvertes pour ne rien perdre du temps qui nous est imparti... Mais revenons a nos moutons argentins avec l arrivee dans cette petite bourgade de Porto Igacu, dont on ne doit l existence que par la presence d un site naturel touristique de renom, a savoir, a defaut d un gros rocher rouge ou d un enorme glacier, la presence cumulee de millions de metres cubes d eau en mouvement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la descente de la gare routiere, nous prenons le bus public qui nous menera hors de la ville pour nous deposer a la luxueuse auberge de jeunesse, spacieuse et dotee de belles infrastructures comme une grande piscine exterieure et dont les merites nous avaient ete vantes par Vero, rencontree sur l ile de Paques. Malheureusement, les prix s en font ressentir et je decide de tenter notre chance en reportant nos espoirs sur un hotel dont la publicite vu precedemment me semblait offrir des services moins onereux. Ne connaissant pas la distance, je prefere laisser Cecile au bord de la piscine de l auberge de Jeunesse avec nos gros sacs tandis que je remonterai a pied vers la ville en quete de cet hotel. Je m attendais a marcher quelques minutes mais cela se transformera vite en long periple avec pres de 40 minutes a marcher sous un soleil de plomb au bord de la grande voie ou viennent me froler des dizaines de voitures. Je souffre de la chaleur avec mon pantalon et mes grosses chaussures de marche et j espere trouver mon bonheur rapidement car je ne voudrais pas que Cecile ne s inquiete trop longtemps de mon sort. Je n aime pas ces situations ou nous nous retrouvons separes et je m attacherai a ne pas les reproduire pour plus de securite et de serenite. L hotel se trouve finalement sur les hauteurs de Porto Igacu et c est tout transpirant et essouffle que je reserverai une chambre pour un tarif bien moins cher et pour une qualite de service egale. Je reprendrai le bus public pour rejoindre Cecile qui m attendait au bord de la piscine. Un transfert avec ce meme bus nous permettra de rejoindre notre nouvelle residence ou nous nous haterons, une fois une boisson fraiche avalee, de plonger dans la piscine... Quel bonheur apres ces heures de transport et cet attente... Il commence a faire faim (il est 14h30) et nous nous promenerons dans la petite ville ou nous nous poserons dans  un petit snack familial ou nous nous rassasierons d empenadas. Nous participerons a une scene de la vie quotidienne avec la famille du snack qui devant un grand plat prendra le repas dominical devant une emission quelconque que projette la TV posee sur la devanture.&lt;br /&gt;Nous rejoindrons la gare routiere pour prendre nos billets retour et programmer la journee de demain. Il est en effet trop tard pour explorer les chutes dans la journee et nous remettrons ca au lendemain. Nous optons pour le retour le plus tardif (en milieu d apres midi) ce qui nous fera lever demain des l aube afin d avoir le temps de visiter l ensemble des Cataratas...&lt;br /&gt;Un guide nous fera etal de l ensemble des excursions a faire au sein du parc national et devant notre refus sur quelques unes compte tenu du prix, se montrera exaspere de notre attitude... Il ne comprend pas en effet que les touristes europeens fassent tout ce long deplacement pour ne pas profiter pleinement de l ensemble des excursions proposees en pretextant un prix trop onereux alors que le cout de la vie en Argentine n est pas des plus eleves... Cela aura le merite d exasperer Cecile qui s en prendra au Guide en lui disant que nous ne sommes pas des vaches a lait et que ce n est pas parce que nous sommes des touristes europeens que nous avons forcement le portefeuille qui deborde. J essaierai de calmer les 2 parties qui resteront campes sur leurs positions. Le guide, apres ces propos, pourra bien sur attendre pour que nous lui reservions une activite et nous reviendrons nous reposer a l hotel pour trier les photos et faire un peu de lessive. Il fait tres chaud et tres humide et cela fatigue nos organismes. C est a la fraiche que nous sortirons de notre refuge afin de retirer un peu d argent, acheter des provisions pour demain et trouver un restaurant pour deguster une bonne viande argentine. Cela sera fait avec un petit snack ou nous nous regalerons une fois de plus devant un match de football... Nous ne coucherons pas tres tard car fatigues par la chaleur et puis demain le reveil sonnera matin avec une belle journee qui s annonce...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-4101923005435884023?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/4101923005435884023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=4101923005435884023' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/4101923005435884023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/4101923005435884023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/05/dimanche-09-mars-porto-igacu.html' title='Dimanche 09 Mars : Porto Igacu'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SB3RG-Wi10I/AAAAAAAAALc/VbiQvlUUPjg/s72-c/IMG_3722.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-1115977807505962274</id><published>2008-04-11T23:55:00.004+02:00</published><updated>2008-04-12T21:42:14.821+02:00</updated><title type='text'>Samedi 8 Mars : Le coup de bluff d Ushuaia</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SAC64-OFqNI/AAAAAAAAALU/3PO_LJXYfFU/s1600-h/IMG_3532.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SAC64-OFqNI/AAAAAAAAALU/3PO_LJXYfFU/s400/IMG_3532.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188352258668341458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Par Herve&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous quittons notre chambre de l Aonikenk pour descendre prendre le petit dejeuner avec une magnifique vue sur la ville et le canal de Beagle, via la grande baie vitree du refuge situe sur les hauteurs de la ville. Nous commandons un taxi pour 10h. Pour aller ou me direz vous ? Nous ne quittons la ville que Mardi matin soit 3 jours plus tard... Oui mais voila, nous tenons absolument a faire les chutes d Iguacu et nous avons peur de ne pas en avoir le temps en respectant notre vol. Malgre plusieurs appels a LAN, la compagnie aerienne, pour decaler nos vols, toujours la meme reponse: vols complets, pas de disponibilite avant mardi matin. Loin de me laisser abattre et afin de ne rien regretter, j ai decide de tenter une petite filouterie pour nous permettre de regagner Buenos Aires plus tot que prevu. Je suis en effet persuade que les vols, meme s ils sont a priori complets, disposent malgre tout de quelques places disponibles. Conforte en cela par le fait d etre quasiment certain de n avoir jamais vu tous les sieges occupes depuis le debut de notre voyage et pourtant les vols commencent a etre nombreux... La premiere etape du stratageme a ete de se rendre des notre arrivee a Ushuaia dans une agence de voyage travaillant avec LAN afin de demander les differents vols via cette compagnie pour rejoindre Buenos Aires le plus tot possible. Une fois les horaires en poche, il nous a suffit de choisir celle qui nous semblait la plus opportune afin de ne pas trop tronquer le sejour sur Ushuaia, c est a dire avoir realise toutes les activites qui nous semblaient essentielles, si jamais la combine fonctionnait. Pour le reste, il suffisait de nous rendre a l aeroport avec tous nos sacs et de se presenter au comptoir d embarquement avec nos billets en stipulant qu apres un appel aupres de la compagnie, on nous informait de la possibilite d avancer le vol... Bien entendu, on ne serait pas enregistres sur ledit vol mais c est a ce moment la qu il faudrait adopter une attitude d etonnement et d embarras, ayant malheureusement reserve et paye des excursions et nuits d hotel sur Buenos Aires... Je me disais que si ca ne marchait pas, on aurait au moins eu le merite d essayer et que peut etre la compagnie essaierait de nous trouver un vol le plus rapidement possible. Nous voila donc en ce samedi matin dans le taxi quittant notre charmante auberge, non sans avoir dit au proprietaire que nous serions peut etre de retour dans quelques heures, en direction de l Aeroport...L adieu a cette ville sera-t-il le dernier ? Les choses se passerent exactement comme nous l avions imagine, le personnel d enregistrement cherchant vainement notre no de reservation avant de nous proposer d attendre la fin de ce dernier , malgre nos mines deconfites, pour voir si des places restaient disponibles. Nous voila donc assis avec Cecile a regarder pendant plus d une heure tous les passagers arrivant au fur et a mesure et se faire enregistrer sur le vol...si seulement il pouvait y avoir une greve inopinee des chaufeurs de bus et de taxis, meme pour une heure...! A la fin de l enregistrement, nous nous rapprocherons du monsieur avec nos mines de chiens battus pour connaitre le verdict... Ca passe ou ca casse! Nous n en croyons pas nos yeux mais il nous dit que c est bon et nous donne nos billets d embarquement ! C est donc avec un immense Youpi interieur que nous nous garderons bien de cacher que nous verrons nos bagages s en aller sur le tapis roulant... Nous nous haterons de nous soumettre au restant de la procedure, Cecile n arretant pas de me donner des coups de coude dans le ventre tant elle n en revient pas. Pour ma part, je suis tres content et tres fier que la combine aie marche mais je ne crierai victoire qu une fois assis a ma place dans l avion...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce sera le cas, comme 4 autres personnes comme nous, a la difference que nos places sont placees a proximite de l issue de secours et denues d ecran tv. Nous voila donc mis en garde et informe par le personnel sur la procedure a suivre et le role a avoir en cas d avarie, comment ouvrir la porte, qui faire passer en premier,etc... Avec Cecile, nous repondons par l affirmative, en esperant bien sur a ne rien avoir a faire et en sachant qu en cas d accident, cela ne se passe jamais comme il est demande de le faire... Je m imaginais deja les gens sautant sur les sieges en essayant de sortir par tous les moyens, par les petites vitres ou par les compartiments reserves aux bagages, avec une incivilite totale et des instincts primaires de survie subitement reapparus... Nous arriverons finalement sans encombres a Buenos Aires en debut d apres midi. Notre but desormais est de prendre un bus qui nous menera a Porto Igacu. Renseignements pris aupres de l aeroport, c est uniquement a la gare routiere de la capitale que les compagnies proposent ce genre d excursion. Rien de suprenant ou d alarmant a cela me direz vous. Sauf que j ai omis de vous dire que lors de notre sejour sur l ile de Paques, Vero nous avait dit de nous mefier de Buenos Aires en terme de vols et d agressions, et qu il fallait surtout se mefier de la gare routiere, theatre de nombreux delits envers les touristes...Autant dire que nous n avons pas d autre choix que de nous jeter dans la gueule du loup. Nous prenons notre courage a 2 mains et decidons malgre tout de prendre le bus pour la gare routiere. Nous mettons en application ce que nous appelons entre nous le plan Vigipirate niveau 3 c est a dire la mince banane coincee au niveau de ma taille (c est comme cela depuis notre arrivee au Chili), les petits sac a dos mis contre notre ventre et une vigilance des plus accrues, avec Cecile qui passe devant pour que je puisse veiller sur son gros sac a dos. Nous descendons du bus en retenant notre souffle avant de plonger dans la maree humaine qui envahit le marche dresse devant la gare. C est une multitude de courses multidirectionelles, de helements et de regards qui s offrent a nous, alors que nous essayons de feindre l indifference en allant a la recherche d une compagnie capable de repondre a nos besoins. Le probleme est que la gare routiere compte plus de 200 compagnies de bus (!), classees par ordre de destination (Provinces du Sud, Ouest, Nord, International,...) et qu il nous faut un certain temps avant de nous y retrouver. Finalement, nous choisirons un bus avec un depart dans une petite heure et une arrivee le lendemain matin a Porto Igacu, tout cela dans un service d un standing assez confortable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous attendrons l heure en relative securite, bagages coinces a nos pieds, dans un petit cafe, devant bien sur un match de foot, ou nous aurons de nombreuses visites de gamins de quartiers defavorises qui viendront faire la manche ou proposer l achat de quelconque babiole. Ces derniers ne sont interesses que par l argent, ils dedaignent la nourriture que nous leur offrons. Nous quitterons Buenos Aires tout en y observant la pauvrete ambiante de ses quartiers en direction de l extremite nord du pays. Le service sera tres soigne, similaire a celui des avions, avec notamment des sieges qui s inclineront a un certain de degre de confort pour s endormir (les compagnies proposent des semi cama ou cama complets cad inclinables a l horizontale) et un repas assez bon que nous pourrons meme agrementer de vin du pays. Seuls les films sont totalement horribles mais nous nous en contenterons. Il est temps desormais d aller nous coucher, sans changer de place s il vous plait, dans notre chambre mobile qui va rouler toute la nuit pour nous amener des demain aux portes des plus belles chutes de la planete.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-1115977807505962274?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/1115977807505962274/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=1115977807505962274' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1115977807505962274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1115977807505962274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/04/samedi-08-mars-le-coup-de-bluff-d_11.html' title='Samedi 8 Mars : Le coup de bluff d Ushuaia'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SAC64-OFqNI/AAAAAAAAALU/3PO_LJXYfFU/s72-c/IMG_3532.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-3908433561907959880</id><published>2008-04-11T23:42:00.004+02:00</published><updated>2008-04-12T15:34:29.938+02:00</updated><title type='text'>Vendredi 7 Mars : sur le navire du capitaine Haddock...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SAC6P-OFqMI/AAAAAAAAALM/PrDBjTgFJo4/s1600-h/IMG_3672.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SAC6P-OFqMI/AAAAAAAAALM/PrDBjTgFJo4/s400/IMG_3672.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188351554293704898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par Cecile&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-family: verdana;"&gt;L ambiance du bout du monde est particuliere : le ciel est couvert, un plafond nuageux gris coiffe nos tetes, la ville n est pas particulierement belle. Pas d espaces vert, une architecture loin d etre remarquable, une rue principale chargee de voitures et des magasins touristiques. Mais finalement on y est pas si mal...Est ce psychologique ? Peut etre le fait etre de se dire que l on est au bout du monde ou bien tout simplement le changement d atmosphere depuis le debut du periple qui fait que l on s habitue et que nous sommes apprivoises par ce lieux.&lt;br /&gt;C est curieux mais la 1ere perception de certaines places qui nous accueillent n est pas des plus heureuses puis apres quelques heures ou jours passes nous nous en impregnions, prenons nos marques et cela devient un petit bout de chez nous.  Ce ne sera pas a chaque fois le cas mais bien souvent. Comme quoi, il ne faut pas toujours rester sur ses premieres impressions et aller creuser un peu. La capacite d adaptation de l Homme n y est pas non plus etrangere. Sans faire de la psychologie de comptoir, c est aussi une belle lecon a appliquer aux rencontres humaines que nous faisons et ferons. Il est dur parfois d accepter les differences de cultures, d education. Nous nous prenons systematiquement  comme reference. Les gens devraient se comporter comme nous mais nous n avons pas les memes reperes. Il est parfos difficile d accepter l autre. Les asiatiques par exemple nous parraissent malpolis, toujours a passer devant, a bousculer, a ne pas faire attention quand vous photographiez et vous finissez par avoir au beau milieu de votre photo souvenir la tete d un japonais... Les jeunes du Moyen Orient parlent tres fort, d un bout a l autre d une piece d un cybercafe ou d un wagon de train. Ils nous parraissent sans gene mais finalement c est leur facon de vivre...&lt;br /&gt;Bon je m egare... Revenons  a notre journee : Pour rester dans la thematique immersion chez l habitant, nous prenons un petit dejeuner typique avec des tartines de Dolce de lece dans cette inoubliable salle a manger que nous quitterons avec beaucoup de nostalgie...&lt;br /&gt;Nous remettons les sacs sur nos epaules freles et nous gravirons une petite cote (pour la digestion) dans l espoir de trouver une chambree un peu moins austere... Et nous la trouvons...Il s agit d une maison tres sympatique qui nous avait ete recommandee par des voyageurs et qui beneficie d une superbe vue sur le canal de beagle. Notre chambre donnera de l autre cote mais nous aurons tout a loisir de profiter du paysage en dejeunant. La matinee sera consacree a faire une etude de mix marketing (produit, prix, publicite et distribution) sur les maillots et T-shirt de foot pour Sam qui nous accueillera dans quelques semaines a Montreal et dont ce sera l anniverssaire. Pour resumer (sinon on y est pour la journee...) nous avons fait environ 10 magasins a trois reprises chacun. Au bout de 2h, nous nous rendons a la caisse avec le t-shirt mais........ca serait trop facile... arrive devant la caissiere, Herve lui bredouille que nous devons retirer de l argent et nous quittons pour la 3eme fois le magasin pour qu il puisse reflechir si c est la bonne couleur, la bonne taille,  le bon ecusson, les bonnes coutures, la bonne etiquette...&lt;br /&gt;Heureusement l apres midi sera plus recreative, nous partons en bateau avec Hector, le capitaine de l embarcation a la decouverte du canal Beagle qui nous amene un peu plus pres du bout du monde. A 80 kms de la en effet se trouve le Cap Horn, a moins de 1000 l Antarctique et a quelques kms le partage des eaux entre les oceans pacifique et antarctique. L embarcation est un petit rafiot mais cela nous convient parfaitement. nous sommes 8 passagers et c est la seule compagnie autorisee a debarquer sur l ile H, reserve naturelle protegee. Nous aurons le droit de gouter a bord le fameux mate, sorte de the tres amer (pour ne pas dire degoutant). Les autochtones en boivent toute la journee et partout. Ils se trimbalent avec leur thermos d eau chaude et leur recipient. Pour tout dire, ca n a pas l air tres pratique...&lt;br /&gt;Nous debarquons sur la fameuse ile, tres sauvage qui fut habitee il y a moins de 50 ans par les indiens Yamana. Il reste d ailleurs de traces de leur passage : ossements, coquilles de moules...Une petite marche sous une bruine digne de la bretagne, nous permettra d aller admirer les cormorans des roches. Nous repartirons, bravant tempetes et marees (ce n est pas tout a fait exact mais c est pour vous mettre dans l ambiance...), pour observer cette fois ci sur un autre ilot une multitude de lions de mer de tres tres pret et en plus il y en a des ENORMES. Ces derniers se prelassaient au cote de King Cormorans. autre variete d oiseaux.&lt;br /&gt;Pour se remettre de toutes ces emotions, nous sommes aller deguster a notre retour sur la terre ferme un delicieux chocolat offert par la petite compagnie  et le soir une fabuleuse viande a l ananas prepare par Herve. Seul hic, c est qu il y avait tellement de monde dans la cuisine que le repas a ete pret a 22h et moi je deperissais car fatiguee (c est l air du large...)&lt;br /&gt;Je monterai me coucher tandis que mon cheri ira sur internet consulter ses mails et aller voir quelques sites de rugby.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-3908433561907959880?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/3908433561907959880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=3908433561907959880' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3908433561907959880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3908433561907959880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/04/vendredi-7-mars-sur-le-navire-du.html' title='Vendredi 7 Mars : sur le navire du capitaine Haddock...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/SAC6P-OFqMI/AAAAAAAAALM/PrDBjTgFJo4/s72-c/IMG_3672.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-3710908035140339605</id><published>2008-04-07T16:51:00.005+02:00</published><updated>2008-04-07T17:20:51.203+02:00</updated><title type='text'>Explications...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R_o7wTIxsoI/AAAAAAAAALE/nZ8vBSKCVlU/s1600-h/IMG_3546.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R_o7wTIxsoI/AAAAAAAAALE/nZ8vBSKCVlU/s400/IMG_3546.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186523621827392130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rassurez vous fideles lecteurs nous ne vous oublions pas et nous allons continuer d alimenter ce blog ! Simplement depuis le bout du monde, les nouvelles sont plus longues car elles partent par bateau... Mais vous comprendrez le retard vu l etat de l embarcation...On vous embrasse tres fort.&lt;br /&gt;les z aventuriers.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-3710908035140339605?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/3710908035140339605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=3710908035140339605' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3710908035140339605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3710908035140339605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/04/explications.html' title='Explications...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R_o7wTIxsoI/AAAAAAAAALE/nZ8vBSKCVlU/s72-c/IMG_3546.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5574995211211197158</id><published>2008-03-29T01:00:00.003+01:00</published><updated>2008-03-30T00:02:12.957+01:00</updated><title type='text'>Jeudi 6 mars : Direction bout du monde</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-2IzTIxsmI/AAAAAAAAAK0/eCI6hmflck8/s1600-h/IMG_3552.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182949161065099874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-2IzTIxsmI/AAAAAAAAAK0/eCI6hmflck8/s400/IMG_3552.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Tu m etonnes qu il n y ait pas un seul taxi au station ou parcourant les rues de El calafate : ils sont tous a l aeroport en train de boire leur petit noir avec un croissant. On pouvait les attendre longtemps a la cahute centrale dont l interieur nous laissait supposer voir quelqu un appraitre dans les 5mn : la TV allumee, la porte ouverte, le gaz ouvert (oui avec des flammes mais rien dessus...)&lt;br /&gt;Durant le trajet, j admire de nouveau le ciel, c est ma nouvelle passion ici, mais il est tout a fait subjugant, que ce soit la forme des nuages, ces formes applaties, allongees, geometriques, qui se croisent et s entrecroisent, ils sont tous de nature differente. Les couleurs aussi qui au fur et a mesure que l aube se leve les font flamboyer. Le tableau final totalement anarchique que cela constitue est fascinant.&lt;br /&gt;Pendant ce temps la le chauffeur tente un record de vitesse dans sa voiture tunning... On arrivera donc avant tout le monde dans le tout petit aeroport.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Puis par Herve&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Apres avoir atterri sans encombres vers 12h et avoir partage un taxi pour le centre ville, nous posons enfin le pied dans la ville d Ushuaia. Connue en france par l emission tv de nicolas hulot ainsi que par la marque de deodorants et de gels douche, Ushuaia s enorgueillit d etre la Southern Most City in The World ou encore Fin del Mundo. Pas reellement a juste titre car le bout du territoire se situe a quelques kilometres de la, sur les Islas Navarino, ou ne se trouve qu un camp militaire et une poignee de pecheurs mais Ushuaia a malgre tout construit toute sa reputation touristique sur cette position geographique si particuliere.&lt;br /&gt;Nous nous rendons l office de tourisme ou nous sera donnee la liste des activites a faire ainsi que l ensemble des Bed et Breakfast disponibles. Tres pratique pour organiser son sejour d autant plus que l office appelle directement et gratuitement pour verifier les disponibilites des chambres. Nous quitterons les lieux non sans avoir fait tamponner nos passeports des 3 differentes estampilles citant Ushuaia – Fin del Mundo. Nous remonterons la rue armes de nos sacs a dos afin de taper a la porte de la B&amp;amp;B Familia Velasquez que nous avons failli ne pas remarquer malgre notre allure assez lente. Apres un petit sas garni de plantes vertes, nous entrons directement dans la salle a manger tres rustique d ou un vieil homme sortira d un moelleux et profond canape. Avec les rideaux defraichis, les vieux portraits en noir et blanc retenus au mur par un vieu clou rouille et les meubles anciens et bringuebalants qui s amoncellent dans la piece, l atmosphere n est on ne peut plus austere et vieillotte; contrastee toutefois par le dynamisme et la gentillesse du vieil homme qui nous invite a emprunter le vieil escalier,craquant sous nos pas, afin de prendre possession de la chambre.&lt;br /&gt;Celle ci sera du meme acabit que le salon mais cela nous suffira, au moins pour laisser nos gros sacs et passer la premiere nuit. Nous ressortirons pour aller manger dans un pub et prendre le pouls de la ville dont les avis sont partages. Certains disent que cette derniere n a aucun interet, d autre au contraire disent qu elle degage une atmosphere particuliere tres appreciee. Nous allons voir... Nous passons l apres midi a arpenter la rue principale, etudier les differentes excursions et se balader tranquillement. En fin d apres midi, nous prenons l agreable decision de passer un coup de telephone aux membres de nos familles. Cela fait en effet plus de deux mois que nous n avons pas entendu leur voix et malgre les messages laisses sur nos boites mails ou sur le blog, cela nous manque enormement. Cecile commence la premiere en appelant ses grands parents qui resident a Cannes et qui leur manquent beaucoup. Les larmes lui montent rapidement alors qu elle reconnait la voix de sa grand mere mais ce sont des larmes de bonheur alors... Viennent ensuite le tour de ses parents puis a mon tour aussi d appeler certains membres de ma famille. Que cela nous a fait du bien de les appeler! a priori, ils ont eux aussi ete aussi heureux que surpris... Apres cela, nous irons nous restaurer dans un charmant restau-patisserie qui est entierement decore de bois et d objets anciens. Un vrai musee... ou nous degusterons paninis, biere et glace artisanales. Nous rechercherons en vain un spectacle de tango avant de rejoindre notre charmante petite chambre... A notre arrivee, le papy suit un match de Foot entre Boca Juniors et une equipe mexicaine. Alors que Cecile montera, je resterai 20 minutes avec lui maniere de profiter ce ces moments de vie authentiques. La barriere de la langue empeche tout long discours mais j en profiterai quand meme. Meme la mamye, assis dans son canape au fond de la piece, suit attentivement bien que silencieusement le match. Le foot est en argentine une veritable religion... Apres avoir salue la famille, Je monterai rejoindre ma douce pour une nuit qui tardera a venir car les Velasquez ont a priori recu de la visite et s en donneront a coeur joie, a grands coups de clinquements de verres et de rires gras, jusque tard dans la nuit.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5574995211211197158?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5574995211211197158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5574995211211197158' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5574995211211197158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5574995211211197158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/mercredi-6-mars-direction-bout-du-monde.html' title='Jeudi 6 mars : Direction bout du monde'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-2IzTIxsmI/AAAAAAAAAK0/eCI6hmflck8/s72-c/IMG_3552.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-1332817146721271257</id><published>2008-03-25T02:17:00.003+01:00</published><updated>2008-03-25T02:23:29.195+01:00</updated><title type='text'>Mercredi 05 mars : la pause d El Calafate</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;N ayant ou avancer notre vol pour Ushuaia (il n y en a que 2 par semaine) et ayant effectue la principale excursion la veille (il y avait aussi la visite des Caves de Las Manos, grottes avec des mains peintes sur les parois, mais nous l avons su trop tard faute de guide sur l argentine), cette derniere journee sur El Calafate sera consacree au repos et a la detente. Grasse matinee et sieste, seances de leche vitrine et d internet composeront ainsi cette journee entrecoupee de copieux repas pris sur la terrasse de notre auberge. Ici internet est tres lent, 10 mins montre en main pour telecharger une photo sur le blog, mais nous apprendrons par la suite que les connexions s effectuent par satellite. Au risque de vous fire bondir, Cecile trouve que c est la premiere fois depuis le debut du voyage ou elle se sent reelement en vacances. Pour sa defense, il est vrai que nous enchainons deplacements et activites avec une allure assez soutenue et ce afin de ne pas perdre une miette du temps qui nous est imparti et de la chance qui nous est donnee. Il nous est donc rare mais neanmoins agreable de disposer de ces heures de farniente. Mais cela tombe bien : nous pouvons reposer nos organismes fatigues apres ces 4 jours de randonnee et l hotel est tres agreable. Avec tv, salle de bain et wc individuels, petite cuisine commune et terrasse exterieure, il est fait entierement de bois et de briques rouges apparentes. Il degage en outre une atmosphere a la fois chaleureuse et decontractee, renforcee en cela par une ambiance musicale dans le grand patio qui s accorde a merveille avec les differents moments de la journee. Nous profiterons donc de cette belle journee, denuee de recherche d auberge, reservation d excursion ou prise de bus; comme une pause dans ce voyage. Mais demain, retour a la normale avec un reveil aux aurores et un avion qui doit nous emmener au bout du monde, direction Ushuaia...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-1332817146721271257?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/1332817146721271257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=1332817146721271257' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1332817146721271257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1332817146721271257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/mercredi-05-mars-la-pause-d-el-calafate.html' title='Mercredi 05 mars : la pause d El Calafate'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-8747671328829785369</id><published>2008-03-25T02:11:00.002+01:00</published><updated>2008-03-25T02:17:00.068+01:00</updated><title type='text'>Mardi 04 Mars : Monsieur Le Perito Moreno</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-hSHDIxsjI/AAAAAAAAAKg/yz_MIGC6o00/s1600-h/IMG_3470.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181481652344435250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-hSHDIxsjI/AAAAAAAAAKg/yz_MIGC6o00/s400/IMG_3470.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous avons fait aujourd hui la connaissance d un immense Monsieur. Il mesure 14 kms et a un tour de taille de 4 kms. Il est tout de blanc vetu, habite entre 2 montagnes, les pieds dans l eau mais n a jamais froid.&lt;br /&gt;J ai l honneur de vous presenter...(roulement de tambour)...Monsieur le glacier Perito Moreno.&lt;br /&gt;Nous sommes alles a sa rencontre en preferant le bus plutot qu une excursion dont le trajet durait 1 petite heure, heure durant laquelle nous avons ecoute de la musique. C est fou comme la musique (enfin, la mienne, pas les boum boum d Herve...) a le don d exacerber la beaute des paysages, les sentiments et nous apporter une sensation de serenite.&lt;br /&gt;Le chauffeur nous propose de nous deposer aux 2 points d embarquement pour une balade d une heure en bateau au pied du gigantesque glacier mais (et sur les conseils de voyageurs recontres) nous preferons reserver l aventure maritime pour les chutes d Igacu si nous parvenons a nous y rendre.&lt;br /&gt;Nous prenons donc le chemin menant aux differentes terrasses d observation. La surprise du glacier est un peu amoindrie par notre randonnee au glacier Grey quelques jours auparavant mais le spectacle nous laisse tout de meme perplexes et admiratifs. Brusquement un detonnement nous fait bondir. Compte tenue de sa puissance, ce n est pas l asiatiaque qui reproduisait son rot aux oreilles d Herve 5 minutes plus tot... Il s agit en fait d un bloc de glace qui s est detache du glacier, allant se fracasser dans l eau. C est saisissant et les yeux ebahis, j attends des dizaines et dizaines de minutes de voir un autre enorme morceau de glace se decrocher de la falaise blanche haute de 55 m pour venir s effondrer dans l eau, provoquant un mini tsunami dans un bruit comparable a un grondement de tonnerre. Pour vous donner un ordre d idee de l imensite du glacier, c est comme si une voiture tombait dans l eau du haut d un immeuble de 15 etages... Nous quittons a regret 30 minutes ce spectacle pour aller se restaurer a l ecart dela foule, revenant presque en courant pour ne rien rater. J ai l impression d etre un enfant qui prend un malin plaisir de voir sa tour de cubes s effondrer. Les couleurs blanches et bleus du glacier, le bruit provoque, la vision de ces metres de glace s ecrasant dans l eau est une experience unique et ce sont les sens en ebulition que nous rentrons dans notre residential prefere. Nous cloturerons cette journee par un repas de viande exquis prepare par Herve. Encore une magnifique journee...&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-8747671328829785369?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/8747671328829785369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=8747671328829785369' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8747671328829785369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8747671328829785369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/mardi-04-mars-monsieur-le-perito-moreno.html' title='Mardi 04 Mars : Monsieur Le Perito Moreno'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-hSHDIxsjI/AAAAAAAAAKg/yz_MIGC6o00/s72-c/IMG_3470.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-8651798023877131975</id><published>2008-03-25T02:05:00.001+01:00</published><updated>2008-03-25T02:11:09.439+01:00</updated><title type='text'>Lundi 03 Mars : Direction Argentina</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-hRETIxsiI/AAAAAAAAAKY/VBn4ZEwfunc/s1600-h/IMG_3458.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181480505588167202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-hRETIxsiI/AAAAAAAAAKY/VBn4ZEwfunc/s400/IMG_3458.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Montre qui sonne a 6h30 mais nous ne remettons pas nos chaussures de marche... Armes de nos paquetages, nous prenons le bus direction El Calafate, cote patagaonie argentine. Nous quittons donc le Chili mais temporairement car nous y reviendrons pour un stop de 3 jours a Santiago avant de nous envoler pour le Perou. Initialement, nous ne devions effectuer qu une courte incursion en Argentine afin d admirer le glacier Perito Moreno et de descendre -au bout du monde- sur Ushuaia. Cela restait de surcroit en Patagonie mais cote argentin cette fois. Seulement, l annulation d un de nos vols pour remonter sur Santiago via Punta Arenas nous a contraint a changer nos plans, pour finalement notre plus grand bonheur. Dans ces cas la, en effet, c est la compagnie aerienne qui se doit de vous reacheminer a bon port. Il nous a donc ete propose, sans frais supplementaires, de faire un detour par Buenos Aires, chose que nous avons accepte. Cela nous permettra ainsi, si le temps nous le permet, de remonter tout au nord du pays afin d admirer les chutes d Iguazu reputees comme les plus belles de la planete. Nous voila donc partis pour 10 jours de decouverte de ce pays qui s est ainsi rajoute a nos projets initiaux.&lt;br /&gt;Nous effectuons un arret obligatoire a la frontiere pour les formalites administratives. Nous avons failli ne jamais passer celle ci car il nous etait demande un papier a prioir donne a notre arrivee au pays. Sur celui ci , au meme titre que sur votre passeport, sont marquees et tamponnees vos dates d arrivee et de depart pour que la police internatioanle puisse vous localiser. Mais impossible de mettre la main sur ce satane papier...Tous les voyageurs etaient remontes dans le bus... Allait il partir sans nous, nous laissant en plein desert patagon avec obligation de rester au Chilli ? Il fallait bien que cette mesaventure nous arrive, avec tous ces pays traverses...Heureusement, un personnel de la compagnie de bus parlementera avec le policier et un nouveau papier rempli, nous pourrons pousuivre l aventure. Ouf! La route patagone ne presente aucun interet. Elle est interminble, rectiligne, traverse des paysages arides et deserts et n est que partiellement goudronnee. Une sorte de piste, de chemin caillouteux ou de multiples pierres viennent taper avec fracas contre la paroi inferieure du bus, juste sous nos pieds. Et ce aui devait arriver arriva: une crevaison. Nous voila donc a nouveau arretes en plein desert patagon a admirer notre accompagnateur de bus-passeur de frontieres qui, ayant reveti 1 sublime combinaison verte, changera la roue pendant ½ heure.&lt;br /&gt;Nous arriverons a El Calafate vers 14h. El Calafate est ce que Puerto Natales est pour Torres del Paine, une porte d entree pour un parc national, en l occurrence ici le Parc national Los Glaciares ou se trouve le fameux glacier Perito Moreno, un des plus grands glaciers visitables au monde. El Calafate est l archetype de la ville qui s est construite autour d une attraction touristique. Des rues quadrillees avec une avenue principale ou regorgent restaurants, banques, boutiques et supermarches. Des agences de tourisme et des hotels de different standing. Vous y rajoutez le trio police-pompiers-hopital obligatoire et vous avez votre ville.&lt;br /&gt;L apres midi passera vite, entre repas, echange de travelers cheques, recherche d un lieu pour dormir, reservation d excursion pour le lendemain et courses au supermarche. Nous aurons la possibilite de deguster rapidement la si reputee viande argentine que je cuisinerai le soir meme a notre auberge. Un vrai regal pour les papilles... Je crois bien que je vais profiter de ce sejour argentin pour me faire une cure de viande et retrouver peut etre les kilogs perdus en cours de route depuis le debutt de notre periple, 5 selon les estimations de Cecile.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-8651798023877131975?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/8651798023877131975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=8651798023877131975' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8651798023877131975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8651798023877131975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/lundi-03-mars-direction-argentina.html' title='Lundi 03 Mars : Direction Argentina'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-hRETIxsiI/AAAAAAAAAKY/VBn4ZEwfunc/s72-c/IMG_3458.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-6989659867928060465</id><published>2008-03-22T02:43:00.001+01:00</published><updated>2008-03-22T02:47:07.893+01:00</updated><title type='text'>Dimanche 2 mars : La surprise du Glacier Grey...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RlAzIxshI/AAAAAAAAAKQ/rqfiJTBdUtk/s1600-h/IMG_3425.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180376535784337938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RlAzIxshI/AAAAAAAAAKQ/rqfiJTBdUtk/s400/IMG_3425.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Cette journee marque la quatrieme et derniere etape de ce treck. Nous nous reveillons bien reposes par les 10 heures de sommeil, malgre un leger reveil dans la nuit a cause de l odeur de nos chaussures et chaussettes restees dans la petite piece. Il est temps que cela se termine! Le programme d aujourd hui consiste a realiser la premiere barre du W (nous avons commence par la fin) en revenant jusqu a la base. Une randonnee aller-retour de 7 heures que nous devons effectuer dans les temps car nous prenons le catamaran a 18h ce soir. Nous commencons notre randonnee aux alentours de 9h par une petite mise en jambes le long d un petit sentier au fond de 2 belles gorges. Le fait de marcher libere encore plus nos esprits et nous permet de penser a une kyrielle de reflexions, projets comme souvenirs.&lt;br /&gt;En ce sens, et comme c est le cas depuis maintenant 2 mois, ce tour du monde agit comme une incommensurable madeleine de Proust. Chacune des actions effectuees, situations vecues, paysages admires ou plats degustes nous plonge dans toutes sortes de reminiscences extremement diverses, des plus proches au plus lointaines. Je pense que cela tient dans l alchimie de plusieurs effets. Premierement, nos pensees sont libres, aptes a ce genre de reflexion, car totalement depolluees par les tracas du quotidien. Plus de stress que la vie normale peut engendrer via le travail, les rendez vous, le telephone... Nous avons laisse tout cela en France! Deuxiemement, l extreme isolement et eloignement de ce voyage nous fait prendre beaucoup de recul sur la vie que nous avons quittee et de par cette position, nous pouvons l observer plus clairement et dans ses moindres details, meme les plus anciens. La theorie bien connue de la prise de recul pour une meilleure reflexion et observation qui s est mise naturellement en application. Troisiemement, et c est un phenomene qui peut faire un chapitre a lui tout seul, les rappels et declencheurs de ces souvenirs sont multiplies par la diversite et la multiplicite des actions et evenements que nous vivons a travers ce periple. En ce sens, ce voyage agit comme un – accelerateur de vie- ...comme si depuis notre depart, nous etions passes a une vitesse superieure dans ce que nous vivons et observons, avec du coup une echelle temporelle disproportionnee. Nous sommes en effet partis il y a seulement 2 mois mais il nous semble que les premieres aventures vecuees en Thailande ou Australie remontent a plus d une annee! Mais assez de reflexion pour aujour dhui...&lt;br /&gt;Nous arrivons ers 12h30 a quelques centaines de metres de la fin de l aller de notre randonnee. Cecile en a un peu marre apres ces 3h30 de marche d autant plus qu il va nous falloir refaire le chemin inverse avec quelques grosses seances de montee en perspective...&lt;br /&gt;un panneau indique le point de vue et nous nous y renons sans trop a quoi savoir nous attendre. On peut dire que nous n avons pas ete decus... Devant nos yeux ebahis et encercle de plusieurs sommets se trouve le glacier Grey dont la couleur blanche et bleue se reflete au soleil sur le lac qu il domine. Ma-gni-fique! Nous sommes d autant plus sous le charme que nous sommes pratiquement les seuls sur ce site, hormis 2 personnes en contrebas, et que la presence de ce glacier ne nous avait pas ete indque par notre guide ou les differents voyageurs rencontres.Et l isolement de ce dernier lui confere une splendeur supplementaire.&lt;br /&gt;Nous decidons de pique niquer sur ce site pour en apprecier tous les moments avant de repartir vers notre destination finale. Le chemin du retour sera moins difficile que prevu et les montees seront assez bien avalees. Nous arrivons vers 17h au refuge quitte le matin, synonyme de fin du circuit W. Nous nous congratulons avec Cecile car cette epreuve n etait pas forcement chose facile pour les randonneurs inexperimentes, bien que jeunes et sportifs, que nous etions. Et c est avec un bilan honorable de 25 heures de marche et 72 kms de sentiers en 4 jours que nous savourerons notre heure de repos vant de prendre le catamaran ,avec une biere fraiche bien meritee. Je tiens d ailleurs a feliciter Cecile car elle ne s est jamais plaint durant ce treck malgre les conditions climatiques rencontrees (pluie, vent, froid), le poids de son sac ou la difficulte de certaines marches, concernant les montees ou la duree. A pres la traversee du lac ou nous pourrons admirer du pont superieur une derniere fois la splendeur du parc national, nous aurons la mauvaise surprise, au moment de reprendre nos sacs, de voir que l un de nos sacs de couchage s est volatilise. Nous essaierons d agir vite pour retrouver l auteur du presume vol mais le groupe du bateau s est deja dissemine pour monter dans les bus des differents voyagistes. C est ralant car nous essayons toujours de faire attention a notre budget en faisant des economies qui se reduisent finalement a neant en l espace de quelques secondes par la malhonnetete d autrui. Nous avons surement ete le dernier maillon de la chaine de vol de sac de couchage sur le circuit, ces derniers etant quasiment tous loues a Puerto Natales. Nous rentrerons un peu amers par ce vol qui gache un peu le tableau final de Torres del Paine mais ce treck de 4 jours restera une tres belle experience de ce tour du monde. Quels paysages ! Apres avoir observe de nombreux guanacos (sorte de lamas) sur le chemin du retour, nous arriverons sur Puerto Natales vers 10h30. Nous nous acquitterons bien malgre nous de la caution du sac de couchage (soit une soixantaine d euros quand meme car il etait de bonne qualite) avant d aller a notre auberge de jeunesse ou nous mangerons et doucherons rapidement. Il est en effet minuit passe, nous sommes creves et demain lever 6h30 direction Argentina !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-6989659867928060465?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/6989659867928060465/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=6989659867928060465' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6989659867928060465'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6989659867928060465'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/dimanche-2-mars-la-surprise-du-glacier.html' title='Dimanche 2 mars : La surprise du Glacier Grey...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RlAzIxshI/AAAAAAAAAKQ/rqfiJTBdUtk/s72-c/IMG_3425.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-6783003245658683755</id><published>2008-03-22T02:39:00.001+01:00</published><updated>2008-03-22T02:43:13.351+01:00</updated><title type='text'>Samedi 1er mars : de Los Cuernos au Lago Grey</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RkIjIxsgI/AAAAAAAAAKI/B2liP8uSf-g/s1600-h/IMG_3381.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180375569416696322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RkIjIxsgI/AAAAAAAAAKI/B2liP8uSf-g/s400/IMG_3381.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Malgre les bourrasques de vent qui ont failli enlever le toit du refuge pendant la nuit, nous nous reveillons sains, saufs et reposes dans le dortoir de Los Cuernos. Une longue etape nous attend avec plus de 8 heures de marche annoncees. Il s agit en effet de faire l interieur du W (Aller/Retour) et d aller jusqu a la base de la 1er barre (puisque nous faisons le W d est en ouest ou si vous preferez de droite a gauche). Nous rejoindrons rapidement l entree de la Vallee Frances a l interieur de laquelle nous nous engoufrerons pour parvenir au 1er et 2nd points de vue sur les fameuses Cuernos et le glacier Frances. Les montees sont assez rudes car pentues et souvent composees de pierriers. Nous attendons le 1er mirador peu apres 12h mais la pluie s est melee a l affaire et nous nous abritons sous une dense foret pour y dejeuner. Apres ce dernier nous continuerons notre route vers le fond de la vallee mais les basques croisees entre temps nous indiquent que le 2nd point de vue ne presente aucun interet car voile par le brouillard et ne montrant rien de plus que le 1er. Nous n insisterons pas et entamerons notre descente qui, avec le soleil revenu, nous devoilera de biens beaux paysages ou que nous tournions la tete. Sur notre droite se situe l immense glacier Frances, accolle a la montagne, et d ou se detachent des blocs de glace venant tomber dans la riviere en contrebas avec un grondement semblable au tonnerre. En face de nous, c est une foret assez jeune qui glisse vers les portes de la vallee avant de laisser place a l immense lac longe la veille et ou viennent se refleter les rayons du soleil. Sur notre gauche, ce sont les imposants massifs granitiques du Paine qui nous dominent du haut de leurs 3000m d altitude. Nous apercevons de loin quelques condors qui viennent y nicher sur les parois arides, ces dernieres presentant une dualite bien particuliere de couleurs, entre le blanc des flancs et le noir des cimes. Dans notre dos, enfin, apparaissent les majesteuses Cuernos qui du fond de la vallee, entre brouillard et soleil et entre ciel et terre, semblent regner en maitres sur l ensemble de celle ci. Nous prendrons notre temps lors de notre descente fin de ne pas perdre une miette du panorama propose constitue par cette variete de paysages.&lt;br /&gt;Cette belle vallee quittee (on ne sait pas pourquoi elle s appelle vallee Frances), nous emprunterons de longues heures durant un sentier assez facile longeant le pied des montagnes du massif. Ces heures nous sembleront interminables car nous n apercevons jamais le refuge du Lago Grey ou nous devons passer la nuit. Et puis, nous avons deja 7h de marche dans les pattes avec les sacs a dos: les secondes se transforment en minutes, les grammes en kilogs... La delivrance sera atteinte lorsqu apres avoir gravi une petite colline, nous apercevrons enfin a quelques centaines de metres le lago grey et le refuge attenant.&lt;br /&gt;Nous profiterons de quelques heures de repos bien meritees avant d aller nous coucher relativement tot, vers 21h, car epuises. En ce samedi soir sur la terre, et comme c est le cas pour chaque week end depuis le debut de notre voyage, nous aurons une pensee emue pour nos familles et amis restes en france. La distance n altere en rien l amour et l affection que nous leur portons, bien au contraire. Nous essayons d imaginer les differents moments de detente, repas ou fetes organises durant ces 2 jours de treve dominicale par ces derniers avec une pensee particuliere pour les rencontres disputees par nos ami(e)s sportif(v)es. Cecile pour les Jacounasses et les filles du MHRC ainsi qu a Celia en equipe de France; moi pour Bebert, Jo et Sylvain jouant respectivement a Pau, Montpellier et Nimes dans les championnats professionnels de rugby et de hand...sans oublier tous ceux qui jouent en division Federale (Palavas, Pezenas, Bedarrides,Nimes...) avec qui j ai joue en Espoir a Montpellier ou a Lunel. Je tiens aussi et bien sur beaucoup les pouces de mes freres et amis du ROL que j ai eu beaucoup de mal a quitter et qui traversent une passe difficile. En guise d aide et de soutien, je leur dedie volontiers tous les litres de sueur depensees durant ce treck...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-6783003245658683755?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/6783003245658683755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=6783003245658683755' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6783003245658683755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6783003245658683755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/samedi-1er-mars-de-los-cuernos-au-lago.html' title='Samedi 1er mars : de Los Cuernos au Lago Grey'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RkIjIxsgI/AAAAAAAAAKI/B2liP8uSf-g/s72-c/IMG_3381.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-7415665354540068399</id><published>2008-03-22T02:35:00.001+01:00</published><updated>2008-03-22T02:39:15.413+01:00</updated><title type='text'>Vendredi 29 fevrier de Las Torres a Los Cuernos</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RjLDIxsfI/AAAAAAAAAKA/TvwD0iugkW0/s1600-h/IMG_3365.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180374512854741490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RjLDIxsfI/AAAAAAAAAKA/TvwD0iugkW0/s400/IMG_3365.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Il n y aura pas d alarme particuliere ce matin compte tenu de la relative distance de la randonnee a effectuer aujourd hui (4h). Je mettrai tout de meme le reveil a 07h15 pour aller, d apres les conseils d un couple de francaises avec qui nous avons mange hier soir admirer les Torres del Paine qui au lever du soleil, sont d un rouge flamboyant de toute beaute.&lt;br /&gt;Ce sera un coup d epee dans l eau compte tenu du brouillard et je me recoucherai jusqu a 9h, heure a laquelle un gros sac a patate tombera du dortoir superieur pour reclamer un calin. Nous petit dejeunons dehors au soleil dans un cadre somptueux avant de faire notre paquetage et prendre la route. A la difference d hier, il nous faut tout emporter. Cecile prendra mon habituel petit sac, plus grand que le sien (il est tres joli mais on y rentre un paquet de mouchoirs et une pomme apres il est plein...) et je prendrai mon gros sac ou nous entasserons habits et nourriture pour les 4 jours. Il doit peser entre 15 et 20 kgs. Autant dire que je vais passer une journee avec une barre de squat sur les epaules...&lt;br /&gt;Des les premieres minutes de marche, Cecile s apercevra qu elle n a plus l appareil photo qu elle a du laisse sur le chemin quelques dizaines de metres auparavant en s arretabt prendre nos lunettes de soleil. Nous faisons demi tour mais nous ne trouverons rien. Nous faisons 4 fois le chemin mais impossible de mettre la main dessus. Nous retournons a l auberge pour faire part de notre perte et apres un appel radio passe par le directeur a l ensemble des officiers du parc, un garde nous le ramenera. Malheureusement, ce dernier a ete entretemps ecrase par une voiture... L ecran LCD est explose mais l objectif fonctionne et semble prendre les photos. Tout n est donc pas perdu... C est ralant mais ce n est que du materiel et nous avons appris a relativiser. Nos proches vont bien et c est bien cela l essentiel.&lt;br /&gt;Nous commencerons donc notre randonnee avec du retard mais le programme de la journee s annonce relativement tranquille meme si les poids de nos sacs et la pluie que nous rencontrerons plusieurs fois viendront corser les choses. Nous sommes en effet en pleine montagne le climat change souvent. Il se dit ici qu on peut avoir les 4 saisons en une seule journee et nous le verifieront: la pluie, le vent et le froid peuvent laisser place a un grand soleil avant de reprendre le dessus. Du coup, nous n arretons pas de nous changer! Les paysages sont par ailleurs magnifiques. Nous longerons un immense lac que dominent d impressionnantes montagnes perchees a 2500 metres d altitude. Le sentier n est pas aussi facile que prevu et nous devrons faire de nombreuses pauses compte tenu des multiples montees qui nous sont imposees. Et puis, le poids de nos sacs et les 6h de rando d hier commencent a se faire sentir. C est sous la pluie que nous arriverons en fin d apres midi au refuge de Los Cuernos, coince au pied d imposants sommets de granit. Ce dernier et l ambiance qui s y degage sont authentiques. Entierement fait de bois, le refuge marche uniquement au gaz, y compris les lumieres, et fait amener ses provisions par bateau ou cheval. Dans la piece principale se dressent de grandes tables en bois ou sont attables de des randonneurs fatigues, qui se raffraichissent ou se restaurent. Les baffles d un petit magnetophone crachent la musique des Eagles et son mythique Hotel California tandis qu un personnel du refuge travaille la pate a pain qui nous servi pour le repas du soir. J apprecie beaucoup cette ambiance. En effet, j ai toujours aime, comme au ski par exemple, vivre des instants dans des lieux ou la chaleur qui s y degage, humaine comme materielle, contraste avec la froideur du paysage qui l entoure. Nous bavarderons et dinerons avec le couple de francaises d origine basque rencontrees la veille et qui devancent de quelques heures les memes chemins parcourus. Nous irons nous coucher tot, vers 9h. Cela devient desormais une habitude: la fatigue accumulee sur la journee avec la douche chaude et le repas ne nous fait pas veiller bien longtemps. Et puis demain, un gros morecau avec plus de 8h de marche.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-7415665354540068399?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/7415665354540068399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=7415665354540068399' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7415665354540068399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7415665354540068399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/vendredi-29-fevrier-de-las-torres-los.html' title='Vendredi 29 fevrier de Las Torres a Los Cuernos'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RjLDIxsfI/AAAAAAAAAKA/TvwD0iugkW0/s72-c/IMG_3365.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2782865320484862975</id><published>2008-03-21T15:16:00.003+01:00</published><updated>2008-03-22T02:35:08.428+01:00</updated><title type='text'>Jeudi 28 fevrier : nos 1ers pas...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RiKzIxseI/AAAAAAAAAJ4/Djv20wpyd1E/s1600-h/IMG_3318.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180373409048146402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RiKzIxseI/AAAAAAAAAJ4/Djv20wpyd1E/s400/IMG_3318.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Cette nuit fut courte pour moi, Herve ayant pense baisser le radiateur fit la manipulation inverse... Donc reveil a 4h du matin et impossible de me rendormir. Heureusement j ai echappe a une nuit avec un renne en peluche d 1 metre a hauteur de croupe dont Herve s etait pris d affection. Il voulait faire dormir cette peluche geante qui en plus faisait du bruit entre nous deux. Le menacant j ai reussi a lui faire ramener la bete dans son couloir d adoption. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le bus reserve la veille joignant Puerto Natales au Parc National Torres del Paine fait le Parcours en 2h. A l entree du parc, Herve va s acquitter des droits d entree pendant que je surveille le sac et guette la navette qui nous conduira jusqu au 1er refuge, point de depart du circuit W. En effet, de l entree du parc au debut du circuit il faut compter 1 heure 30 de marche qui n ont aucun interet et se realise aux cotes des mini bus.&lt;br /&gt;Nous laissons le gros sac a dos et partons uniquement avec le pique nique et la boisson. Il est deja 12h lorsque nous prenons la route et les guides indiquent une randonnee de 8h. Il s agit aujourd hui d effectuer la 1er branche du w qui nous conduira jusqu aux fameuses Torres et constitue un aller/retour.&lt;br /&gt;Dans notre couple, Herve est un moteur de voiture de rallye : il ne veut rien rater, il veut tout faire quitte a prendre des virages de 190 degres a 120 kms / heure. Pas une seconde n est accordee aux choses superflues comme se coiffer par exemple. (Remarquez, ca tombe bien puisqu il est rare qu une brosse effleure mes cheveux...). Quand a moi (toute pretention mise a part...) j incarnerais plutot la raison, la conscience, en resume la maturite.&lt;br /&gt;Bon tout ca pour vous expliquer que je n etais pas rassuree de partir si tard pour 8 heures de marche, ne sachant pas si nous tiendrons le rythme indique. Je ne voulais pas que nous nous retrouvions a marcher de nuit, sans randonneur sur les chemins en cas de problemes. En plus on venait de rencontrer un zorro (sorte de renard) dont on ne connaissait pas les comportements ni l etat de leur estomac et il y a dans la region des pumas. Tout va bien...&lt;br /&gt;Je fais part de mon inquietude a herve en lui precisant qu a une certaine heure, meme si nous n etions pas arrives jusqu aux torres, nous ferions demi tour.&lt;br /&gt;Herve decida donc de marcher a une allure de 10 kms/heure c est a dire en courant. Nous avons donc fait le 1er troncon (une montee uniquement et pas des moindres..) en 45mns alors qu elle etait prevue en 2h ! Ce sera l unique fois ou nous battrons des records, restant dans les temps indiques par la suite. Quand il a une idee dans la tete...En l occurrence aller jusqu au bout avant que je lui indique qu il est l heure de rentrer. Ca fait partie de son charme...&lt;br /&gt;L heure suivante, nous marcherons a travers une foret longeant le Rio ascensio (une petite riviere) et debouchant sur une travee de roches et rochers de 100 m de large, devalant toute le hauteur de la montagne. En haut bien evidemment se situe le point de vue des Torres.&lt;br /&gt;Nous prenons des forces avant l ascension qui s assimilera a une escalade de 45mn pour decouvrir ces 3 grandes chemines rocheuses de plus de 200 m de hauteur culminant entre 2250 et 2850 m dans le ciel patagon avec a leurs pieds un lac gris. Une fois de plus nous avons la chance de decouvrir les merveilles de cette terre d autant plus qu elles etaient dans le brouillard quelques minutes auparavant.&lt;br /&gt;Nous redescendons pour un petit gouter compose de cereales et de tang (boisson a base d orange) que nous avions mis dans une de nos poches d eau (gourde pour sac a dos avec pipette). Un probleme technique ou de manipulation entrainera le dechainement de la pompe pendant qu Herve aura l embout dans les mains. Une cascade de liquide se propagea alors sur lui. Moi hilare, j etais incapable de faire quoi que ce soit pendant qu Herve se battait desesperement avec le liquide en essayant de le boire.&lt;br /&gt;Au final il fut apserge d orangeade et son ventre a du gonfler tellement il a ingurgite de boisson...Le retour se passa tres agreablement, sans pression et a notre arrivee au gite, le bohneur supreme fut de quitter nos chaussures de marche et de s allonger sous les derniers rayons de soleil de la journnee. Une douche, un repas chaud finirent de nous requinquer. Nous fimes la connaissance lors du diner de Yannick et Marie Jo, deux bayonnaises tres sympa que nous croiserons regulierement sur ces 4 jours.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2782865320484862975?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2782865320484862975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2782865320484862975' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2782865320484862975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2782865320484862975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/jeudi-28-fevrier-nos-1ers-pas.html' title='Jeudi 28 fevrier : nos 1ers pas...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RiKzIxseI/AAAAAAAAAJ4/Djv20wpyd1E/s72-c/IMG_3318.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2310168068279941970</id><published>2008-03-21T15:15:00.001+01:00</published><updated>2008-03-22T02:28:44.142+01:00</updated><title type='text'>Mercredi 27 fevrier : Preparatifs...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RgvTIxsdI/AAAAAAAAAJw/osD_FgK_C44/s1600-h/IMG_3294.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180371837090116050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RgvTIxsdI/AAAAAAAAAJw/osD_FgK_C44/s400/IMG_3294.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;D une grande gentillesse, la dame de la pension nous depose au bus qui nous ammenera a Puerto Natales, nous rapprochant de notre but : le parc national Torres del Paine decrit comme le plus beau d amerique du sud. Le trajet sera court (2h30) et nous nous etonnons d y etre deja. Le paysage est toujours le meme: des plaines et des plaines a perte de vue. Nous sommes ici en pleine patagonie et le joli nom de la province, l Ultima Esperanza, est en soi suffisamment evocateur... Quant a Puerto Natales, la ville est plus agreable que Punta Arenas, plus petite aussi, et situee au bord d un lac. A notre descente de bus nous sera proposee une pension qui sera tout aussi kitch que la precedente: cerf et tigre en peluche de dimension quasi reelles tronent sur le canape du sejour alors qu un adorable caniche nous attend sur le lit... situe de plus pres d un mirador, je crois que la palme d or peut etre attribuee a ce residencial! apres avoir attendu un peu (ici les resto n ouvrent qu a partir de 13h) nous dejeunerons dans le centre dans une pizzeria super sympa en terme de deco (des murs rouges et bordeaux, de grandes tables en bois avec bancs, des petits luminaires retenus par une poulie, une vieille caisse enregistreuse...) et de restauration (un delice que cette pizza aux pommes, noix et glace vanille...). Nous y rencontrerons des gens de Lancon de Provence qui eux aussi vont s attaquer au fameux circuit W. Ce dernier n est pas le 23 eme du nom mais est appele ainsi par rapport a son trace dans le parc qui a la forme de cette lettre. Nous passerons l apres midi a preparer ce treck de 4 jours entre calcul de l itineraire, reservation et choix des campings/refuges, moyens de transports (bus, catamaran) location des sacs de couchage et achat de nourriture. Nous avons finalement opte pour l option repas du soir et nuit en refuge avec pique nique du midi et petit dej par nos soins. Les campings, en comprenant la location sur place des tentes, duvets et matelas s averaient aussi onereux que la nuit en refuge. Nous apprecierons de plus apres des heures de randonnee de prendre une bonne douche ainsi qu un bon repas chaud bien a l abri...&lt;br /&gt;Nous prendrons notre repas dans notre chambre a base de saucisses que nous allons manger pendant 4 jours en compagnie de notre renne en peluche, 1 bon metre au garrot, subtilise du canape par Herve pour je ne sais quelle raison... Ce dernier me fera passer une agreable nuit : il lira le journal, ira aux toilettes, montera ou lieu de baisser le chauffage, tourne et retournera dans le lit... genial. Quoi de mieux que 4 heures de sommeil dans un sauna pour bien demarrer un treck de 4 jours?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2310168068279941970?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2310168068279941970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2310168068279941970' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2310168068279941970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2310168068279941970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/mercredi-27-fevrier-preparatifs.html' title='Mercredi 27 fevrier : Preparatifs...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R-RgvTIxsdI/AAAAAAAAAJw/osD_FgK_C44/s72-c/IMG_3294.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5581417942927452602</id><published>2008-03-18T03:46:00.000+01:00</published><updated>2008-03-18T03:47:05.578+01:00</updated><title type='text'>Mardi 26 fevrier : Punta Arenas</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le petit dejeuner avale, nous sortons pour rejoindre le centre ville qui n est qu a ½ heure de la pension de familla (tres kitch. La description est proche de celle de la chanson de Renaud : la mere a Titi). Bien que capitale de la Patagonie Chilienne, Punta Arenas ne presente pas grand interet. La ville est composee de maisons basses (il n y a pas d immeuble sauf  en peripherie de ville et ne depassant pas les 3 etages) et de rues commercantes qui s articulent autour de la Plaza des Armas.&lt;br /&gt;Ici tout fait veillot, decrepi. Les vitrines de la plupart des magasins nous semble etre celles de villages recules de la France profonde dont les proprietaires tiennent leur commerce depuis plus de 40 ans. On a meme l impression que les magasins de mode sont en fait des fripes.&lt;br /&gt;Les gens sont adorables. Timides mais des que vous leur souriez, ils vous repondent de la meme facon, Nous avons des courses et demarches a effectuer : devis demenagement et assurance pour le Canada, gravage de CD de photos, poste, scans des billets d avion avant de se faire devaliser au Perou, changer de l argent…enfin pleins de procedures administratives dont nous n avons plus l habitude.&lt;br /&gt;Cette journee sera marquee par un arret gouter dans un salon, non pas de the mais de chocolat ou nous avons pu savourer un delicieux chocolat chaud et un succulent churros fourre au dolce de lece (creme de lait qui s apparente a du caramel).&lt;br /&gt;Le deuxieme fait marquant : Herve qui teste en avant premiere la ceinture / porte papiers. Tres fierement et conscient de sa responsabilite, il installe la ceinture entre son calecon et son pantalon avec bien sur a l interieur les travellers cheques, billets d avion et passeports. Nous allons changer un cheque de voyage a la banque et il  pourra ainsi tester totalement la nouveaute.&lt;br /&gt;Assis dans le bureau de la banquiere, Herve tres simplement, ouvre sa braguette et baisse les 2 cotes de son pantalon. Moi, interdite, bleme et surprise, je reste muette, incapable de dire quoi que ce soit. Je vous laisse imaginer la tete de la banquiere qui a du penser se trouver face a un exibitioniste…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5581417942927452602?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5581417942927452602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5581417942927452602' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5581417942927452602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5581417942927452602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/mardi-26-fevrier-punta-arenas.html' title='Mardi 26 fevrier : Punta Arenas'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2495758120840451088</id><published>2008-03-18T03:09:00.000+01:00</published><updated>2008-03-18T03:10:35.204+01:00</updated><title type='text'>Lundi 25 fevrier : journee au 7eme ciel...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Depart vers le continent chilien, nous quittons donc cette ile magique. Paradoxalement, elle est toute petite, vous la decouvrez et en faites le tour en quelques jours, il n y a pas profusion d activites  mais elle a du caractere et est un appel au bien etre, a la douceur de vivre. Ce n est que l impression de voyageurs y sejournant  deux paires de jours...mais il semble y faire bon vivre.&lt;br /&gt;Partageant un taxi avec Claudia et Uriel pour l aeroport, nous manquons nous faire avoir par le chauffeur nous demandant un prix peu raisonnable... Nos amis suisses s etaient echauffes le matin meme puisque la proprietaire leur reclamait 20 dollars US pour avoir fait une machine a laver... Peut etre pris de remord, elle nous offra a Claudia et moi un..........collier de coquillages........&lt;br /&gt;Dans le petit aeroport, les systemes de verification des bagages et passagers sont hors service. Il me faut donc ouvrir grand mon sac a dos pour une fouille en regle. Nous,, nous n avions pas fait de lessive et le policier put donc apprecier a loisir tous mes vetements sales.. Herve passera au travers. Heureusement, il y a peu de risques d avoir des kamikazes en partance de l ile de Paques...&lt;br /&gt;Nous passerons plus de 12 heures dans les avions entre celui nous menant sur Santiago puis changement express pour Punta Arenas via Puerto Montt. Le personnel de l aeroport de Santiago n etant pas d accord sur la destination de nos bagages, nous nous inquietons un peu, ne sachant s il faut les attendre et les recuperer ou si nous courons pour attraper notre correspondance. Ce sera cette derniere option que nous choisirons et nous ferons bien puisque nous retrouverons les sacs a dos sur  le tapis roulant de Punta Arenas.&lt;br /&gt;Nous poserons le pied sur le sol de la capitale de la terre de feu a 23h30, la aussi inquiet (puisque n ayant rien reserve…) et souhaitant eviter de dormir sous les ponts… Encore un peu de chance avec nous puisqu une dame a la sortie nous proposera une pension pour la nuit. OUF, sauves…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2495758120840451088?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2495758120840451088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2495758120840451088' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2495758120840451088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2495758120840451088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/lundi-25-fevrier-journee-au-7eme-ciel.html' title='Lundi 25 fevrier : journee au 7eme ciel...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5448813598010343372</id><published>2008-03-17T17:31:00.003+01:00</published><updated>2008-03-17T17:38:52.542+01:00</updated><title type='text'>Page de Publicite...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R96eX-hXyCI/AAAAAAAAAJo/M3idtrs7TcQ/s1600-h/IMG_3109.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178750756279797794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R96eX-hXyCI/AAAAAAAAAJo/M3idtrs7TcQ/s400/IMG_3109.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Herve et Cecile sont heureux de vous presenter en avant premiere la nouvelle gamme invisible de produits de beautes de l Oreal. Cremes de jour, mousses a raser, gel pour les cheveux et shampooings... L Oreal, parce que nous n avons plus rien!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5448813598010343372?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5448813598010343372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5448813598010343372' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5448813598010343372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5448813598010343372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/page-de-publicite.html' title='Page de Publicite...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R96eX-hXyCI/AAAAAAAAAJo/M3idtrs7TcQ/s72-c/IMG_3109.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2323378360077278404</id><published>2008-03-17T17:20:00.003+01:00</published><updated>2008-03-17T17:31:40.428+01:00</updated><title type='text'>Recapitulatif Iles de Paques</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R96b0OhXyAI/AAAAAAAAAJY/PtjrODLQyAQ/s1600-h/IMG_3128.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178747943076218882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R96b0OhXyAI/AAAAAAAAAJY/PtjrODLQyAQ/s400/IMG_3128.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Nourriture&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Decouverte des empenadas (sorte de tourte en forme de demi lune remplie de viande, fromage, thon...au choix). tres courant au chili.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Langue&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;espagnol&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Differences&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;les horaires hispaniques... il faut tout decaler d au moins 2 heures!&lt;br /&gt;le cheval comme art de vivre&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les bifs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;la diversite des activites et des sites de l ile&lt;br /&gt;le caractere magique et mysterieux de cette destination&lt;br /&gt;les moais&lt;br /&gt;la balade a cheval&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les bofs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;notre guide aussi interessant et bavard qu une huitre&lt;br /&gt;le mal de dos apres le cheval... des papettes!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2323378360077278404?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2323378360077278404/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2323378360077278404' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2323378360077278404'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2323378360077278404'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/recapitulatif-iles-de-paques.html' title='Recapitulatif Iles de Paques'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R96b0OhXyAI/AAAAAAAAAJY/PtjrODLQyAQ/s72-c/IMG_3128.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-8797039331647743569</id><published>2008-03-17T17:08:00.002+01:00</published><updated>2008-03-17T17:20:34.348+01:00</updated><title type='text'>Un peu de culture : l Ile de Paques</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R96aM-hXx_I/AAAAAAAAAJQ/_LhdDSwxZx8/s1600-h/IMG_3053.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178746169254725618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R96aM-hXx_I/AAAAAAAAAJQ/_LhdDSwxZx8/s400/IMG_3053.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Perdue en plein ocean pacifique et isolee de toute habitation sur 3500 kms a la ronde, l ile de paques (Easter Island – litteralement l ile le plus a l est – ou Rapa Nui – appelation polynesienne) est une destination a part. Outre son isolation,ce sont les statues Moais, mondialement connues, qui conferent toute la renommee et le caractere mysterieux de cette ile.&lt;br /&gt;Ces statues representeraient en fait les ancetres de grandes familles –appartenant tous a la lignee d une dynastie royale arrivee sur l ile par la plage d Anakena - et permettraient aussi d en definir le territoire.&lt;br /&gt;Tournes dos a la mer, les moias regardaient, protegeaient et delimitaient le village. Isoles ou plusieurs (jusqu a 15 alignes, c est un signe ca...), les statues representaient l ancetre et/ou sa lignee hierarchique, etablissant ainsi un rappel genealogique et une conservation de l histoire. Concernant les statues, elles reposaient sur une grande stelle, avec pour la plupart leur coiffe de couleur rouge et meme des yeux, faits de corail. C etaient directement sur les flancs d anciens crateres volcaniques qu etaient faconnaient les statues et les coiffes, sur 2 lieux differents. Une fois finies et ne presentant aucun defaut dans l aspect final, les statues etaient ensuite detachees pour etre amenees jusqu a leur lieu de residence dans l ile.&lt;br /&gt;Toute l enigme est la. Sachant que certains moais pouvaient atteindre des mensurations impressionnantes (20m, 80 tonnes!), comment pouvaient ils etre deplaces sur des kms?&lt;br /&gt;Plusieurs hypotheses existent mais la plus avancee est celle du deplacement vertical (a l horizontale, les statues se seraient cassees au niveau du cou) grace a des rondins de bois et des systemes de leviers le long de routes specialement concues pour ce transport. Cette hypothese confirmerait en outre la tradition orale selon laquelles les moais "marchaient" pour rejoindre leur site. Sachant qu il faut actuellement plusieurs jours, jeeps, tracteurs et hommes pour redresser les innombrables moias renverses lors des guerres tribales, combien de miliers d heures ont consacre les pascuans a la creation et au transport de plus de 800 statues realisees entre le 7eme et le 15eme siecle sur cette ile si particuliere? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-8797039331647743569?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/8797039331647743569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=8797039331647743569' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8797039331647743569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8797039331647743569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/un-peu-de-culture-l-ile-de-paques.html' title='Un peu de culture : l Ile de Paques'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R96aM-hXx_I/AAAAAAAAAJQ/_LhdDSwxZx8/s72-c/IMG_3053.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-8057674057414553510</id><published>2008-03-14T01:50:00.002+01:00</published><updated>2008-03-14T02:29:16.991+01:00</updated><title type='text'>Dimanche 24 Fevrier: la boucle est bouclee</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9nUk-hXx-I/AAAAAAAAAJI/-ql6g5xvrNo/s1600-h/IMG_3166.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9nUk-hXx-I/AAAAAAAAAJI/-ql6g5xvrNo/s400/IMG_3166.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177402978362443746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-family: verdana;"&gt;Par  Cecile&lt;/span&gt;&lt;meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.0  (Linux)"&gt;&lt;meta name="CREATED" content="20080310;23065700"&gt;&lt;meta name="CHANGED" content="16010102;0"&gt; 	 	 	 	 	&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { size: 8.5in 11in; margin: 0.79in } 		P { margin-bottom: 0.08in } 	--&gt; 	&lt;/style&gt;          &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;Journee randonnee a la decouverte du volcan Ranau Kau et du village d Orongo. Nous partons pique nique et bouteille d eau au dos... pour gravir le mont qui s ouvrira devant un spectacle encore surprenant et eblouissant (je vais acheter un dictionnaire des synonymes pour eviter les redondances de magnifique, superbe...).&lt;br /&gt;Nous traversons pour l atteindre un quartier d autochtones ou une tres belle petite fille se baignera sur notre chemin du retour et se pretera meme au jeu de l objectif. La grimpette se fera sous un soleil dru et lorsque nous nous arreterons pour boire nous rencontrerons un francaise qu un chien avait adopte et suivi toute la journee...&lt;br /&gt;La haut, un nouveau spectacle s offre a nous : le volcan d une circonference impressionnante avec en son fond de l eau sur lequel repose de la vegetation comme des bambous formant une sorte de planisphere. Sur le cote sud du volcan, sa paroi a ete creusee par l erosion et l on decouvre la mer d un bleu profond. Nous restons la quelques dizaines de minutes a profiter de ce paysage bien different de ce que nous avait propose jusqu alors cette ile regorgeant de 1000 tresors.&lt;br /&gt;Nous suivrons la falaise pour nous rendre au village d Orongo. Il n etait habite que quelques semaines par an dans le cadre de la determination de l homme oiseau, sorte de super heros de l ile, qui selon les presomptions d herve avait droit a des bieres a volonte... Le critere etait constitue par une epreuve physique ou les concurrents devaient trouver le 1er, l oeuf de sterne, un oiseau rare, situe sur les 2 ilots en face.&lt;br /&gt;On decouvre dans ce village des petites maisons discretes : elles ne depassent pas le metre de hauteur sont couvertes d herbes, la facade est  en pierre et l entree doit mesurer 80cm de long et de large...On  les confond totalement avec la nature. Se trouve au bout du village un promontoire d ou se passait la ceremonie et ou l on voit encore des petroglyphes qui racontent le deroulement de l epreuve. Je m imagine en presence du chef de la ceremonie, quelques centaines  d annees en arriere...&lt;br /&gt;Notre retour sera ponctue par le pique nique ou claudia ne cessera de faire tomber ses tomates a terre et par la rencontre sur le chemin d un troupeau de vaches que nous contournerons sans grand courage...&lt;br /&gt;Une petite baignade dans le port nous remettra de nos emotions ainsi q une séance de 3 heures et 300 photos du coucher de soleil sur les Moai par mon cheri...Nous partagerons 2 brochettes de poulet face a la mer avant de regagner notre chambre et faire nos sacs. La boucle est bouclee...mais quelle belle destination!&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-8057674057414553510?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/8057674057414553510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=8057674057414553510' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8057674057414553510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8057674057414553510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/dimanche-24-fevrier-la-boucle-est.html' title='Dimanche 24 Fevrier: la boucle est bouclee'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9nUk-hXx-I/AAAAAAAAAJI/-ql6g5xvrNo/s72-c/IMG_3166.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-334222798379576037</id><published>2008-03-14T01:42:00.003+01:00</published><updated>2008-03-14T02:21:16.235+01:00</updated><title type='text'>Samedi 23 fevrier : la chevauchee fantastique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9nS3OhXx9I/AAAAAAAAAJA/CJFP1SJgn1w/s1600-h/IMG_3099.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9nS3OhXx9I/AAAAAAAAAJA/CJFP1SJgn1w/s400/IMG_3099.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177401092871800786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify; font-weight: bold;"&gt;Par  Cecile&lt;meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;title&gt;&lt;/title&gt;&lt;meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.0  (Linux)"&gt;&lt;meta name="CREATED" content="20080314;1005700"&gt;&lt;meta name="CHANGED" content="20080314;1211700"&gt; 	 	 	 	 	&lt;style type="text/css"&gt; 	&lt;!-- 		@page { size: 8.5in 11in; margin: 0.79in } 		P { margin-bottom: 0.08in } 	--&gt; 	&lt;/style&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: verdana; text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0in; font-family: verdana; text-align: justify;"&gt;Nous avons rendez vous ce matin a 9h pour 4 heures d equitation a travers les endroits non carossables de l ile. A la fois l activite et les paysages seront complementaires a notre excursion de la veille et nous aurons ainsi un appercu complet. En plus, cela aurait ete un comble de ne pas le faire a cheval alors que l on en denombre 5 000 pour 4 000 habitants... Et puis, on se sentira en complete harmonie avec la nature, maitre des lieux...&lt;br /&gt;Nos amis, malgre leur nationalite suisse, seront un peu en retard ce qui aura pour consequence de stresser Herve, imaginant que nous  avons rate notre chauffeur. Il aura juste un peu de retard et c est entasses dans un 4x4 (decidement, nous sommes abonnes a ca...) moi sur les genoux d Herve que nous rejoindrons le ranch.  Le domaine est tres beau, les chevaux nous attendent sagement dans le manege, guetres et bombes n attendent que nous. Equipes ainsi de tout notre attirail, nous grimpons sur nos equides respectifs et herve se verra bien sur confie le plus rebelle.... Et nous voila en route pour plus de 5 heures de canassons. Nous grimpons (enfin plutot les chevaux...) sur le plus haut point de l ile ou nous pouvons apercevoir l ocean au nord, a l ouest et a l est. Seule la mer au sud n est pas visible. Il fait un temps splendide, l eau bleue se confond avec le ciel d un bleu aussi profond et s harmonise avec le vert des collines. C est absolument magnifique et le guide, avec une classe naturelle, a fiere allure, ses cheveux longs au vent sur l unique cheval blanc. Il est assorti au paysage. C est avec  le souffle coupe que nous observons cette nature  la fois si belle et si eloignee de tout et ces moments resteront longtemps graves dans nos esprits. Ce sera pour moi un des plus beaux souvenirs. Cette ile regorge de beautes et pas uniquement celle due a la presence des statuts Moias.&lt;br /&gt;C est avec quelques douleurs au posterieur et au adducteurs que nous descendons des chevaux. Nous irons nous rassasier et nous desalterer avec empanadas et petite glace. Herve choisira de tester celle au taro, c est une racine qui s apparente a un feculent, avec nos amis helvetes et vero, une francaise que nous avions rencontre la veille et qui est un peu illuminee (elle aurait soi disant achete durant son tour du monde une maison en argentine ainsi que prevu son mariage avec un gars rencontre au mexique...)&lt;br /&gt;Nous irons plus tard travailler un peu pour remettre a jour le blog, faire quelques courses pour notre pique nique du lendemain et du soir meme, devant le soleil qui s incline devant les statues pascuanes.&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-334222798379576037?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/334222798379576037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=334222798379576037' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/334222798379576037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/334222798379576037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/samedi-23-fevrier-la-chevauchee.html' title='Samedi 23 fevrier : la chevauchee fantastique'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9nS3OhXx9I/AAAAAAAAAJA/CJFP1SJgn1w/s72-c/IMG_3099.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-1776096341750558497</id><published>2008-03-12T01:47:00.002+01:00</published><updated>2008-03-12T01:53:16.318+01:00</updated><title type='text'>Vendredi 22 Fevrier A la decouverte des statues...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9cpbehXx6I/AAAAAAAAAIo/wjHCRiPf6HU/s1600-h/IMG_3024.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176651848711915426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9cpbehXx6I/AAAAAAAAAIo/wjHCRiPf6HU/s400/IMG_3024.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous nous sommes la veille donnes rendez vous avec Claudia et Uriel vers 8h30 pour prendre le petit dejeuner ensemble. Nous trouvons presque porte close car nous apprendrons que ce dernier n est servi ici qu a partir de 9h... il va fallir nous habituer au rythme espagnol!&lt;br /&gt;Une fois ce dernier avale, nou rejoignons notre guide qui nous embarque a bord de sa fourgonnette. Nous avons hesite la veille a louer une voiture a 4 et faire le circuit nous memes mais nous avons pense qu un guide nous serait precieux afin de nous expliquer toute l histoire de ces statues.&lt;br /&gt;la premier visite nous amene a un ancien village ou le guide expliquera, comme a chaque intervention, en espagnol, anglais et francais, comment vivaient les habitants de l ile et comment s articulait le village. Cela sera repris en details dans la partie culturelle de l ile mais l histoire raconte que c est un roi et sa dynastie qui se sont installes sur l ile, permettant par la suite a certaines familles de se reunir en villages. Les statues moais representeraient la ligne ancestrale de chaque grande famille et auraient pour but de proteger et de delimiter le territoire de chacune de ces dernieres.... (c est pourquoi les statues tournent le dos a la mer afin de regarder en direction des terres). Un peu comme si nous mettions dans un coin de notre jardin les statues de nos illustres aieux... La seconde etape nous menera a un des sites les plus cultes de l ile a savoir la carriere de Rana Ko ou etaient crees ces statues. C est sur ces flancs d un ancien volcan qu on t ete sculptees plus de 800 statues et dont seulement la moitie ont pu etre amenees a leur emplacement final (beaucoup presentaient des defauts au cours de la fabrication). Les statues etaient sculptees a meme le flanc, uniquement liees a la pierre par le dos. Le mystere reside ensuite dans le transport de ces dernieres qui pouvaient mesurer jusqu a 20 m et peser 80 tonnes! l hypothese la plus avancee est un transport vertical a l aide de rondins de bois et de systemes de levier via des routes specialement concues a cet effet. Quel travail titanesque! surtout lorsque nous apprendrons qu il faut actuellement plusieurs hommes, jeeps et journees de travail pour en relever une seule... Toutefois nous demeurons etonnes du peu de recherches effectuees pour eclaircir ces doutes, Le guide nous repondra que les ces dernieres sont couteuses et qu a cause du regime de Pinochet, le ministere de la culture du Chili n existe que depuis 3 ans. Et puis, touristiquement parlant, ne vaut il pas mieux que cette ile conserve encore ce halo de mystere? Apres avoir pique nique non loin de la carriere et de ses multiples moias restes a quai, nous visiterons, malheureusement sous la pluie, plusieurs alignements de statues avant de finir notre circuit par la plage d Anakena ou aurait debarque la dynastie royale il y a plusieurs siecles. Apres m etre baigne une fois le soleil revenu, je demanderai des renseignements supplementaires a notre guide que je trouve bien peu bavard et tres circonspect dans ses explications. Je pense en fait que ce gars est un boucher ou un cuistot de l ile au bord du suicide, qui depanne un ami guide en le remplacant et qui a pris connaissance le matin meme des informations a dire... J avais l impression d en savoir plus et d etre plus interesse que lui! Il etanchera cependant quelque peu notre soif de connaissance, nous expliquant notamment que les statues pouvaient subir des modifications ou remplacement au cours de l histoir et que nombre d entre elles avaient ete renversees au cours des guerres tribales qui s ensuivirent. De retour au village, nous degusterons une bonne glace pres du port (c est pratique, ils changent de parfum tous les jours) avant de passer la fin de la journee au Residencial ou, aides de nos guides culturels, nous remettrons un peu de place dans ces nouveaux savoirs.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-1776096341750558497?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/1776096341750558497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=1776096341750558497' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1776096341750558497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1776096341750558497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/vendredi-22-fevrier-la-decouverte-des.html' title='Vendredi 22 Fevrier A la decouverte des statues...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9cpbehXx6I/AAAAAAAAAIo/wjHCRiPf6HU/s72-c/IMG_3024.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2450726102202301857</id><published>2008-03-12T01:43:00.003+01:00</published><updated>2008-03-12T01:57:00.606+01:00</updated><title type='text'>Jeudi 21 Fevrier Destination Ile de Paques</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9cqSuhXx7I/AAAAAAAAAIw/VlGCEFfBh44/s1600-h/IMG_3247.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176652797899687858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9cqSuhXx7I/AAAAAAAAAIw/VlGCEFfBh44/s400/IMG_3247.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Apres avoir passe la nuit dans l avion pour effectuer les 4500 kms qui nous separent desormais de Tahiti, nous atterrissons en fin de matinee sur le petit aeroport de l ile de Paques. L ile de Paques... ce nom nous fait rever depuis le debut du voyage. Est ce du a sa position d isolement total comme perdu en plein milieu du Pacifique ou au mystere entretenu par ses fameuses statues Moais? Un peu des deux sans doute... toujours est il que ce jour est enfin arrive et nous sommes impatients de decouvrir toutes les facettes de cette ile.&lt;br /&gt;Cette destination marque aussi une certaine scission concernant la culture et la langue rencontrees depuis le debut de notre periple. Oubliee la langue francaise ou anglaise et un certain mode de vie occidentalise. A la decouverte desormais de ce peuple a la peau mate et la chevelure noire, avec leurs voix melodieuses qui portent et leurs horaires si particuliers. Concernant la langue, ces dernieres semaines vont etre d une facilite deconcertante. Les seuls mot d espagnol que je connaisse sont Ola, Quetal, Churros et Cecile a apeine enleve le film plastique du manuel achete quelques mois avant le depart...&lt;br /&gt;Apres une longue file d attente a la douane et une frayeur d avoir perdu mon sac, nous nous appretons a sortir du minuscule aeroport mais des personnes postes derriere leurs banques nous proposeront differents services d hebergement. Refusant une premiere offre trop chere et aide par notre fidele guide, nous nous dirigerons vers l offre de Ana Rapu. Celle ci tient une Residencial c est a dire qu elle vous accueille chez elle, avec la possibilite de disposer de chambres ou paillottes avec salle de bains et wc individuels ou separes, et des parties obligatoirement communes comme la cuisine ou la salle a manger dans laquelle le petit dejeuner est servi. Un bon moyen de s impregner du mode de vie indigene tout en ayant une certaine liberte et intimite. Ana nous dirigera vers sa fourgonette a l interieur de laquelle se trouve deja un couple de Backpackers comme nous. Le mot Backpackers signifie litteralement sac a dos et designe une certaine categorie de touristes, qui ages de 18 a 35 ans et armes des dits gros saca dos, effectuent un voyage de plusieurs mois en couvrant plusieurs destinations, avec generalement, un budget assez restreint.&lt;br /&gt;Claudia et Uriel viennent de Suisse et se trouveront etre nos compagnons pour nos diverses activites sur l ile. Ayant pris possession de nos chambres et alors que Claudia et Cecile se reposeront un peu, j irai me promener avec Uriel a la decouverte de Hanga Roa, l unique village de Rapa Nui qui compte plus de chevaux que d habitants! L ile aurait pu en effet s appeler l ile du cheval tant ces derniers sont omnipresents, remplacant voiture, scooter, velo ou tout autre moyen de locomotion. On apprendra meme que les gens vont en Discotheque a cheval...enorme! Une fois les filles reveillees, nous iront deguster une delicieuse glace sur le port (cet endroit sera notre QG pendant les 4 jours) tout en faisant plus ample connaissance avec nos amis. Claudia et Uriel viennent de Bale et font un tour du monde de 1 an. Comme Marc et Maud rencontres en Australie, ils ont commence leur periple par le transiberien et un treck au Nepal. Autre fait particulier, ils se sont maries en Nouvelle Zelande il y a 3 semaines , sans amis ni parents, en prenant la personne qui les hebergeait comme temoin! Il est vrai qu avec Cecile, nous n avons pas cette vision du mariage mais chacun son truc. Et puis, en procedant ce cette maniere, on se prive non seulement de tous les gens que l on aime et avec qui on veut partager ce moment mais aussi d un enterrement de vie de garcon ou de jeune fille... Nous prenons renseignement a l Office de Tourisme pour organiser le sejour avant de faire quelques courses puis de dejeuner tous les 4 dans un petit resto face a l ocean. le cadre et spendide. Alors que le soleil se couche, les surfeurs de l ile profitent des derniers rayons pour deferler sur lesmultiples vagues qui viennent s ecraser contre la digue a quelques metres devant nous. De nombreux cavaliers de tout age montant souvent a cru passent et repassent avec leur cheval devant nos yeux ebahis tandis que notre serveur nous amene nos brochettes de poulet aux fruits exotiques accompagnees d un cocktail de fruits frais et d une biere desalterante. On est pas bien la ? Nous irons nous coucher tot car un peu fatigues par notre nuit dans l avion et puis demain une grande journee nous attend: nous allons a la rencontre des Moais... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2450726102202301857?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2450726102202301857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2450726102202301857' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2450726102202301857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2450726102202301857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/jeudi-21-fevrier-destination-ile-de.html' title='Jeudi 21 Fevrier Destination Ile de Paques'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9cqSuhXx7I/AAAAAAAAAIw/VlGCEFfBh44/s72-c/IMG_3247.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-87438700043661423</id><published>2008-03-12T01:39:00.001+01:00</published><updated>2008-03-12T01:40:37.255+01:00</updated><title type='text'>Recap Tahiti</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Nourriture&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Poissons, noix de coco, mangue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Difference&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il fait nuit tot, vers 6h du soir environ alors que le climat incite a se croire en ete&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bif&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;la gentillesse et l accueil de la famille de Vaana&lt;br /&gt;l excursion en pirogue sur le lagon de Moorea&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bofs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;l alcoolisme chez les jeunes pour passer le temps&lt;br /&gt;le cout de la vie et de certaines activites touristiques(250 euros pour nager 20 s avec des dauphins dans une piscine... 1000 euros la nuit dans une hutte sur pilotis)&lt;br /&gt;la pluie les apres midi&lt;br /&gt;l uniformite des paysages de Tahiti et les plages paradisiaques qui ne sont pas aussi nombreuses&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-87438700043661423?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/87438700043661423/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=87438700043661423' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/87438700043661423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/87438700043661423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/recap-tahiti.html' title='Recap Tahiti'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5032490069008583028</id><published>2008-03-12T01:35:00.001+01:00</published><updated>2008-03-12T01:37:26.606+01:00</updated><title type='text'>Un peu de culture... Tahiti</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Tahiti fait partie de la polynesie (litteralement : iles nombreuses) francaise qui regroupe 118 iles en 5 archipels aux differences physiques et culturelles assez marquees (Societe, Tuamotu, Gambier, Australes et Marquises). Les iles de la societe ont un poids demographique et economiques sans aucune mesure par rapport aux autres archipels notamment grace a la seule presence de Tahiti. Ces iles presentes chacune des aspects geographiques differents en fonction de leur position par rapport a l Alizee et de leur relief. On parlera alors d ile haute ou d atoll, d ile du vent ou d ile sous le vent. Pour donner un ordre d idee de l immensite de la surface maritime et de la dispersion des iles, on a l habitude de superposer la carte de la polynesie francaise sur celle de l Europe... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;Le lagon est une etendue d eau peu profonde qui encercle la plupart des iles du Pacifique. Leur couleur turquoise tres reconnaissable est due a cette faible profondeur et a la reflexion des massifs corailliens (apelles aussi patates) et du sable blanc. Le lagon est separe de l ocean par une barriere de corail contre laquelle viennent se fracasser les vagues, pour le plus grand plaisir des surfeurs. Il existe cependant des ouvertures le long de cette barriere -que l on appelle des passes- et qui permettent les flux des poissons et notamment de grosses bebetes... En effet, il est frequent de rencontrer des especes de requins assez grosses et dangereuses, comme le requin blanc ou le requin tigre, qui viennent chasser aux abords de ces passes des que la nuit tombe. Ces derniers ne s aventurent heureusement pas dans le lagon a cause de la trop faible profondeur de l eau. Les requins sont attires par le sang des poissons et ne considerent pas l homme comme une proie. C est ainsi uniquement par confusion ou parce que ce dernier est entoure de poissons qui saignent (en chassant notamment) que le requin peut attaquer. Exemple avec le cas recent de mort des suites de morsures d une jeune femme en Nouvelle Caledonie qui nourrissait des tortues avec des poissons  morts... Les requins fuient parait il les plongeurs en bouteille par rapport aux bulles et au bruit du detendeur. En resume, vous prenez plus de risque en allant chasser du poisson  avec palmes et tuba de nuit dans une passe qu en explorant le lagon en bouteille de jour. A bon entendeur...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5032490069008583028?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5032490069008583028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5032490069008583028' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5032490069008583028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5032490069008583028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/un-peu-de-culture-tahiti.html' title='Un peu de culture... Tahiti'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-4855812762619207182</id><published>2008-03-12T01:28:00.001+01:00</published><updated>2008-03-12T01:34:39.414+01:00</updated><title type='text'>Mercredi 21 fevrier Papeete et Tahiti</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9clD-hXx5I/AAAAAAAAAIg/6VNI3WehaCc/s1600-h/tahiti+3.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176647046938478482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9clD-hXx5I/AAAAAAAAAIg/6VNI3WehaCc/s400/tahiti+3.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Brandy nous prete sa voiture ce matin et nous le deposons a la chaine de television ou il travaille comme JRI (journaliste reporter d images). Il nous fait visiter la chaine, le plateau de television et nous le quittons pour faire quelques demarches et courses a Tahiti. Un de nos vol s etant annule (Ushuaia – Santiago) nous devons regler le probleme. Un monsieur nous accueille tres aimablement chez Lan et nous propose de nous acheminer dans la capitale Chilienne via Buenos Aires. C est super, on va pouvoir decouvir la ville des tangos endiables. 0n decale donc les vols afin de pouvoir passer 2 jours a Buenos Aires ou si nous en avons la possibilite d aller voir les fabuleuses chutes d Igacu. Notre decision sera prise assez rapidement (surtout pour Herve qui met toujours 2h30 pour choisir le meilleur rapport qualite/prix des kgs de saucisses qu il me fait ingurgiter... remarquez compte tenu de la quantite achetee nous avons du faire de sacrees economies...) mais les billets ne s imprimeront pas aussi facilement puisque nous attendrons 2h. Pour passer le temps nous irons au marche acheter tous les ingredients pour l elaboration du poisson cru au lait de coco cuisine par la maman de Vaana.Un delice....Pour concocter ce delicieux mets, il faut utiliser de la coco rapee qui est ensuite pressee dans un torchon humide afin de rendre son lait.&lt;br /&gt;Nous en profitons pour gouter une coco glacee dont nous n arriverons pas a bout et des kirikiri (le nom est approximativement celui ci... ce sont des gateaux sous forme de boule a base de noix de coco et surement frits). Nos estomacs remplis, nous irons acheter de quoi sustanter nos esprits par l intermediaire d un bouquin...&lt;br /&gt;Petite recreation shopping avec un essayage d un superbe ensemble dos nu et pantalon blanc tres chic. Mais acheter (surtout des trucs de filles non vitaux) est antinomique avec un tour du monde. Il faut choisir et choisir c est renoncer alors...&lt;br /&gt;Nos billets, enfin dans nos poches, nous rentrons rejoindre la soeur de Vaana qui va nous faire decouvrir l ile en un tour de voiture.&lt;br /&gt;4 heures seront necessaires pour venir a bout de cette terre avec de multiples arrets :&lt;br /&gt;- le phare borde d une plage de sable noir ou les enfants apprenaient a surfer,&lt;br /&gt;- le trou du souffleur (ou le frere de Vaana a failli ne pas retouche le sol).&lt;br /&gt;- une toute petite source dont l eau est relativement froide mais qui ne nous a pas empecher de nous jeter dedans&lt;br /&gt;- et les 3 cascades (c est l endroit que j ai prefere), cache derriere une foret de bambous.&lt;br /&gt;Le voyage a ete epique car nous etions 6 dans la voiture donc relativement serre et les genoux au niveau du menton, la musique a fond (je pense que Herve qui etait situe a cote d une bafle a perdu l audition de son oreille droite), avec la cousine et le demi frere de Vaana qui ont passe l apres midi a alterner verres de wisky, canettes de biere et cigarettes. Ils n ont pas eu un instant la bouche vide...&lt;br /&gt;Le soir nous avons mange tous ensemble un repas gargantuesque avec le fameux poisson cru au lait de coco et une delicieuse mangue... mais c etait deja l heure pour nous de quitter cette famille si acueillante, genereuse et gentille. C est couvert de colliers de coquillage et le coeur un peu serre que nous prendrons l avion direction l ile de Paques...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-4855812762619207182?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/4855812762619207182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=4855812762619207182' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/4855812762619207182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/4855812762619207182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/mercredi-21-fevrier-papeete-et-tahiti.html' title='Mercredi 21 fevrier Papeete et Tahiti'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9clD-hXx5I/AAAAAAAAAIg/6VNI3WehaCc/s72-c/tahiti+3.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-3135690105257588316</id><published>2008-03-08T00:39:00.002+01:00</published><updated>2008-03-08T00:44:28.895+01:00</updated><title type='text'>Mardi 19 fevrier : avec les raies et les requins...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9HTIuhXx2I/AAAAAAAAAII/MpMW2pVnOoA/s1600-h/tahiti+2.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175149593705826146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9HTIuhXx2I/AAAAAAAAAII/MpMW2pVnOoA/s400/tahiti+2.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Jour particulier aujourd hui car ce matin, nous montons dans une pirogue pour aller voir les raies et les requins... L anxiete de Cecile contraste avec mon impatience. Nous prenons tranquillement notre petit dejeuner dans le resto d hier face au lagon inonde par le soleil qui y plonge ses rayons ardents. Le climat en cette periode est particulier avec un soleil radieux dans la matinee et une succession d averses alternees d eclaircies l apres midi. Autant faire toutes les activites le matin. Notre guide est deja la. Nous partirons avec ce dernier et le serveur du resto (ca lui fait faire un peu de sport me confiera t il) accompagne de 5 autres personnes. Nous montons dans une pirogue traditionnelle, modele reduit de celle prise pour la traversee de la baie d Upi en Nouvelle Caledonie, mais toujours equipee d un moteur. A notre question de la non utilisation de la rame, notre guide, qui s averera etre un grand comique nous repondra: Pour aller a Paris, vous prenez l avion ou le bateau?&lt;br /&gt;La traversee du lagon nous permettra d observer l ile de Moorea d une position differente. Les pentes verdoyantes des differents monts viennent directement plonger dans l eau turquoise du lagon. En se retournant, on peut apercevoir de nombreux surfeurs qui essaient de dompter les grosses vagues de l ocean qui viennent se fracasser contre la barriere de corail. Le cadre est somptueux, l eau translucide... Viva Tahiti!&lt;br /&gt;Au bout de 10 minutes de traversee, Heiti arretera la pirogue et jettera l ancre avant de sauter dans le lagon. Quelques secondes apres, ce sont des dizaines de raies qui viendront se jeter sur lui! Nous n en revenons pas...En fait cette attitude est habituelle, quotidienne depuis plus de 10 ans car il leur apporte de quoi manger. Les raies sont donc habitues au lieu, l heure et a la venue de leur maitre... Ce dernier nous invite a notre tour a descendre du bateau, avec masque et tuba, pour prendre part a ce spectacle hors du commun. Je descends aussitot, rassure par la presence de Heiti, et Cecile aussi, un peu plus hesitante... Une fois immerges, nous avons pied quand meme, les raies viennent a notre rencontre et se jettent litteralement sur nous, nous enveloppant presque en entier de leurs grandes ailes. Bien qu innofensives -il faut toutefois se mefier de leur queue au bout de laquelle se trouve un dard urticant qu elles declenchent en cas de danger- leurs dimensions sont toutefois respectables avec 1,50 m de long et de large, sans compter la queue qui double la mesure. Elles se laissent facilement caresser, meme embrasser (Cecile l a fait, je n en reviens toujours pas) bien que leurs peaux visqueuses et noiratres nous laissent initialement peu enclins a ce genre de manifestation...Nous resterons quelques minutes a barboter avec elles avant que Heiti nous designe une partie plus profonde du lagon amenee par une pente douce et dans laquelle nous apercevrons les fameux requins a pointe noire vus la veille...Ils sont assez petits, de 1m a 1,50m de long, et bien sur innofensifs. La nourriture jetee par Heiti nous permettra de les voir s approcher a moins de 10 m de nous... Instants magiques que de nager en toute liberte et securite avec ces raies et ces requins dans ce cadre aussi idyllique... Incontestablement un des moments forts de ce tour du monde qui nous reserve de jour en jour des etonnantes surprises. Il y a une semaine a peine, je sautais d un avion a 12000 pieds de la terre neozelandaise, aujourd hui, je nage avec des requins a Tahiti. Et dans quelques jours, quelle experience inoubliable vivrons nous sur l ile de Paques? Nous remonterons a bord de la pirogue pour nous diriger vers notre seconde etape. Cecile est contente car elle a vaincu sa peur, meme si elle a passe les dernieres minutes sur mon dos, les raies l ayant un peu trop prise d affection selon elle... Nos rejoindrons, tout en restant dans notre embarcation, un des luxueux hotels de Moorea qui propose notamment aux couples fortunes des nids d amoureux sur pilotis. Nous assisterons depuis notre pirogue a une animation avec des dauphins reserve a une dizaine de clients de l hotel. Ces derniers ont une force impressionante leur permettant d avoir des vitesses de pointe de 40km/h ou de realiser des sauts de plusieurs metres hors de l eau. Nous en apprendrons un peu plus aussi sur leur systeme de sonar et la specificite de leur espece. Notre 3eme etape nous conduira en plein milieu du lagon ou nous pourrons observer a la nage des Tikis, sorte de grandes statues representant des visages, enfouis dans le sable. 4eme et derniere etape pour finir qui consistera a explorer le jardin de corail qui recele de multiples varietes de poissons multicolores. Nous rentrons au restaurant, heureux de cette experience qui aura eu le merite de trancher avec les attractions touristiques volumineuse et surfaites, rythmees par une cadence industrielle en considerant les centaines de touristes comme du betail. Une fois l apero pris avec notre equipage et un sandwih au thon avale, nous reprenons le scooter pour finir le tour de l ile. Nous nous arreterons au Tiki Village, village traditionnel reserve aux touristes, ou nous aurons la chance d assister a un mariage a la mode tahitienne choisi par un couple d etrangers. Quelle drole d idee de se marier a Tahiti mais pourquoi pas. La ceremonie est bien entendu differente de celles auxquelles nous avons pu assister. Les futurs maries arrivent separement depuis le lagon sur des pirogues traditionnelles joliment decorees alors que le pretre les attend sur la terre ferme, accompagne de danseuses tahitiennes qui se dehancheront au son des guitares et des tam tam de l orchestre. S ensuivra ensuite un rituel ou les maries seront drolement vetus, avec une coiffe de plumes nous faisant penser a celles des grands chefs indiens, puis enveloppes dans un grand drap,&lt;br /&gt;Dans une langue incomprehensible, le pretre les mariera, avec une noix de coco cassee pour symboliser leur union ainsi que des danses traditionnelles, melange de capoeira et de haka, qui seront effectuees devant le couple fraichement uni qui rejoindra le lagon sur un grand fauteuil porte par 4 hommes. La description peut paraitre idylique mais cela fait vraiment attrape touriste. On avait l impression qu ils improvisaient sans cesse, dans leurs danses, rictuels ou discours. Le pretre, petit et rondouillard, n arretait pas de rigolait, fumait sa cigarette entre 2 ceremoniels et etait probablement le GO du village qui animerait ce soir meme les differentes activites... Un peu moyen quand on pense notamment au prix que les familles ont du mettre dans les billets d avion pour venir... La pluie faisant son apparition, nous decidons d ecourter notre sejour su l ile et attraperons in extremis le dernier ferry pour Tahiti. Apres avoir prevenu la famille de Vanaa de notre arrivee, nous resterons un peu sur Papeete en attendant le Truck, bus public local, qui nous ramenera chez eux. J aurai entre temps l agreable surprise de me procurer le Midol expedie par avion qui nous renseignerasur les derniers resultats, classements et selections de nos copains et copines evoluant dans les differents clubs de France. Une mention particuliere aux jeunes montpelierains selectionnes en Equipe de France, a Celia pour sa nouvelle apparition avec le maillot frappe du coq ainsi qu a Alex pour son carton jaune recu a la premiere minute de jeu... Nous passerons la soiree dans la famille de Vanaa ou Brandy et sa femme nous parleront de la vie d ici, des differences avec la metropole, de ses moeurs et travers.&lt;br /&gt;Nous nous coucherons avec des images plein la tete de cette belle et riche journee mais ni raie ni requin ne viendront troubler notre sommeil...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-3135690105257588316?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/3135690105257588316/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=3135690105257588316' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3135690105257588316'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3135690105257588316'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/mardi-19-fevrier-avec-les-raies-et-les.html' title='Mardi 19 fevrier : avec les raies et les requins...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9HTIuhXx2I/AAAAAAAAAII/MpMW2pVnOoA/s72-c/tahiti+2.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5405307731317943902</id><published>2008-03-08T00:33:00.002+01:00</published><updated>2008-03-08T00:39:19.334+01:00</updated><title type='text'>Lundi 18 fevrier : Destination les iles paradisiaques</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9HSCuhXx1I/AAAAAAAAAIA/hWT_yT3E634/s1600-h/tahiti+1.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175148391114983250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9HSCuhXx1I/AAAAAAAAAIA/hWT_yT3E634/s400/tahiti+1.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Heimiti, la soeur de Vanaa nous propose de nous faire decouvrir le marche typique de Tahiti a Papeete en compagnie d une amie a elle. Nous nous y promenerons une petite heure, decouvrant les saveurs, couleurs, fruits et legumes exotiques. Ce marche n est pas en plein air mais a l interieur comme des halles.&lt;br /&gt;Nous achetons de quoi dejeuner. Le choix d herve se portera sur un Chao Men, un sandwich aux pates chinoises... Pourquoi pas. Il faut essayer me dit il... En plus il a l air de se regaler. Nous aurons tout a loisir de gouter aux differentes specialites de Tahiti concernant les fruits a l office du tourisme qui les met en valeur avec des degustations.&lt;br /&gt;Vers 12h, nous prendrons le ferry qui fait la navette avec Moorea. Le transfert ne durera qu une ½ heure.&lt;br /&gt;Nous debarquons a terre, ne sachant pas trop ou nous diriger et nous manquons le bus qui fait le tour de l ile, deposant les touristes sur leur lieu de villegiature. De toute facon nous ne reservons jamais notre hebergement donc nous n aurions su ou nous arreter.&lt;br /&gt;Nous decidons de louer un scooter car l ile est assez grande et nous ne pourrons nous mouvoir sans un moyen de locomotion. En plus je n avais pas pris les permis de conduire donc c etait rate pour louer une voiture... Ceci etant, c est beucoup plus sympa sur ce genre de destination d etre a l air libre. Nous avons la aussi beaucoup de chance car il ne restait plus de deux roues disponibles. Nous reflechissons 5mn a ce que nous allions faire et la, un scooter apparait, Sauves...&lt;br /&gt;La dame dans sa guerite etablit les papiers et cela se transforme en cours magistrale puisqu elle passe plus d un quart d heure a nous expliquer les points d interet de l ile, les routes (il n y en a qu une...) avec une voix forte et chantante et les gestes en prime. On se croirait au spectacle.&lt;br /&gt;Nous enfourchons la bete, Herve au guidon, un des sacs entre ses jambes, le deuxieme sur mon dos et les casques sur la tete, a la decouverte de l ile. Le tour represente environ 70 kms.&lt;br /&gt;Notre 1er arret sera pour la vue de l hotel 18 etoiles avec ses huttes sur pilotis (comme dans les publicites) au milieu d une eau turquoise. Inutile de vous dire que ce reve a un prix: aux alentours de 1000 euros la nuit... oui oui vous avez bien lu...Le deuxieme arret se fait a la fabrique de jus de ananas. Bizarrement les degustations de jus sont payantes tandis que les boissons alcoolisees ne le sont pas. Pas la peine de vous preciser ce qu a choisi d ingurgiter Herve... mais seulement 2 verres m a t il precise car il conduit...&lt;br /&gt;La pluie se met a tomber, nous allons donc en quete d un herbergement avant d etre mouille jusqu aux os, surtout que nous n avons pas d affaires de rechange...&lt;br /&gt;Nous trouvons des hotels sympas, de categories inferieures a ceux des magasines mais cela reste cher par rapport a notre budget. Nous atterrirons donc au camping de l ile mais dans une chambre. Pour me consoler de ma deception, Herve me propose un repas en tete a tete dans le restaurant jouxtant le camping et donnant sur la plage. Avant d y aller, nous assistons au coucher de soleil sur l ile et il nous semble apercevoir des ailerons a des dizaines de metres du rivage... surement notre imagination fertile qui nous joue des tours...&lt;br /&gt;Incroyable repas, ce sont bien des requins a pointe noire qui viennent longer le bord du rivage. ils ne sont qu a un metre de la plage et le spot du restaurant nous permet aisement de les observer...Nous apercevons egalement des raies. Je reste bouche bee et yeux ecarquilles devant ce spectacle. Cela m envoute totalement mais me persuade de ne pas aller me baigner le lendemain...&lt;br /&gt;Devant notre attitude, le serveur nous propose une excursion le lendemain en pirogue pour aller nager avec les requins... Mon oeil... je veux bien y aller mais hors de question de mettre le moindre orteil en dehors de l embarcation...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5405307731317943902?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5405307731317943902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5405307731317943902' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5405307731317943902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5405307731317943902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/lundi-18-fevrier-destination-les-iles.html' title='Lundi 18 fevrier : Destination les iles paradisiaques'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9HSCuhXx1I/AAAAAAAAAIA/hWT_yT3E634/s72-c/tahiti+1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-1482063311153932946</id><published>2008-03-08T00:24:00.002+01:00</published><updated>2008-03-08T00:33:44.778+01:00</updated><title type='text'>Lundi 18 et re dimanche 17 fevrier : voyage dans le temps...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9HQouhXx0I/AAAAAAAAAH4/tURtrqUYeXo/s1600-h/tahiti+4.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5175146844926756674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9HQouhXx0I/AAAAAAAAAH4/tURtrqUYeXo/s400/tahiti+4.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce lundi matin, nous partons au milieu du pacifique, sur les iles francaises de l archipel de Tahiti. Cette journee sera donc consacree aux voyages, aeroports et avions.&lt;br /&gt;Nous quittons Christchurch tres tot ou nous prendrons un avion pour Auckland. Herve a encore passe la nuit a faire le ver de terre dans le lit et je lui ai donc conseille de lire un peu ce qui l aidera a l endormir. Mais bon, ca n a pas trop marche car il a quitte le lit a 2h30, son Da Vinci Code sous les bras et n est revenu qu a 6h pour me reveiller, 300 pages de lecture plus tard... La matinee passee a Auckland sera marquee par une alerte et evacuation de l aeroport sans savoir si c etait une alerte a la bombe ou au feu...&lt;br /&gt;Nous nous sommes tous retrouves dehors mais pour une courte duree d une demi heure environ. Puis nous embarquons dans l avion nous transportant vers Tahiti. Nous partons donc lundi mais arriverons la veille...soit le dimanche. Nous aurons donc vecu une journee supplementaire soit 2 dimanche 17 fevrier 2008 dans notre existence...&lt;br /&gt;A la descente de l avion, nous accueilleront des hotesses nous offrant des fleurs de tiare et un groupe de musique floklorique pour nous mettre immediatement dans l ambiance.&lt;br /&gt;Nous serons egalement attendu par Brandy, le beau frere de Vaana, une amie rugbywoman de Jacou. Il sera la avec sa fille Heikulani et nous remettra des colliers de coquillages... Quel accueil sympathique qui sera a l image des moments que nous passeront parmi eux.&lt;br /&gt;Toute la famille habite dans une maison a Faa a quelques minutes de l aeroport et nous rejoindrons la soeur de Vaana. Nous passerons la fin de la soiree sur leur terrasse, a faire connaissance et a programmer notre sejour de 3 jours.&lt;br /&gt;Ils nous laisseront tres gentiment leur chambre et iront loger chez des amis a cote malgre notre insistance de dormir sur le canape de la terrasse.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-1482063311153932946?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/1482063311153932946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=1482063311153932946' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1482063311153932946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1482063311153932946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/lundi-18-et-re-dimanche-17-fevrier.html' title='Lundi 18 et re dimanche 17 fevrier : voyage dans le temps...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9HQouhXx0I/AAAAAAAAAH4/tURtrqUYeXo/s72-c/tahiti+4.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5371626525139320371</id><published>2008-03-06T21:31:00.001+01:00</published><updated>2008-03-06T21:34:02.977+01:00</updated><title type='text'>Un peu de culture  La Nouvelle Zelande</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9BVM7eDNHI/AAAAAAAAAHw/5Wepk-6A6VQ/s1600-h/recap+nz.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174729652459222130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9BVM7eDNHI/AAAAAAAAAHw/5Wepk-6A6VQ/s400/recap+nz.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Aux antipodes de la France (19000 kms), la Nouvelle Zelande se repartit en 2 iles. L ile du Nord ou ile fumante par rapport a son activite volcanique passee et presente (c est pourquoi le pays est aussi surnomme pays au long nuage blanc) et l ile du Sud appelee Ile de Jade par rapport au minerai extrait.&lt;br /&gt;Surnommee aussi la Norvege du Pacifique, la Nouvelle Zelande, avec ses 14 parcs nationaux, regorge en effet de paysages somptueux et varies avec une kyrielle de lacs, fjords, forets, vallees, montagnes, plaines, mer, cascades, glaciers... Paradis des randonneurs, elle propose 9 Great Walks qui ont acquis une renommee mondiale. En devenant le décor de tournage de la trilogie du Seigneur des Anneaux, elle a atteint grace a la popularite et la mondialisation de ce film, une position nouvelle en terme de destination touristique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nom de Nouvelle Zelande est celui d une province hollandaise en rapport avec l Australie qui etait appelee Nouvelle Hollande. L origine tient dans la nationalite de l explorateur Abel Tasman, qui a ete le premier europeen, en 1642, a decouvrir ce pays. Il sera ensuite precede de l immuable James Cook (1769) qui a explore et decouvert toutes les iles du Pacifique...&lt;br /&gt;Ensuite le processus de colonisation classique avec destruction de la population locale par les armes a feux et les maladies nouvelles contre lesquelles ne pouvaient lutter les indigenes (ici les maoris) puis une periode de revolte de ces derniers avec au final une domination des colons. Tres bon moyen la colonisation pour la conservation de la diversite et la richesse des peuplades...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5371626525139320371?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5371626525139320371/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5371626525139320371' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5371626525139320371'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5371626525139320371'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/un-peu-de-culture-la-nouvelle-zelande.html' title='Un peu de culture  La Nouvelle Zelande'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9BVM7eDNHI/AAAAAAAAAHw/5Wepk-6A6VQ/s72-c/recap+nz.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-1096956771602825342</id><published>2008-03-06T21:29:00.000+01:00</published><updated>2008-03-06T21:31:27.180+01:00</updated><title type='text'>Recap Nouvelle Zelande</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Langue  &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L Anglais&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conduite &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;a gauche et en automatique svp&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Monnaie&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Le Dollar Neo Zelandais. 1 NZ$= 0,49 Euro. Il suffit simplement de diviser par 2, simple pour une fois...&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nourriture&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;assez classique. pas trop de mouton ou de cerf qui semblent reserves a la laine et a l exportation. le scone qui est une pate a pain a deguster salee ou sucree agrementee de raisins secs, de legumes.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Decalage horaire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;+ 12 h/ la france. 2Oh en nouvelle zelande, 8h du matin en france&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les differences&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;la conduite (a gauche, circulation alternee sur tous les ponts car une seule voie, tous les virages sont signales avec l indication de la vitesse a avoir avant d y rentrer, pas bete)&lt;br /&gt;les i center presents partout et qui permettent de reserver et payer directement les activites ou les hebergements&lt;br /&gt;il faut commander et payer avant dans les bars et restos en echange de quoi on vous donne une etiquette numerotee grace a laquelle on vous reperera pour vous apporter votre plat ou boisson&lt;br /&gt;ils marchent tres souvent pieds nus, dans les rues, les supermarches...&lt;br /&gt;presence d eglises de differentes confession&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les bifs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;paysages splendides&lt;br /&gt;climat de securite et de bonne humeur&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les bofs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;les sandflies&lt;br /&gt;le temps (avec la pluie, c est de suite moins agreable)&lt;br /&gt;la consommation de Rimmer (j ai du faire la moitie des stations essence du pays...)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-1096956771602825342?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/1096956771602825342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=1096956771602825342' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1096956771602825342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1096956771602825342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/recap-nouvelle-zelande.html' title='Recap Nouvelle Zelande'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2384205465935689544</id><published>2008-03-06T21:25:00.001+01:00</published><updated>2008-03-06T21:29:55.151+01:00</updated><title type='text'>Dimanche 17 fevrier : journee d adieu...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9BUOLeDNGI/AAAAAAAAAHo/MkiNgWWnH6E/s1600-h/christchurch.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174728574422430818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9BUOLeDNGI/AAAAAAAAAHo/MkiNgWWnH6E/s400/christchurch.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Toutes bonnes choses ayant une fin c est aujourd hui le jour J : Nous abandonnons Rimmer et passons notre derniere journee sur cette ile magnifique mais c est pour rejoindre une ile dont l evocation du seul nom fait rever : Tahiti.&lt;br /&gt;2 heures de route nous separent de Christchurch et de la separation de la voiture. Nous lui faisons une petite beaute avant de la rendre a ses proprietaires et cherchons pendant plus d une ½ heure une station essence qui recharge les bouteilles de gaz. Lorsque enfin nous en trouvons une, le pompiste essaie de remplir la bonbonne qui s averait etre pleine... Nous repartons donc avec notre certificat sur l etat du gaz et je prie en route pour que la societe ne nous facture pas l intervention du garagiste a Queenstown.&lt;br /&gt;C est en 5 minutes montre en main que nous faisons l etat des lieux, informons notre hote qu il n y a rien de particulier a signaler (hormis une fourchette en plastique dont ma legendaire force n aura fait qu une bouchee...) et remettons les cles.&lt;br /&gt;Nous aurons egalement la chance de trouver une place disponible pour la nuit dans l auberge de jeunesse on ne peut plus au centre ville car en face de la cathedrale. Nous la visiterons d ailleurs dans l apres midi. Elle est tres moderne et c est assez curieux car un podium etait installe au centre et qui semblait etre destine a un defile de mode. Particularite aussi de l emplacement de l orgue qui ne se trouvait pas au fond de l eglise mais au niveau de la nef.&lt;br /&gt;Nous nous installerons dans l apres midi sur un large et moelleux canape tres confortable situe sur une terrasse de bar au soleil, a regarder les gens passer puis sur les bords de la riviere ou des gondoliers, nous rapellant ceux de la Malene, embarquent les promeneurs.&lt;br /&gt;Christchurch est vraiment une ville tres agreable, ou il fait bon vivre.&lt;br /&gt;La fin de la journee sera rythmee par une séance internet, un bon repas elabore a base de saucisse et de pates (pour changer mais il faut bien finir les restes des 12 kgs de saucisses achetes) et par la promesse d une delicieuse glace dont je ne verais jamais la couleur. N ayant rien trouve de sympa ouvert le dimanche soir nous terminerons un cafe a la main au Quick. C etait assez marrant car quand vous achetez la boisson, ils vous delivrent un verre et vous vous servez directement a une machine en libre service dans l espace dejeuner. Nous avons donc essaye toutes les boissons : au lait, cacaote, a base de cafe... Nous avons du boire 3l chacun avant d aller nous plonger dans les bras de Morphee.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2384205465935689544?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2384205465935689544/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2384205465935689544' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2384205465935689544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2384205465935689544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/dimanche-17-fevrier-journee-d-adieu.html' title='Dimanche 17 fevrier : journee d adieu...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9BUOLeDNGI/AAAAAAAAAHo/MkiNgWWnH6E/s72-c/christchurch.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-1370092994773270341</id><published>2008-03-05T01:17:00.001+01:00</published><updated>2008-03-06T21:24:28.879+01:00</updated><title type='text'>Samedi 16 fevrier : c est nous les dauphins...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9BS77eDNFI/AAAAAAAAAHg/KDQoBIho_vs/s1600-h/thermes.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174727161378190418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9BS77eDNFI/AAAAAAAAAHg/KDQoBIho_vs/s400/thermes.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Grand jour, nous avons prevu de nager avec les dauphins a Kaikoura. Nous attendions cela impatiemment.&lt;br /&gt;C est donc une belle journee qui commence : le reveil se fait en douceur en face du Queen Charlotte (petite pensee emue pour ma niece), un autre fjord enveloppe de brumes matinales.&lt;br /&gt;Le nord de l ile est egalement repute pour ses sounds mais nous n aurons pas le temps d aller d y ammerir. Nous nous accordons seulement une petite heure pour aller aborder un des 9 plus vieux bateaux au monde : le Edwin Fox. Celui ci est en cale seche dans un musee qui semble avoir ete construit autour de lui dans la ville de Picton. La premiere partie du musee presente sa vie d explorateur, colonisateur, commercial et militaire. Quand a la seconde il s agit de visiter le bateau. c est assez impressionnant car il parait petit compare au nombre de personnes embarquees, comme precedemment decrit.&lt;br /&gt;Une precision qui nous fait systematiquement sourire en Nouvelle Zelande c est que ou nous nous trouvions et visitons, c est toujours le plus bel endroit, le plus vieux ou bien encore le plus haut...Iau monde. ls ne sont pas avares en qualificatifs. Une addition de marketing et de verite tout de meme tant ce pays est beau (cela reste bien entendu subjectif...).&lt;br /&gt;Lors de notre moment culturel, le ciel s est assombri, il faisait deja froid ce matin mais en plus la pluie nous a rejoint.&lt;br /&gt;Nous prenons la route vers Kaikoura, nous rassurant mutuellement sur l amelioration meteorologique. Arrives a destination, le ciel continue a n en faire qu a sa tete, ne laissant presager nullement une eclaircie ni une augmentation des temperatures au dela des 15 degres. Conclusion : ce n est pas aujourd hui que nous fendrons les eaux en binome avec nos amis mammiferes.&lt;br /&gt;La solution de repli est de se rendre avec 2 heures de route supplementaires a Hamner Springs, station thermale de source chaude en pleine montagne.&lt;br /&gt;Consolation donc puisque nous enfilons tout de meme nos maillots de bain et nous offrons le luxe d une ½ heure de hammam. Puis, nous plongeons dans les bassins d eau chaude, Herve voulant tous les tester, les temperatures etant un peu differentes.&lt;br /&gt;Au bout d une heure a barboter, trempouiller, se ramolir et soigner nos rumathismes, nous partons manger un morceau. Avec toute la bonte qui me caracterise... je proposerai a Herve une biere dans un pub retransmettant un match de Super 14. Nous nous substanterons d ailleurs tres bien avec pour ma part une excellente galette de poulet au fromage.&lt;br /&gt;La ville nous decoit un peu, il n y a rien mis a part les thermes, pas grand monde non plus et de fait, pas d ambiance.Nous nous installerons avec Rimmer au pied d une maison en construction, aux abords de la ville pour y passer notre derniere nuit avec notre fidele serviteur depuis 14 jours.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-1370092994773270341?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/1370092994773270341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=1370092994773270341' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1370092994773270341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/1370092994773270341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/samedi-16-fevrier-c-est-nous-les.html' title='Samedi 16 fevrier : c est nous les dauphins...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R9BS77eDNFI/AAAAAAAAAHg/KDQoBIho_vs/s72-c/thermes.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-98022337845381624</id><published>2008-03-05T01:16:00.001+01:00</published><updated>2008-03-05T23:22:22.423+01:00</updated><title type='text'>Vendredi 15 fevrier ; Les Moro Gold d Abel Tasman...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R88c-reDNEI/AAAAAAAAAHY/WRMHiFt9Y3c/s1600-h/cecile+et+herve.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R88c-reDNEI/AAAAAAAAAHY/WRMHiFt9Y3c/s400/cecile+et+herve.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174386360018220098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous nous rendons comme a notre habitude desormais au Visitor Center de la ville visitee afin de planifier notre journee. En cette matinee ensoleillee, nous profitons des moindres rayons en nous promenant dans Nelson et s arreter a la demande de Cecile boire un cafe en terrasse et se poser un peu. A sa decharge, il est vrai que je suis du genre a ne pas rester en place et a toujours vouloir faire quelque chose alors qu il est parfois, je le reconnais, fort appreciable de prendre le temps de ne rien faire et de profiter simplement du temps qui passe. Et puis a cote de cela, je crois que ma douce commence en avoir marre de la cure de 14 jours de cafe lyophilise... Entre temps, nous nous serons un peu balade dans la ville et aurons confirme nos billets pour la prochaine etape a savoir Tahiti...Nous quitterons Nelson vers 12h pour rejoindre le Abel Tasman National Park (encore un parc national me direz vous... mais le pays en compte 14) ou une petite promenade est prevue apres notre repas. Cette derniere nous fera longer la cote a travers une luxuriante foret tropicale et admirer la mer qui par moment s avere etre aussi translucide que les eaux caledoniennes. Nous avions decide de la jouer pepere en ne faisant qu une heure et demi de randonnee mais finalement nous atteindrons notre quota des 3h en tirant toujours un peu plus loin notre promenade jusqu a  AppleTree Bay pour une petite séance photo avec retardateur en equilibre sur la souche d un arbre. Il faut savoir aussi que Cecile me bassine depuis quelques jours avec son Moro Gold qui est une delicieuse barre chocolatee (genre de twix un peu plus consistant) qu elle me reclame a tout bout de champ... Mais comme c est moi la banque... ce n est pas aussi facile ! Je lui dis en plaisantant que ,pour le chemin du retour, si elle atteint l arrivee en un temps defini, elle aura droit a sa barre. Elle s est carrement transformee, devenant une veritable machine de guerre pour atteindre le but tant attendu. Elle a meme fini en courant pendant que je lui criais les secondes restantes. Elle est completement malade cette nana, je crois que je vais la renvoyer par la poste a sa maman...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-98022337845381624?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/98022337845381624/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=98022337845381624' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/98022337845381624'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/98022337845381624'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/vendredi-15-fevrier-les-moro-gold-d.html' title='Vendredi 15 fevrier ; Les Moro Gold d Abel Tasman...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R88c-reDNEI/AAAAAAAAAHY/WRMHiFt9Y3c/s72-c/cecile+et+herve.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-7167041367717355360</id><published>2008-03-05T01:05:00.002+01:00</published><updated>2008-03-05T22:57:46.853+01:00</updated><title type='text'>Jeudi 14 fevrier : Valentines Day on the road again</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R88XKLeDNCI/AAAAAAAAAHI/JR6hl4dzPFM/s1600-h/cecile+moro+gold.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R88XKLeDNCI/AAAAAAAAAHI/JR6hl4dzPFM/s400/cecile+moro+gold.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174379960516949026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Meme a l autre bout de la planete, il ne faut pas pour autant perdre ses reperes et notamment le souvenir de dates importantes meme si quelques unes s averent etre purement commerciales... Ainsi, en ce jour de St Valentin, je reveillerai ma cherie en lui susurant des mots d amour. Mais comme chaque jour me direz vous... Il faut savoir que ces dates la c est comme pour les fetes ou les anniversaires, plus tot vous y pensez dans la journee mieux c est pour votre matricule. En y pensant des le reveil, vous vous evitez ainsi les remarques du style Comment as tu fait pour oublier cela espece de monstre...&lt;br /&gt;Cette journee sera entierement consacree a la route, qui plus est sous la pluie, afin de rejoindre notre antepenultieme etape a savoir le Nord de l ile avec la ville de Nelson et le parc national d Abel Tasman. Inutile de vous preciser que la conduite, c est comme porter les sacs, c est une tache qui est naturellement devolue aux hommes... C est bizarre ca quand meme, les femmes sont capables de monter sur leurs grands chevaux pour defeminiser les taches de cuisine, vaisselle ou nettoyage mais quand le mec se tape 600 kms dans la journee, c est d une normalite absolue... A la decharge de Cecile, elle m aura maintes fois propose de conduire mais cela ne me derange pas. elle aura pris 2 ou 3 fois le volant, maniere d avoir participe... et puis, malgre la faiblesse du pourcentage (200 kms sur 3500), elle aura quand meme trouve le moyen de se retrouver de l autre cote de la route ou de se prendre pour Jean Alesi dans les virages... Nous nous arreterons en debut d apres midi pour visiter les Pancakes Rocks qui comme son nom l indique, sont des strates de rochers horizontales et assez grosses contre lesquelles viennent s engoufrer et se fracasser les vagues et qui ressemblent a un amoncellement de gros pancakes.Nous arriverons sur Nelson en fin de soiree pour partager le repas le plus romantique de la planete: Des pates oignons saucisses a cote d un champ de moutons avec un magnifique bouquet de fleurs fraichementr cueillies par moi meme dans ce meme champ et mises en valeur par un vase adapte aux circonstances (une bouteille d eau), avec cerise sur le gateau,  une barre chocolatee de Moro Gold en guise de cadeau. Si ca c est pas du romantisme...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-7167041367717355360?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/7167041367717355360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=7167041367717355360' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7167041367717355360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/7167041367717355360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/03/jeudi-14-fevrier-valentines-day-on-road.html' title='Jeudi 14 fevrier : Valentines Day on the road again'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R88XKLeDNCI/AAAAAAAAAHI/JR6hl4dzPFM/s72-c/cecile+moro+gold.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5728108773208783520</id><published>2008-02-26T22:50:00.002+01:00</published><updated>2008-02-26T22:57:44.086+01:00</updated><title type='text'>Mercredi 13 fevrier : Chaussons les crampons...</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SLQDOLQmI/AAAAAAAAAHA/hoYQpjJ5giA/s1600-h/IMG_2759.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171411379987104354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SLQDOLQmI/AAAAAAAAAHA/hoYQpjJ5giA/s400/IMG_2759.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Ce matin, petit dejeuner moins romantique que celui sur la plage : nous restons dans la voiture, sans ouvrir portes ni fenetres pour eviter de ressembler a des malades de la rougeole et accessoirement pour eviter un nouveau genocide de sandflies.&lt;br /&gt;L energie necessaire a nos muscles recharge, nous nous dirigeons tout droit dans le griffes du glacier eponyme a celui qui l a decouvert : Franz Joseph.&lt;br /&gt;Pour ne pa deroger a la regle, nous nous rendons d un pas decide au centre d information organiser notre expedition (nous allons sortir un livre dedie a tous les centres d informations de Nouvelle Zelande).&lt;br /&gt;Le ciel est charge et donne lieu a quelques averses eparses mais la meteo pour demain prevoit une aggravation. Si nous voulons boucler le tour de l ile, le temps nous est compte. Donc nous decidons de gravir l apres midi meme malgre les intemperies (la j en rajoute...) le glacier, pioche en main et crampons aux pieds.&lt;br /&gt;En attendant le rendez vous programme a 15h avec les guides de montagnes (il est impossible et interdit de realiser cette activite seul), nous nous occupons de taches menageres peu passionantes mais indispensables : vaiselle, lave linge, seche linge (il est possible que vous en entendiez parler par Herve...) et douche salvatrice (ce que ca peut etre bon une douche...).&lt;br /&gt;15 heure petante : nous sommes au centre d accueil, tout pinpant ou apres un briefing sur le deroulement de l expedition, nous nous verrons remettre notre tenue de combat, composee de : une paire de gants en moutons (on imagine peu combien cela peut tenir chaud), un bonnet en autruche (non pas du tout ! vous ne suivez pas), une paire de chausette (2 paires pour moi afin de remplir les chaussures que mes pieds, eux ne remplissaient qu a moitie...), des chaussures en phoques (he ben non, toujours pas...), un surpantalon, une banane avec des crampons et une veste en gore tex, qui malgre sa matiere hi tech ne resistera pas aux litres d eau qui s abbatront dessus. Herve ressemble en bas a un pompier et en haut a un gendarme.&lt;br /&gt;15 minutes de bus suffiront a nous deposer a ¾ d heure de marche (a travers une foret tropicale et a quelques kms de la mer !) du bas du glacier ou nous chausserons nos crampons pour aller a l assaut du monstre...&lt;br /&gt;Les premiers metres sont tronques de cailloux et graviers mais rapidement nous grimpons pour decouvrir un paysage magnifique compose de pics blancs et incroyablement bleux. Cette couleur est due a la reflexion et la densite de la glace. Nous passerons dans une crevasse dans laquelle il n y avait pas de place pour nos 2 pieds serres et nous devons marcher sans pouvoir mettre un pied devant l autre. Nos coudes nous aident a nous tenir sur les parois, puisque malgre les crampons nous glissons quelques fois. C est vraiment impressionant. Ce glacier grandit d un metre chaque jour du aux pluies presques quotidiennes et aux vents. Cette aventure tres sympatique aura tout de meme dure 5 heures et c est un peu fatigue que nous rentrons au camping. Herve nous fera une belle demonstration de mode, toutes ses affaires etant dans le seche inge, puisque vetu d un collant noir et d un t shirt moulant et qui plus est brillant en haut. Autant dire qu il ressemble plus a un danseur etoile qu a un rugbyman...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5728108773208783520?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5728108773208783520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5728108773208783520' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5728108773208783520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5728108773208783520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/02/mercredi-13-fevrier-chaussons-les.html' title='Mercredi 13 fevrier : Chaussons les crampons...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SLQDOLQmI/AAAAAAAAAHA/hoYQpjJ5giA/s72-c/IMG_2759.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-8814810809893420570</id><published>2008-02-26T22:41:00.002+01:00</published><updated>2008-02-26T22:50:30.446+01:00</updated><title type='text'>Mardi 12 Fevrier : Merci le club...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SJhjOLQlI/AAAAAAAAAG4/GxG5eLwoKaE/s1600-h/IMG_2719.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171409481611559506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SJhjOLQlI/AAAAAAAAAG4/GxG5eLwoKaE/s400/IMG_2719.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Alors moi je dis merci ! Vous donnez corps et ame pour votre employeur pendant plus de 3 ans, vous faites la mascotte, vous montez plus de 400 tabourets pour la reception VIP, et on vous remercie pour votre investissement en vous offrant un saut en parachute !!! Non mais ils veulent ma mort ! Vous connaissez mon gout pour les sensations fortes (voir chapitre du Beticio), j ai peur sur la grande roue et la il me faut sauter en parachute ? J essaie de me consoler en me disant que ca aurait pu etre un saut a l elastique, chose que je n aurai pu faire, et finalement je n ai pas trop d apprehension avant ce bapteme, a la grande surprise de Cecile qui avait deja saute en parachute. Je me dis qu on ne voit pas le sol et que ce n est peut etre pas plus mal. Ce n est que lorsque que l on a ete dans le petit coucou entasse comme des betes que j ai commence a me mettre un peu la pression... Comme a la fin du film Titanic, je m imaginais passer dans tous les bureaux ouverts du club ou chaque personne me regardait en me souriant et en se marrant de me voir a cette place. Sautait avant moi un couple d indiens qui avait choisi de sauter a 9000 pieds alors que pour a part et celle de mon binome, c etait a 12000 pieds que l avion nous larguait. cela me laissait un peu de temps pour voir venir sauf que quand le couple a saute, j ai de suite suivi sans avoir le temps de comprendre ni comment ni pourquoi... La premiere sensation est impressionante: Vous tombez litteralement dans le vide en atteignant la vitesse de 200 km/h en moins de 8 sec! Des montagnes russes qui s emballent mais vous n en voyez pas le bout. La deuxieme sensation a ete de vouloir prendre de l air mais sans savoir comment... le nez, la bouche?&lt;br /&gt;Une fois la solution trouvee, c est enfin que vous pouvez crier ou sortir des mots pour profiter pleinement de votre saut. Ce n est que lorsque le parachute s ouvre et que vous trouvez une position assise avec une vitesse moindre que vous pouvez prendre le temps d admirer le paysage… En l occurence ici, un magnifique lac entoure par des chaines de montagnes. Trop Beau. Encore mieux l hiver je pense avec ces dernieres enneigees. L aterrisage se passera sans problemes et c est tout heureux que je brandirai fierement a Cecile Alors moi je dis merci ! Vous donnez corps et ame pour votre employeur pendant plus de 3 ans, vous faites la mascotte, vous montez plus de 400 tabourets pour la reception VIP, et on vous remercie pour votre investissement en vous offrant un saut en parachute !!! Non mais ils veulent ma mort ! Vous connaissez mon gout pour les sensations fortes (voir chapitre du Beticio), j ai peur sur la grande roue et la il me faut sauter en parachute ? J essaie de me consoler en me disant que ca aurait pu etre un saut a l elastique, chose que je n aurai pu faire, et finalement je n ai pas trop d apprehension avant ce bapteme, a la grande surprise de Cecile qui avait deja saute en parachute. Je me dis qu on ne voit pas le sol et que ce n est peut etre pas plus mal. Ce n est que lorsque que l on a ete dans le petit coucou entasse comme des betes que j ai commence a me mettre un peu la pression... Comme a la fin du film Titanic, je m imaginais passer dans tous les bureaux ouverts du club ou chaque personne me regardait en me souriant et en se marrant de me voir a cette place. Je ne vous insultais pas mais je me disais que j etais la grace a vous et que j allais en profiter au maximum... Sautait avant moi un couple d indiens qui avait choisi de sauter a 9000 pieds alors que pour a part et celle de mon binome, c etait a 12000 pieds que l avion nous larguait. cela me laissait un peu de temps pour voir venir sauf que quand le couple a saute, j ai de suite suivi sans avoir le temps de comprendre ni comment ni pourquoi... La premiere sensation est impressionante: Vous tombez litteralement dans le vide en atteignant la vitesse de 200 km/h en moins de 8 sec! Des montagnes russes qui s emballent mais vous n en voyez pas le bout. La deuxieme sensation a ete de vouloir prendre de l air mais sans savoir comment... le nez, la bouche?&lt;br /&gt;Une fois la solution trouvee, c est en fin que vous pouvez crier ou surtir des mots pour profiter pleinement de votre saut. Ce n est que lorsque le parachute s ouvre et que vous trouvez une position assise avec une vitesse moindre que vous pouvezprendre le temps d admirer le paysage… En l occurence ici, un magnifique lac entoure par des chaines de montagnes. Trop Beau. Encore mieux l hiver je pense avec ces cernieres enneigees. L aterrizaje se passera sans problemas et c est tout heureux que je brandirai fierement a Cecile qui m avait attendu a Queenstown mon certificat. Une experience inoubliable et forte en emotions que je ne regrette nullement d avoir fair donc…merci le club.&lt;br /&gt;Le reste de la journee se deroulera sans encombres. Nous dejeunerons sur la paisible place de Queenstown, face au lac que nous trouvons fort agreable avant de repartir dans l apres midi pour notre prochaine destination : Le Franz Joseph Glacier a 300 kms de la. Et oui les distances sont longues en Nouvelle Zelande et nous nous y habituons vite. Nous ferons des petites haltes dans un endroit dedie aux jeux et illusions d optiques puis a Wanaka, petite soeur moins reputee que Queenstown ainsi qu aux blues Pools ou malgre la temperature de l eau je ne pourrai resister a un autre saut. Apres quelques heures de route, nous trouvons un endroit non loin d un grand lac. Nous sortons pour nous y installer dehors mais impossible : la region est infestee de sandflies, des sortes de moustiques qui ne font pas de bruitsmais qui sont tout aussi redoutables. Je n ai jamais ete aussi rapide pour faire cuire des pates. Nous mangeons a l interieur de Rimmer, entre les sieges et le lit comme a notre habitude mais avant, la chasse aux sandflies entrees a l interieur de la voiture aura lieu. Armes de sprays anti moustiques, je defendrai la vie de Cecile tel un preux chevalier pour les exterminer un a un. C est donc dans un cimetiere de sandflies avec une forte odeur de citronelle que nous mangerons et passerons la nuit. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-8814810809893420570?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/8814810809893420570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=8814810809893420570' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8814810809893420570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/8814810809893420570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/02/mardi-12-fevrier-merci-le-club.html' title='Mardi 12 Fevrier : Merci le club...'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SJhjOLQlI/AAAAAAAAAG4/GxG5eLwoKaE/s72-c/IMG_2719.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-3777560320646077188</id><published>2008-02-26T22:25:00.003+01:00</published><updated>2008-02-26T22:39:51.912+01:00</updated><title type='text'>Lundi 11 Fevrier : Queenstown</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SHADOLQkI/AAAAAAAAAGw/KIQPC63LE-w/s1600-h/IMG_2699.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171406707062686274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SHADOLQkI/AAAAAAAAAGw/KIQPC63LE-w/s400/IMG_2699.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Cecile&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;L endroit ou nous nous sommes gares la veille en desespoir de cause s avere en fait etre le seul arret pipi d une des axes les plus frequentes de Nouvelle Zelande ! Apres plusieurs appels envers mon cheri qui peinait a se lever, c est malgre tout devant une quarantaine de japonais retroussant leurs braguettes qu il sortira a moitie nu de Rimmer... Plutot que de prendre notre petit dejeuner entre 3 bus et des toilettes, nous roulerons un peu pour nous poser sur une aire plus calme a proximite d un champ de moutons (1 chance sur 2). Prochaine etape Queenstown, capitale mondiale des sports extremes, mais qui malgre cela s avere etre une ville tres charmante et paisible, les activites se faisant a la peripherie. C est ici qu Herve effectuera son saut en parachute, cadeau de depart de ses collegues de boulot... Nous reserverons ce dernier pour le lendemain matin et decidons ainsi de passer l apres midi a decouvrir la ville avec la traditionelle montee a pied au point de vue surplombant cette derniere. Apres avoir mange dans le centre, nous voulons nous rendre avec Rimmer sur le parking de la randonnee. C est la ou ca commence a etre marrant...&lt;br /&gt;Herve se met en position de pilotage, introduit la cle de contact et l active pour demarrer. Rien, pas un bruit, pas un signe. Pourtant le voyant de la batterie ne clignote pas. Tout parait normal sur le tableau de bord. Apres avoir reedite le procesus de demarrage plusieurs fois: toujours rien. Nous en concluons que la voiture est en panne, apres toutes ces odeurs de brule, cela nous parait l explication la plus probable et logique. Pas de panique, c est un peu embetant certes mais ca tombait finalement bien car en plein centre ville. Apres etre alle voir un centre d information, telephone a la societe de location, puis a l assistance en expliquant en anglais ce qu il se passait et ou on etait, une voiture de depannage viendra au bout d une demi heure. Je crois que ca a ete l intervention la plus rapide en 30 ans de metier du garagiste et je dois avouer que je n ai pas ete tres solidaire d Herve. J ai lachement joue a l autruche : Il a a peine souleve le capot avant de sourire, de s asseoir sur le siege conducteur. Il a tout simplement remis la vitesse en position de demarrage en expliquant a Herve que sans se positionner sur celle ci, une securite empechait la voiture de demarrer... Apres avoir signe le papier, Herve s excusera aupres du depanneur, puis remonta la tete basse tandis que je me cachais toujours a l arriere de la voiture, me retenant d exploser de rire pour ne pas vexer mon pilote de formule 1.&lt;br /&gt;Cet episode passe, nous voila d attaque pour la randonnee. Une nouvelle fois, nous voulons eviter de prendre les gondolas (telepherique) qu coutent un bras et puis on est jeune... Nous reeditons l heure de montee. Dans le classement, celle ci arrive en tete en terme d inclinaison (en terme de chaleur, le TOP One etait le coeur de voh). Arrives au sommet, tandis que j admire la vue sur queenstown, son lac et ses montagnes, Herve est bouche bee devant une animation : une piste de luge parsemee de nombreux virages, tunnels ou les gens de 7 a 77 ans sont hilares dans leur petit vehicule. Je me dis qu a defaut de specialiste de l automobile, mon cher et tendre devrait peut etre s essayer a la luge. Cela lui reussirait peut etre mieux ! je lui propose donc un petit tour mais sagement, avec toute sa maturite et son souci de la gestion financiere, il refuse. Nous nous renseignons quand meme pour un vol en ULM. Finalement, nous redescendrons a pied et ayant faim, nous mangerons a 18h30 sur une aire de pique nique que nous avions repere pour y passer la nuit. Il est encore tot et nous en profitons pour aller consulter nos messages sur notre mail. Nous voulions egalement prendre un verre au Minus 5, un bar entirement fait de glace ou on vous prete des chapeaux en fourrure et des vestes pour s y rendre. on ne peut y rester que 30 minutes. le prix un peu prohibitif nous fera renoncer et puis au canada, nous en trouverons surement.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-3777560320646077188?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/3777560320646077188/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=3777560320646077188' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3777560320646077188'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/3777560320646077188'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/02/lundi-11-fevrier-queenstown.html' title='Lundi 11 Fevrier : Queenstown'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SHADOLQkI/AAAAAAAAAGw/KIQPC63LE-w/s72-c/IMG_2699.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5947103988439306386</id><published>2008-02-26T22:18:00.004+01:00</published><updated>2008-02-26T22:40:49.584+01:00</updated><title type='text'>Dimanche 10 Fevrier : La tete dans les nuages</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SDhTOLQiI/AAAAAAAAAGg/NtuXY0iQqu0/s1600-h/IMG_2634.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171402880246825506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SDhTOLQiI/AAAAAAAAAGg/NtuXY0iQqu0/s400/IMG_2634.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;strong&gt;Par Herve&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous partons de Te Anau dans la matinee pour prendre la route nous menant aux si reputes Milford Sound qui s admirent ensuite en bateau. Nous avions hesite la veille a prendre une formule tout compris avec trajet en bus et bateau compte tenu du temps (pluie) et de la route qui s annoncait sinueuse mais desireux de tenter l aventure jusqu au bout et de conserver notre autonomie, c est a bord de notre fidele Rimmer que nous prenons la route. Cela fait deja 2000 kms que nous effectuons avec lui et malgre une boulimie dans sa consommation de fuel et des odeurs de brule a chaque descente un peu raide, il a toujours tenu le coup... Ce qui est bien en Nouvelle Zelande, c est qu il y a toujours quelque chose a voir a proximite de la route. Un lac, une cascade, un point de vue, un pont suspendu... Il y en a tellement qu on ne peut s arreter partout sans quoi on serait encore a notre premiere etape... Pour aujour dhui, ce sera les Miror Lakes et notre desormais quotidienne marche a pied qui nous menera ,via une montee de 1h30 dans une foret tropicale et luxuriante, au Key Summit d ou nous aurons a 900 m d altitude une vue magnifique des alpes du sud neozelandaises encerclees par les nuages. Comme hier, cette marche fait partie d un des trecks reputes du pays que nous n aurons pas le temps de faire dans son integralite. Nous mangerons nos sandwichs (et oui pendant ces 14 jours, c est sandwichs a midi et pates le soir mais rassurez vous j ai pris differentes sortes de pates pour varier les plaisirs...) sur de la mousse ou l on s enfoncait aisement et dans laquelle je me serai bien endormi si Cecile qui n avait pas sommeil ne m avait embete pour repartir (parce qu elle, elle fait des nuits pleines pendant que moi je monte la garde...). Nous arriverons ensuite en milieu d apres midi au Milford Sound qui sont tres celebres en Nouvelle Zelande. Les Sounds sont en fait des fjords qui ne sont pas enneiges et qui plongent directement dans la mer avec une hauteur et une pente vertigineuse. Parmi les nombreux du Fiorland National Park qui recouvre plus de 1 million d hectares d espace (!), celui la est le plus repute et surtout le plus facilement visitable. Pour les amateurs du seigneurs des anneaux, il s agit du décor de l affiche de la trilogie des 2 tours, celle que j avais dans mes toilettes pendant un moment a l appart! La grandeur et le silence du paysage est epoustouflant, exacerbe en cela par la brume et la pluie fine qui lui conferent une ambiance tres particuliere comme mysterieuse. A faire! De retour sur terre, la pluie tombera un peu plus fort et l on ne jugera pas prudent de reprendre la route dans ces conditions. Ce n est pas grave, nous declenchons l operation DVD dans le spaceship en attendant que cela cesse! Nous retrouverons Te Anau en debut de soiree ou nous mangerons et dormirons face au lac. Sauf qu a 11h du soir, un policier nous priera gentimment de quitter les lieux car il est interdit de dormir sur le parking. Nous quitterons ainsi la petite ville a la recherche d un endroit approprie qui ne soit ni un depart de chemin, ni une ouverture de barriere,... assez difficile de chercher surtout de nuit. Il y a du brouillard en plus et nous ne trouvons aucune aire... il est dimanche soir, nous nous eloignons de toute habitation... ce n est pas le moment de tomber en panne! Pour rajouter au tableau, nous manquerons meme de percuter un mouton egare sur la route... Nous trouvons finalement apres 60 kms de route un endroit adequat a proximite d habitations. Nous verrons bien demain ou nous sommes exactement...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-5947103988439306386?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/5947103988439306386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=5947103988439306386' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5947103988439306386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/5947103988439306386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/02/dimanche-10-fevrier-la-tete-dans-les.html' title='Dimanche 10 Fevrier : La tete dans les nuages'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R8SDhTOLQiI/AAAAAAAAAGg/NtuXY0iQqu0/s72-c/IMG_2634.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-6052589843453591640</id><published>2008-02-17T07:41:00.004+01:00</published><updated>2008-02-17T07:48:22.464+01:00</updated><title type='text'>En apparte</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Nous voulions juste vous remercier pour les nombreux messages que vous nous laissez et qui a l autre bout du monde nous remplissent de bonheur. Vous etes de plus en plus nombreux a nous suivre et cela nous surprend autant que cela nous touche.&lt;br /&gt;N hesitez pas a aller sur les pages precedentes ou le sejour sur l ile des pins a ete actualise.&lt;br /&gt;Nous pensons bien a vous et nous vous embrassons fort.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-6052589843453591640?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/6052589843453591640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=6052589843453591640' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6052589843453591640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6052589843453591640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/02/en-apparte.html' title='En apparte'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-2040127018724805515</id><published>2008-02-17T06:48:00.002+01:00</published><updated>2008-02-17T07:41:18.255+01:00</updated><title type='text'>Samedi 9 fevrier : sur les pas du seigneur des anneaux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R7fXATOLQhI/AAAAAAAAAGY/yWQExdglgDo/s1600-h/IMG_2599.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R7fXATOLQhI/AAAAAAAAAGY/yWQExdglgDo/s400/IMG_2599.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167835497590637074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="PreformattedText" style="margin-bottom: 14.15pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par Cecile&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous partons tot ce matin afin d etre sur les coups de 9h a Te Anau au cas ou nous pourrions partir immediatement en rando. Mon idee etait de faire le Routburn Track, une rando de 4 jours, parmi l une des plus belles du monde. Compte tenu du temps a lu accorder, cela ne nous permettrait pas de faire le tour de l ile de Jade. De plus, le parc national est protege, et il faut s inscrire pour la faire et pouvoir dormir dans les gites des mois en avance. Bien evidemment, tout est complet. La solution de repli est de faire le debut de la Kepler Track, un autre parcours de 3 a 4 jours. La meteo est mitigee et les previsions pour demain ne sont pas bonnes. Nous ne tardons donc pas a mettre nos chaussures de marche pour une balade de 3 heures. Cette foret est tres accueillante ; elle est tres fournie mais reste lumineuse. La mousse mouelleuse au sol est un appel pour se coucher dessus, on a l impression de marcher sur de la moquette. Nous arriverons sur le bord d un lac ou nous pique niquerons. C est notamment dans ces decors que nous traversons qu ont ete tournees des scenes de la trilogie du Seigneur des Anneaux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;L apres midi, beaucoup moins idyllique sera consacree aux courses alimentaires (on a mange des pates et de la saucisse pendant 14 jours... j en peux plus ! je veux rentrer chez ma maman).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;Le soir Herve entreprend de faire un barbecue. Il y tient particulierement (va savoir pourquoi...) mais il n est pas le seul, sera oblige d attendre 1 heure que la personne devant lui ai fini de faire cramer ses poivrons, et nous finirons par manger froid car il a fallu qu il lave le grill pour la personne qui attendait derriere lui. Sympa le barbecue ! Je vais lui en offrir un en dinette pour qu il puisse s amuser et on cuisinera a la poele la prochaine fois...&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-2040127018724805515?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/2040127018724805515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=2040127018724805515' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2040127018724805515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/2040127018724805515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/02/samedi-9-fevrier-sur-les-pas-du.html' title='Samedi 9 fevrier : sur les pas du seigneur des anneaux'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R7fXATOLQhI/AAAAAAAAAGY/yWQExdglgDo/s72-c/IMG_2599.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-6635235499823918563</id><published>2008-02-17T06:44:00.005+01:00</published><updated>2008-02-17T07:39:14.007+01:00</updated><title type='text'>Jeudi 7 fevrier : sea lions a Dunedin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R7fMXjOLQgI/AAAAAAAAAGQ/O0-gpx6dptw/s1600-h/IMG_2502.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R7fMXjOLQgI/AAAAAAAAAGQ/O0-gpx6dptw/s400/IMG_2502.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167823802394690050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: verdana; font-weight: bold;"&gt;Par Herve&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;"&gt;Nous continuons notre visite de la splendide peninsule d Otago qui regorge de merveilles. Apres une petite marche de 30 minutes, nous arrivons sur Victoria Beach qui est l habitat naturel de lions de mer... des panneaux nous mettent en garde de ne pas trop nous approcher car ceux ci peuvent etre dangereux et mordre! c etait plutot reussi: Cecile restera a une distance raisonnable de 150 metres... Apres quelques minutes de marche et d observation minutieuse, j en apercevrai un qui se prelasse sur la plage au soleil. c est en fait assez gros et ca ressemble a un phoque mais avec la pelure plus claire. Je convaincrai Cecile de me rejoindre mais elle m interdira d aller trop pres... Nous mangerons au bord de la peninsule avant d aller visiter Dunedin et surtout l usine de chocolats Cadbury (l equivalent de Nestle ou Ferrero en NZ) que Cecile n aurait loupe pour rien au monde vous imaginez. Elle n a eu que faire de la visite proposee, preferant aller directement a l essentiel c est a dire la boutique ou elle s achetera pour moins de 1kg de chocolats a mon grand etonnement (elle m avait habituee a mieux). Vu l heure et l argent depense, j ai bien sur pu me mettre la visite de la brasserie et la degustation de 6 bieres differentes la ou vous pensez (ce sont pourtant des preuves d amour enormes qui effleurent a peine les femmes), nous en remettant a chercher la rue la plus pentue du monde que nous gravirons a pied pour tester la veracite des faits. Nous quitterons Dunedin dans la soiree afin de trouver un lieu ou manger et dormir. Ce sera apres plusieurs hesitations un tout petit coin en bord de mer d ou nous pourrons admirer le coucher de soleil. Et manger une bonne soupe aux champignons preparee par Knoor a l interieur de Rimmer (le nom de notre voiture).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/491614067914553583-6635235499823918563?l=cheminduboutdumonde.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/feeds/6635235499823918563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=491614067914553583&amp;postID=6635235499823918563' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6635235499823918563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/491614067914553583/posts/default/6635235499823918563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cheminduboutdumonde.blogspot.com/2008/02/jeudi-7-fevrier.html' title='Jeudi 7 fevrier : sea lions a Dunedin'/><author><name>Notre tour du monde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15414807116224353057</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R7fMXjOLQgI/AAAAAAAAAGQ/O0-gpx6dptw/s72-c/IMG_2502.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-491614067914553583.post-5018510522824702400</id><published>2008-02-17T06:44:00.003+01:00</published><updated>2008-02-17T06:48:26.992+01:00</updated><title type='text'>Vendredi 8 fevrier : comme dans un film...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R7fKpTOLQfI/AAAAAAAAAGI/bTj6LlQOXJY/s1600-h/IMG_2508.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Qa8WpTT-As0/R7fKpTOLQfI/AAAAAAAAAGI/bTj6LlQOXJY/s400/IMG_2508.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167821908314112498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="PreformattedText"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Par Cecile&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="PreformattedText"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Moment magique au reveil, la lumiere du soleil m invite a soulever mes paupieres. J ouvre grand le rideau et la porte de la voiture : un paysage sauvage, superbe&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;se presente devant moi. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="PreformattedText"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Ni une ni deux, je sors de notre nid douillet et j assiste de la dune au lever de soleil sur la mer. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="PreformattedText"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Sur la plage en contrebas, decoupee par de petites falaises et rochers, se prelacent des algues geantes. Une legere brume effleure les vagues. c est superbe (c est le mot que mes levres prononceront le plus souvent en Nouvelle Zelande). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="PreformattedText"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Curieusement, je prefere ce paysage a celui des iles paradisiaques des cartes postales (comme l ile des pins). J aime cette confrontation de la force de la mer le mouvement des vagues et le calme qui domine le plage. Il est 7h, Je suis seule avec les mouettes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p  style="text-align: justify;font-family:verdana;" class="PreformattedText"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Une fois decide, Herve 
